Association Terra Botanica à Thouars

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VOEUX TERRA BOTANICA

Chers adhérents, Chers amis,

L’ensemble du conseil d’administration de Terra Botanica Thouars se joint à moi afin de vous présenter nos meilleurs vœux pour 2022. Que cette nouvelle année soit remplie de santé, de petits et grands bonheurs, de beaux projets et de belles retrouvailles.

Pour la seconde année consécutive, il nous est difficile d’organiser notre Assemblée Générale annuelle. C’est pourtant un moment important pour la vie d’une association. Réalisée habituellement en janvier, nous souhaitons la décaler plus tard, espérant que nous appréhenderons enfin la vision d’une vie plus saine. Nous avons cherché à nous adapter à la situation sanitaire unique que nous traversons. Il n’y aura malheureusement donc pas de partage des petits mets habituels. Mais, nouveauté, nous vous proposons une soirée projection et débat autour du film ‘L’intelligence des Arbres’ tiré du bestseller "La Vie Secrète des Arbres" de Peter Wohlleben.

Nous espérons vous retrouver à l’ Assemblée Générale de l’association TERRA BOTANICA le Jeudi 10 Mars 2022 à 20h au Cinéma Le Kiosque de Thouars.

Prenez soin de vous.

Po Terra Botanica Thouars

- Le Président Paul


CHALLENGE DE RECONNAISSANCE DE VEGETAUX

L’idée est de vous proposer à la veille des fêtes de fin d’année un challenge de reconnaissance de végétaux. Ce challenge va se dérouler en deux temps : vous aurez 12 plantes à reconnaître, puis 12 autres dans quelques jours. "Terra Botanica" ne recule devant aucun sacrifice et met en jeu un super livre offert au premier "Sherlock Holmes" des plantes. A votre sagacité et bonne chance.

Un prix sera remis lors de l’Assemblée Générale du 14 Janvier à celui ou celle qui aura identifié le plus de plantes.

- Paul MOREAU

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L’ACAÏ CE FRUIT BRESILIEN MECONNU !

Fanny LOTHAIRE, correspondante de France Télévision au Brésil nous fait découvrir le palmier acaï et son fruit.

Avancez le curseur jusqu’à 02:10:40 après avoir cliqué sur ce lien :

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Palmier pinot

Euterpe oleracea, également nommé açaï du Brésil, est une espèce de palmiers de la famille des Arecaceae, originaire d’Amérique du Sud. Il pousse facilement, mais pas seulement, dans les zones marécageuses.

Quelles sont les vertus de l’açaï ?

Baie d’açaï : 5 bienfaits sur la santé pour faire le plein d’énergie :

 
1/5 Un antioxydant. La baie d’açaï est un fruit riche en antioxydants et en polyphénols. …
2/5 Des bienfaits sur la santé cardiaque. …
3/5 Une aide à la digestion. …
4/5 Des bienfaits sur le système immunitaire. …
5/5 Des vertus anti-âge.

Quel goût à l’açaï ?

« Le goût de l’açaí est unique, à la croisée entre les fruits rouges et le cacao. Comme le noyau représente plus de 90% du fruit, il est impossible de manger le fruit frais.

Comment consommer la baie d’açaï ?

Vous pourrez la consommer séchée, comme d’autres petits fruits (la canneberge, la baie de goji, etc) ou réduite en poudre pour l’incorporer à vos préparations du petit-déjeuner. Avec un léger goût acidulé, celle-ci ne manquera pas de donner du pep’s à votre bol de porridge !

Où trouver de l’açaï en France ?

L’acaï n’est pas facile à trouver en France. Certains magasins bio proposent des jus d’acaï mélangés à des fruits rouges, ou de la poudre d’acai. Un site recommandé par des amateurs d’acai est : sol-semilla. Vous y trouvez de l’acai cru en sachet lyophillisé.

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BOUTURES : LES PLANTATIONS A PORTEE DE MAIN

Aujourd’hui samedi 22 Janvier nous partons à Lyon avec Philippe COLLIGNON à la rencontre de Tihaine, l’une des co-autrices du libre à l’honneur "Noyaux et boutures".

Avancez le curseur jusqu’à 02:49:16 après avoir cliqué sur ce lien :

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ARDECHE : LA MEILLEURE HUILE DU MONDE !

L’huile d’olive se déguste comme un bon vin !

Ce vendredi 21 Janvier Loïc BALLET nous emmène en Ardèche à la découverte de la meilleure huile du monde. Regardez pourquoi ?

