Association Terra Botanica à Thouars

JPEG - 7.9 ko


info….info….info….info….info….info….info….info….info….info….info


PAYSALIA

PAYSAGISTE : ARTISTE DE LA NATURE

Paysagiste : un artiste de la nature !

Ce matin, après avoir rendu hommage à Pierre RABHI, Philippe COLLIGNON nous parle du Salon Européen du paysage qui a lieu tous les deux ans à Vénissieu.

Avancer le curseur de lecture jusqu’à 2:24:48 pour ne revoir Télématin de ce lundi 6 Décembre en entier.

https://www.france.tv/france-2/tele…

JPEG - 64.6 ko


PIERRE RABHI ECRIVAIN ET FIGURE DE L’AGROECOLOGIE

EST MORT

Le fondateur du mouvement Colibris avait 83 ans. Sa mort, survenue samedi, a été annoncée à l’Agence France-Presse par sa famille.

JPEG - 43.3 ko

Il était une figure de l’agroécologie. L’écrivain Pierre Rabhi est mort, samedi 4 décembre, à l’âge de 83 ans. Auteur notamment de Vers la sobriété heureuse, vendu à plus de 460 000 exemplaires, ce militant de la cause écologiste, adulé par des personnalités comme Cyril Dion et Marion Cotillard, est mort des suites d’une hémorragie cérébrale, a déclaré son fils à l’Agence France-Presse (AFP).

Né en 1938 aux portes du Sahara, il est très tôt écartelé entre « modernité et tradition », quand son père le confie à une famille de colons français, afin de lui assurer une meilleure instruction. Rabah deviendra alors Pierre.

« Des déchirements, des ruptures, des souffrances, il y en a eu un bon paquet », confiait cet autodidacte, enraciné en Ardèche depuis 1961, après avoir quitté l’Algérie au début des « événements » et connu « l’incarcération » d’une vie parisienne.

Ce pionnier du néoruralisme s’était installé dans une ferme. Il restera comme l’un des pionniers de l’agroécologie, qui vise dans le domaine agricole à régénérer le milieu naturel en excluant pesticides et engrais chimiques. Une méthode appliquée dès les années 1980 en Afrique subsaharienne, où il effectuera de nombreux séjours. Le moine bouddhiste Matthieu Ricard voyait en lui un « frère de conscience ».

Ouvrages innombrables au succès indéniable

Référence dans le sérail écologiste et altermondialiste, celui qui fut l’ami du président du Burkina Faso Thomas Sankara ou du violoniste Yehudi Menuhin, a connu une certaine exposition médiatique en 2002, lors d’une éphémère candidature à la présidentielle, pour déjà « introduire dans le débat l’urgence écologique et humaine ». Seize ans plus tard, en 2018, il déclarait au Monde : « La solution ne passe pas par le politique, elle passe par l’élévation de la conscience. »

JPEG - 100.4 ko

Père de cinq enfants, il a ensuite partagé son temps entre interviews, animation de ses fondations, conférences et rédaction d