Avancez le curseur de lecture jusqu’à 02:11:00 après avoir cliqué sur ce lien : https://www.france.tv/france-2/tele… <

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CANTINE : LES BONNES RECETTES VEGETARIENNES

Dans Télématin de ce vendredi 21 Janvier Carole Tolila nous montre l’exemple de la cantine du collége Jean Moulin, près de Périgueux. Quand la pédagogie s’allie au travail d’équipe c’est une réussite. Ce sont les élèves qui en parlent le mieux, regardez !

Avancez le curseur de lecture jusqu’à 02:06:20 après avoir cliqué sur ce lien : https://www.france.tv/france-2/tele…

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LA CROUSTILLANTE BOULANGE A MANU A VAUTEBIS

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Entre ses chevaux de trait - toute sa vie ! -, le travail du cuir et de la terre avec ses 29 blés anciens, Emmanuel Davignon cuit un pain qui émerveille la Gâtine. Huitième étape de notre série sur la vente directe agricole dans les Deux-Sèvres.

À 50 ans, quand on se retourne sur sa vie en regardant bien en face les lumières qui ont éclairé tout ce chemin, il est d’imparables évidences. Établi depuis 2010 dans sa ferme boulangère au bout d’un chemin qui s’entortille à Monchevrier (Vautebis), en pleine Gâtine, Emmanuel Davignon - alias Manu pour tous ceux qui connaissent La Boulange à Manu - n’a pas oublié d’où il vient. Le gamin élevé par son grand-père paysan au pays de Mélusine, à Lusignan (Vienne), a très vite compris « le sens de la valeur travail » transmise par l’aîné.

Et, très vite, il a voulu travailler. « On m’a dit “ t’es trop petit pour être cuisinier ”. Il y avait déjà cette passion pour le cheval, mais impossible de trouver un patron d’apprentissage… alors quand le boulanger qui faisait sa tournée jusqu’à la ferme a eu besoin d’un apprenti, je n’ai pas trop eu le choix », se souvient Manu.

"C’est ça, la vie : le cheval et les rapports humains"

Emmanuel Davignon, paysan-boulanger à Vautebis

La grande lumière, sur ce chemin, cela a toujours été le cheval. « Enlevez-moi mes chevaux et je meurs sur le champ », souffle-t-il d’un air grave, avant d’esquisser un sourire malin à propos de ces amours de chevaux de trait : « Chez le cheval de trait, il y a le percheron… et il y a les autres chevaux ». La ferme compte quinze de ces trésors, forts en besogne, comme lui.

Manu Davignon, ses chevaux et les travaux publics pour débarder forêts et lits de rivières, c’est une longue histoire qui n’a jamais cessé. Il forme encore des hommes à cette spécialité. Lui et ses chevaux furent même sur l’affiche de Trait de vie, le film documentaire de Sophie Arlot et Fabien Rabin.

Quand il n’est pas auprès de ses chevaux, ni à arpenter ses 6 ha de blé (sur 19 ha cultivables) où la fête des battages à l’ancienne illumine l’été d’ici, il travaille le cuir dans son atelier, pour équiper ses chevaux, par économie, par plaisir, par amour de la matière, du métier, du geste et de tout un tas de raisons simples qui font ce qu’est Manu Davignon.

Un vieux blé de 1896

Deux jours par semaine, c’est le pain. Sa farine aux 29 variétés de semences anciennes (dont l’une date de 1896) connaît un succès fou. « Je ne saurais dire dans ma recette ce qui donne à ce pain ce goût si extraordinaire qui n’est jamais tout à fait le même d’une année à l’autre en fonction de la pousse différente de chaque variété de blé… mais c’est un vrai succès. J’aime ce contact avec les gens qui viennent ici le vendredi. C’est ça, en fait ma vie, le cheval et le rapport humain, sachant que pour travailler ensemble l’un et l’autre son indissociables », devise le paysan-fermier.

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Cet hiver, sa discrète Isa, compagne d’une vie et figure lumineuse qui a lancé la ferme avec lui, s’en est allée, enlevée par la maladie. Alors, les temps sont difficiles et les lendemains plus incertains, à la ferme de Monchevrier. Mais, un pas après l’autre, entre la vie de labeur et les chevaux, entre le pain cuit au feu de bois de récup et les cultures sans intrants, Manu avance sur ce chemin qui l’a conduit à s’enraciner dans cette Gâtine qu’il aime profondément. Et quand il se retourne sur son long sillon, il voit de bien belles lumières. Comme Isa. De ces lumières qui éclairent jusqu’aux demains.

- La Boulange à Manu à Monchevier (Vautebis). Page Facebook.
 
- Tél. 06.77.23.70.00.
 
- Spécialités : Pains, flans, galettes briochées (en cette période), brioches et broyés du Poitou.
 
- Vente directe le vendredi de 16 h à 20 h. Marché de Vouillé le dernier vendredi du mois ; foires et marchés de produits fermiers l’été.
 

LE PAILLAGE AU JARDIN D’OLIVIER

Grosse vidéo avec un bilan complet des pratiques de paillage au potager. En passant par la paille, le foin, le compost grossier, la tonte, le BRF, le broyat, les feuilles mortes, etc…

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DES AMANDIERS AUTOUR DES VIGNES POUR PRESERVER LE PAYSAGE NATUREL

Depuis de nombreuses années, le vigneron Olivier Chartrain s’attache à préserver le paysage naturel autour de ses vignes, à Saint-Martin-de-Sanzay. Cet hiver, il vient de planter quinze amandiers.

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Olivier Chartrain a beau être vigneron, il ne pense pas qu’à sa vigne et son raisin. En cet après-midi frais et ensoleillé de décembre, ce n’est qu’au bout d’une demi-heure d’évocation de la biodiversité autour du Belvédère du Puy des Monts qu’il lâche le mot pour la première fois, en riant : "Ah oui, et on fait aussi du vin ici !" Car ce n’est pas de ce qu’il met dans ses bouteilles dont Olivier Chartrain veut nous parler, mais bien de ce qu’il s’attache à faire quotidiennement depuis ses débuts, il y a trente ans : préserver le paysage local.

« Destructions » contre « préservation »

Olivier Chartrain a beau être vigneron, il ne pense pas qu’à sa vigne et son raisin. En cet après-midi frais et ensoleillé de décembre, ce n’est qu’au bout d’une demi-heure d’évocation de la biodiversité autour du Belvédère du Puy des Monts qu’il lâche le mot pour la première fois, en riant : "Ah oui, et on fait aussi du vin ici !" Car ce n’est pas de ce qu’il met dans ses bouteilles dont Olivier Chartrain veut nous parler, mais bien de ce qu’il s’attache à faire quotidiennement depuis ses débuts, il y a trente ans : préserver le paysage local. « Destructions » contre « préservation »

"Toutes les restructurations sont basées sur un schéma de grandes cultures. Et allègrement, on arrache tous les arbres, les bosquets…, déplore celui qui a toujours été vent debout contre les réaménagements fonciers. Pour, ensuite, se donner bonne conscience, recréer des haies artificielles, linéaires, qui ne représentent rien du tout. Ici, je me suis battu pour que le remembrement ne touche à rien. On aurait pu élargir les chemins, passer de cinq parcelles à une seule, virer les saules qui sont au fond… J’ai fait tout ce qui était en mon possible pour éviter ça, pour respecter le travail des anciens. Laissons les gens assumer leurs destructions, et moi j’assume tout notre travail de conservation."

Ludovic Terrien : « Il faut être très patient »

Pour cela, avec son employé Ludovic Terrien, paysagiste de formation, le vigneron a planté quinze amandiers d’un an, issus de semis d’amandes, disséminés sur les 23 hectares de sa parcelle, dans la semaine du 13 au 19 décembre. Pour quelle raison ? "Déjà, il y en a ici de base, ça veut dire qu’ils se plaisent, explique Olivier Chartrain, rappelant la dominante calcaire des sols à cet endroit. Ce n’est donc pas une vision de l’esprit, le souhait de vouloir créer un paysage. L’idée est d’accompagner le retour à ce qu’était le paysage autrefois. On veut retrouver l’image de ces arbres de plein vent, en alternance avec des haies plus denses. Ce sont des choses qu’on fait par petites touches, chaque année."

En revanche, même s’il travaille sans intrant chimique dans sa vigne, ce dernier ne veut pas survaloriser l’apport de ces amandiers : "Cette histoire de complémentarité avec la vigne, c’est bien pour en parler dans les salons, autour d’une tasse de thé, mais c’est plus une posture qu’autre chose. On ne peut pas dire qu’il y a un effet direct, avec deux ou trois individus." "Et surtout, avant d’avoir une récolte d’amandes correcte, il faudra attendre au moins vingt ans, sourit Ludovic Terrien. Il faut être très patient !" "Mais attention, un arbre ne grandit pas bien tout seul, l’homme doit l’aider à se développer, en sectionnant certaines branches, par exemple", précise son collègue, en montrant au loin la différence entre des noyers ayant été bien entretenus ou non.

Au-delà de sa logique globale tout à fait louable, Olivier Chartrain résume en quelques mots, sourire aux lèvres, ce qui l’a convaincu de planter ces arbres autour de ces vignes : "Soigner le paysage comme ça, on le fait aussi un peu pour nous, pour être heureux d’arriver au travail le matin." Même quand il fait -3° et qu’il faut tailler, comme ce matin-là.


LES MIELS DE LA FORGE LABELLISES

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Les Miels de la forge d’Isabelle et Frank Minaud, apiculteurs à Boucœur où leurs ruches sont installées, ont reçu le label Bienvenue à la ferme. Ce logo sera présent dans leur magasin de vente. « Ce magasin a été conçu pour mettre en valeur le miel et tous les autres produits (pâtisseries, confiseries, nougat, pain d’épice, le tout issu de 300 à 350 colonies qui transhument entre plaine et bocage) sans oublier les produits de nos partenaires qui font de même chez eux », explique Franck Minaud. Il est tombé dans le pot de miel très jeune, son papa Christian étant déjà apiculteur. Suite à une reconversion professionnelle, il s’est lancé en 2015 et « Isabelle, mon épouse, m’a rejoint officiellement cette année ». Avec Bienvenue à la ferme, les premiers contacts ont été pris en 2018 et « à ce moment, on était en plein lancement on n’en voyait pas l’intérêt et nous n’avions tout simplement pas le temps ». Aujourd’hui se grouper est essentiel : on maille le territoire et ce label obtenu est la preuve que « nous correspondons au cahier des charges ». La vente directe à petite échelle ne concurrence en rien les grandes surfaces. C’est un marché parallèle du manger local, mieux. « Et notre métier est avant tout une passion. Les agriculteurs nous sollicitent mais nous prospectons aussi lors des stages d’installation de nouveaux exploitants », explique Aurore Lamarche, animatrice agriculture et tourisme de la chambre d’agriculture. Franck et Isabelle Minaud accueillent des stagiaires pour transmettre leur savoir et ils ont su prendre conseil auprès de Dominique Praud, apiculteur à Airvault, labellisé depuis 20 ans, ou bien d’Alban Billy Granlélis, de Taizé, qui fait partie du réseau.

Contacts au 06.77.82.02.30, au 05.49.66.10.25 ou abeillesboucoeur@orange.fr

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LES TRUFFES, UNE PASSION SAVOUREUSE !

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Le Thouarsais et l’Airvaudais, avec leur sol majoritairement calcaire, forment un territoire propice à la culture du tuber melanosporum, la fameuse truffe noire. « De plus en plus de gens se lancent dans la trufficulture, cela se démocratise », apprécie Annick Rauby, présidente de l’association pour le développement de la truffe à Availles. Dans ce petit monde, mis en avant chaque année lors du marché aux truffes d’Availles-Thouarsais (lire NR des 9 et 10 janvier), André Morisset fait partie des nouveaux venus.

Pour lui, cette passion savoureuse est justement née du côté d’Availles… « C’est en venant au marché, il y a une dizaine d’années, que j’ai décidé de me lancer, explique André Morisset. J’approchais de l’âge de la retraite et je cherchais une nouvelle activité pour m’occuper. » Il achète alors un terrain d’un demi-hectare, entre Airvault et Availles-Thouarsais, qu’il doit défricher avant de planter des arbres truffiers, notamment des chênes verts et des chênes pubescents. Cultiver cet or noir est donc à la portée de tous. Il suffit d’un sol calcaire, un peu d’huile de coude et beaucoup de patience. « Après avoir planté les arbres, il faut attendre environ sept ans pour récolter les premières truffes. »

Des chiens renifleurs… qui n’aiment pas la truffe

Aujourd’hui, il ne regrette pas de s’être lancé, bien au contraire. « Il y a trois ans, ma toute première truffe pesait 135 grammes, mais la récolte était modeste dans l’ensemble. L’an passé, j’ai ramassé environ un kilo. Et ce sera sans doute plus cette année, car la saison a été précoce, avec des conditions favorables. » Peut-être fera-t-il bientôt partie des vendeurs du marché aux truffes d’Availles ?

« Un jour, pourquoi pas. Mais pour le moment, j’ai assez d’amis pour tout consommer avant de pouvoir vendre, sourit André Morisset. De toute façon, il ne s’agit pas de devenir riche. Ce qui me plaît le plus, c’est le travail avec les chiens. » Il en possède trois aujourd’hui, spécialisés dans la recherche du précieux champignon. « Sans leur flair très développé, il est impossible de dénicher les précieuses pépites. Mais le plus étonnant, c’est que les chiens n’aiment même pas la truffe ! Ils le font pour le plaisir du maître et pour la récompense qu’on leur donne. »

LA TRUFFE NOIRE

C’est le champignon le plus précieux et le plus mystérieux de France.

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UNE EXPO QUI A DU GOÛT !

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"Banquet" : à Paris, une exposition met papilles et narines en ébullition

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FAIRE REFLEURIR SES ORCHIDEES

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DES HAIES DANS LA PLAINE

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MON FABULEUX JARDIN EN PERMACULTURE

Bienvenue dans un jardin potager en permaculture. Superbe expérience racontée par Marie Chioca qui nous délivre ses secrets, ses recettes.

Maman de famille nombreuse, Marie Chioca est auteure, créatrice et photographe culinaire, principalement pour les éditions Terre Vivante. Passionnée par tout ce qui touche à la cuisine dans le cadre d’une alimentation saine, elle a réalisé presque une quarantaine d’ouvrages à ce jour.

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- Le livre de Marie CHIOCA : https://www.terrevivante.org/boutiq…

- Le blog cuisine de Marie : https://saines-gourmandises.fr/

- Le blog permaculture de Marie : https://permaculture-familiale.fr/


SILENCE, ça pousse !

Stéphane Marie, expert en jardinage très créatif, donne conseils et astuces pour embellir jardins, terrasses et balcons. De son côté, Carole Tolila est à l’affut de créations originales autour du végétal et d’initiatives écologiques.

Magazine de 50 min. Rédaction en chef : Stéphane Marie. Une production CBecauseTV, avec la participation de France Télévisions.

Participez à la rubrique Pas de panique : Stéphane Marie redonne bonne figure à un petit coin de nature délaissé auquel vous pouvez soumettre votre candidature en remplissant le formulaire ici.

Découvrez Silence, ça pousse ! Junior, une série ludique et pédagogique de 15 épisodes de 3 minutes, disponible sur France tv éducation, autour du monde végétal et du jardinage en relation avec les programmes abordés en classe de CE2, CM1 et CM2 pour des enfants de 7 à 10 ans.

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JARDIN : UN MARAÎCHER EXCEPTIONNEL

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L’INDEMODABLE SUCCES DU MARCHE AUX TRUFFES

D’AVAILLES-THOUARSAIS

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Malgré les contraintes sanitaires, la 22e édition du marché aux truffes a attiré plus de 200 personnes hier à Availles-Thouarsais. 17 kg étaient en vente.

Crise sanitaire ou pas, les papilles font de la résistance à Availles-Thouarsais. Comme l’an dernier, le traditionnel marché aux truffes, 22e du nom, a en effet pu se tenir sans encombres hier matin, attirant plus de 200 visiteurs. De quoi ravir Annick Rauby, présidente de l’association pour le développement de la truffe à Availles, qui organise l’événement. « Il y a neuf producteurs et un total de 16,977 kg de truffes, détaille-t-elle juste avant de faire sonner la cloche pour ouvrir officiellement le marché. On est dans la très bonne moyenne. L’an passé, par exemple, il n’y avait que huit ou neuf kilos. Grâce à une météo favorable, cette saison est bien meilleure en quantité et en qualité. »

« Les plus grosses truffes sont les plus dures à vendre »

Les commissaires, spécialement formés pour contrôler la qualité de la truffe avant l’ouverture, n’ont cependant pas référencé de spécimen en catégorie extra. Cet hiver à Availles, la tuber melanosporum (truffe noire) de seconde catégorie s’affiche à 650 € le kilo, celle de première catégorie à 800 €. « Sur ma truffière de deux hectares, j’ai récolté environ 2 kg cette année, explique André Saboureau, trufficulteur entre Sainte-Ouenne et Saint-Maxire. C’est assez rare, c’est pour ça que c’est un peu cher. Mais on ne devient pas riche pour autant ! » Cela dit, la truffe reste à la portée de tous, car une petite bille noire à moins de 10 € suffit largement pour profiter de son parfum si particulier.

Pour les plus gourmands (et les plus fortunés), André Saboureau proposait la plus grosse truffe du marché : 194 grammes au prix de 145,50 € (voir par ailleurs). « Avec ça, un restaurateur peut facilement cuisiner pour cinquante personnes. J’en ai déjà récolté une qui pesait près de 350 grammes. Les plus grosses truffes sont souvent les plus belles, mais ce sont aussi les plus chères et donc les plus dures à vendre. »

La truffe, « c’est à la portée de tous »

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AGRUMES : UN BEAU ZEST POUR LE JARDIN !

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Oranger et citronnier : en pot, c’est possible

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ATELIER : "Greffage d’agrumes"

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ATELIER : "Petits arbres fruitiers et d’ornement"

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"AGRICOOL"

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Avancer le curseur comme indiqué sur la photo ci-dessus pour voir le reportage de Valérie HURTEL dans le journal de 13h. de Julian BUGIER jeudi 6 Janvier 2022 :

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"FOREST MAN"

Un agriculteur du Nord-Est de l’Inde a décide de planter lui même sa forêt.

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En Inde, on l’appelle "Forest Man", l’homme de la forêt. Il y a trente ans, Jadav Payeng, un agriculteur, a décidé de planter lui-même sa forêt sur l’île de Majuli…

En Inde, il est désormais connu par son surnom : "Forest Man", l’homme de la forêt. Il y a trente ans, Jadav Payeng, un agriculteur, a décidé de planter lui-même sa forêt sur l’île de Majuli, au nord-est du pays.

Un héros national

Aujourd’hui, elle est plus vaste que Central Park et cette île où les animaux disparaissaient à cause de la déforestation abrite désormais des éléphants, des rhinocéros et des tigres ainsi que des centaines de milliers de serpents. "Forest Man" est reconnu comme un héros national, un protecteur de la nature et de l’écologie.

Un reportage d’Anouk Burel pour Babel Press diffusé dans "Envoyé spécial" le 6 janvier 2022.


AU POTAGER MIGNON, MARAÎCHAGE AUX PETITS OIGNONS !!

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Allez, hop, tournée générale d’une bonne soupe bio de légumes après les excès des fêtes ! Septième étape de notre tour des Deux-Sèvres de la vente directe agricole, chez Béatrice Brunet et Olivier Drouineau, à Prin-Deyrançon.

Entre les tourbières, les fertiles terres arables et l’eau du Marais qui court partout à Prin-Deyrançon, difficile d’imaginer que « Le Champ gâté », nom du lieu-dit où Béatrice Brunet et Olivier Drouineau ont lancé leur activité agricole au printemps 2019, prenne le visage d’un fruit trop mûr, perdu. Non, s’il est gâté, leur champ de 4,5 ha en maraîchage aux 5.000 m2 de tunnels, c’est plutôt par le sort que ce couple quinqua leur a réservé.

"On apporte du bonheur aux gens"

Olivier Drouineau, maraîcher, Au Potager Mignon, Prin-Deyrançon

Ici, poussent au rythme des saisons, une cinquantaine de légumes en une myriade de variétés, à l’instar des 24 sortes de tomates qui colorent l’été du Potager Mignon. 80 % des semences sont paysannes, des essences anciennes de préférence. « L’objectif, c’est d’éliminer peu à peu les 20 % restant », vise Olivier, dans le métier depuis ses 16 ans, CAP et BEP en maraîchage glanés dans la Vienne pour ce natif de Gâtine.

Il a bien roulé sa bosse, de son installation, jeune, dans le Saint-Maixentais, à ses itinérances en France, comme responsable de cultures ou consultant.

Du bébé-éprouvette à sa nouvelle vie

Pour Béatrice, c’est une autre histoire. Cette Girondine, technicienne en labo, travaillait pour une entreprise familiale qui a basculé dans un grand groupe. Elle a très bien entendu son burn-out lui révéler ses appétences pour une vie plus simple, une alimentation saine et le zéro déchet. « J’aimais ce que je faisais, cela m’a beaucoup apporté de rendre les gens heureux en travaillant sur les bébés éprouvettes… mais aujourd’hui, c’est extraordinaire, je vis ma vie comme j’en ai envie », confie la néo-Maraîchine. Ils se sont connus en Gironde. Le prix du foncier, dans le Bassin d’Arcachon, a forcé le destin vers le berceau natal d’Olivier, où, dans ce grand virage de leur vie, ils se sont mis à cultiver leur jardin. À quelques kilomètres de la rivière du même nom, leur Mignon potager fleure bon les rencontres humaines, à l’heure de la libre cueillette et de l’ouverture de leur magasin complété des produits de paysans locaux et des fruits d’un grossiste bio. « On apporte du bonheur aux gens, du bien-être avec des légumes sains. Et leurs mercis nous font beaucoup de bien », résume Olivier.

La folie Covid au départ

Un an après avoir lancé leur activité et scellé leur changement de vie, le Covid et le confinement débarquaient. La nouvelle mode du légume version circuit court, acheté en direct chez le producteur, s’est estompée depuis. « On a même eu peur : on tournait à 90 clients et puis, d’un coup, ils étaient 200. On a fini par prendre une semaine de pause », relève Olivier. Certains de ces nouveaux sont restés. Si bien qu’en comptant les paniers fournis aux Amap, ce sont quelque 250 familles que nourrit aujourd’hui cette EARL aux quatre emplois équivalent temps plein, en comptant Lise, Antoine et Fabrice. « Ce qui m’embêtera, à la retraite, c’est de ne plus voir les clients », explique Olivier. L’arrosage matinal à la fraîche aussi, « quand, dit-il, la nature tout entière se met à bouger ».

- Au Potager Mignon, « Champ gâté », à Prin-Deyrançon.
 
- aupotagermignon.bio
 
- Vente directe au magasin sur place et libre cueillette : mercredi et vendredi (9 h 30-12 h 30 et 15 h-19 h) et samedi (9 h 30-12 h 30 et 15 h-18 h).
 
- Aussi en Amap (Niort-Souché, Vallans, Coulon, Courçon) et à La Petite épicerie du Vanneau.

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QUAND LES ROSIERS DEVIENNENT FOUS !!

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Les températures anormalement douces perturbent le repos végétatif et l’hibernation des insectes. Rien de catastrophique si le mercure redescend.

Une rose déployant ses pétales un 31 décembre ? Non, vous ne rêvez pas. La scène a été observée dans le jardin d’un particulier de Saint-Benoît et d’un autre de Poitiers (notre photo). Et elle s’explique aisément par les températures constatées fin 2021 et début 2022. Il s’agit de la fin d’année la plus douce jamais mesurée en France depuis 1947, selon Météo-France. C’est inédit et ça n’a rien de rassurant. Les météorologues le répètent : il s’agit très clairement d’une conséquence du réchauffement climatique à l’œuvre (lire à chaud).

Il faisait + 17,3 °C le 30 décembre 2021 Comment est-ce possible ?

Souvenez-vous, c’était il y a quelques jours à la station météo de Poitiers-Biard. Alors que le 21 décembre 2021 affichait – 3,5 °C de température minimale et + 2,1 °C de température maximale, offrant l’image d’un hiver considéré comme normal, c’est-à-dire froid, le mercure s’est rapidement emballé dès le 23 décembre (– 1,2 °C pour la température minimale et + 13,7 °C en maximale). En 24 heures, la minimale est même repassée en positif (+ 8,5 °C), tutoyant la maximale (+ 12,7 °C). Les journées suivantes ont été à l’avenant avec une hausse continue des températures jusqu’à atteindre une incroyable température maximale de + 17,3 °C le 30 décembre 2021 (+ 11,3 °C de température minimale) !

« Les abeilles sortaient ! »

Les choses n’ont guère évolué depuis avec des minimales toujours largement au-dessus de zéro (+ 10,9 °C le 3 janvier, + 13,3 °C pour la maximale). Si ce Noël et cette Saint-Sylvestre au balcon ont contenté les plus frileux, la douceur a eu une conséquence immédiate pour la végétation et les insectes. « J’étais dans le verger il y a deux jours et les abeilles sortaient ! s’étonne Emmanuel Fournier, propriétaire des Vergers des Savoies à Vouneuil-sur-Vienne. Et dans les rangs des pêchers et des abricotiers, les boutons commençaient à gonfler. »

« Les hivers ne durent pas assez longtemps »

Cette situation inédite n’a pas été constatée aux Jardins de la Frolle (Bonnes) où François Beneteau se félicite « d’une bonne moyenne fraîche en novembre et décembre ». Ni aux Vergers de la Molle (Chauvigny) où Rodolphe Cattus confirme que « tout est normal ». Bref, il n’y a pas de catastrophe annoncée si l’hiver retrouve ses caractéristiques. Ce qui sera le cas à partir d’aujourd’hui et jusqu’à mi-janvier, selon Météo-France qui privilégie ce type de scénario avec des températures proches des normales. « Pour l’instant, il n’y a pas de panique s’il fait froid en janvier et février, estime Emmanuel Fournier. Mais on ne sait jamais sur quel pied danser. On connaît ce scénario depuis plusieurs années avec du froid et du redoux en permanence dans des hivers qui ne durent pas assez longtemps. »

La crainte des gelées tardives

Tout le monde agricole le sait : le froid a les avantages de ses inconvénients quand il n’intervient pas au bon moment. Indispensable à la lutte contre les parasites en hiver, le gel – soldat du général hiver – peut vous détruire une récolte au printemps quand les bourgeons ont fait leur apparition. C’était le cas début avril 2021 dans la Vienne.

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QUE FAIRE EN JANVIER AU JARDIN D’ORNEMENT ?

Côté fleurs et plantes en janvier, commencez à semer et continuez à tailler tout en surveillant toujours les protections hivernales.

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- Semer les œillets de Chine (dianthus chinensis), œillet de Poète (dianthus barbatus) et les pois de senteur (lathyrus) sous châssis
- Surveiller les plantes protégées contre le froid et l’humidité
- Inspecter l’état des bulbes d’été conservés à l’abri
- Tailler* les lierres (hedera) et les vignes vierges (parthenocissus)
- Tailler* les clématites à floraison estivale.
- Raser* les bambous nains
- Nettoyer*, enrichir* le sol dans les massifs et la rocaille
 

* Travaux à faire lorsqu’il ne gèle pas


QUE FAIRE AU POTAGER EN JANVIER ?

Malgré le froid l’activité ne faiblit pas au potager : continuez à récolter les légumes d’hiver et protégez-les du froid. Et pourquoi ne pas démarrer les premières plantations des légumes primeurs ?

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https://www.rustica.fr/calendrier-t…

 
- Semer sur couche les laitues romaines et les poireaux d’été
- Semer les navets à forcer et des poireaux sous châssis
- Ameublir* le sol, apporter* un engrais de fond au potager
- Préparer* une nouvelle aspergeraie
- Butter les fèves
- Diviser* l’oseille, la rhubarbe, etc.
- Aérer les châssis, ouvrir les tunnels et soulever les cloches la journée, par temps doux
- Avant l’arrivée d’un coup de froid, mise en place de protections hivernales sur les légumes d’hiver pour les récolter par tous les temps
- Protéger les poireaux avec des feuilles ou de la paille
- Faire l’inventaire des graines potagères et préparer les commandes
- Dernières récoltes de panais
- Récolter* les chicorées sauvages, les endives, les choux, les salades frisées, la mâche, les poireaux, etc.
Nettoyer, désinfecter et ranger les outils

*Travaux à faire lorsqu’il ne gèle pas.


Calendrier lunaire : jardiner avec la Lune en janvier 2022

Pour jardiner avec la lune en janvier , suivez le calendrier lunaire de Rustica.

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Avec ce calendrier, jardiner en suivant les influences lunaires est facile. Utilisez-le pour programmer vos séances de jardinage, vos semis ou vos plantations en toute quiétude. Seule la météo reste la grande inconnue jusqu’au dernier moment… ou presque, grâce à nos conseils météo pour le jardin.

https://www.rustica.fr/jardiner-ave…


LES ATELIERS 2022




RENDEZ-VOUS



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TERRA BOTANICA – Association Thouarsaise

Centre Socio-Culturel - Pôle Anne Desrays - 79100 Thouars

Tél : 05.49.66.76.40

e-mail : info@terrabotanica-thouars.fr

Site : www.terrabotanica-thouars.fr

Président : Paul MOREAU - info@terrabotanica-thouars.fr

Territoire : Pays Thouarsais

L’association a pour but l’échange de savoir sur le végétal et le jardinage au naturel. Les thèmes traités font suite à une demande des adhérents au nombre de 150 environ. Le conseil d’administration compte 12 bénévoles.

L’association met en place annuellement
- Dix ateliers thématiques. Un animateur professionnel est toujours invité
- Deux sorties avec visites d’entreprises horticoles, d’institutions et de jardins
- Deux à trois conférences avec comme invité un conférencier national
- L’animation du site internet : www.terrabotanica-thouars.fr
- Une exposition de photographies "Terre d’Images" dans l’Epicerie artistique, rue St Médard, à l’issue d’un concours de photographes amateurs.
- Des animations pour les écoles, l’hôpital, d’autres associations, des institutions
- Un marché aux plantes et décoration de jardin : "Artisan en herbe" a lieu au mois d’avril tous les 2 ans, les années paires, à l’extérieur et intérieur de l’Orangerie du Château de THOUARS.


LES ATELIERS


Les ateliers en pratique : ils se déroulent le 2ème jeudi de chaque mois, le soir à 20h à l’Orangerie du Château de Thouars ou le 2ème samedi à 9h30 à la Maison des Jardiniers de la Magdeleine.

Gratuit pour les adhérents, 3 euros pour le public par atelier.

L’association se réserve le droit de modifier le contenu des ateliers et les jours indiqués en cas d’indisponibilité des animateurs prévus. Tout changement paraitra sur cette page et aussi dans la presse locale.

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jeudi 6 janvier

Épiphanie 2022


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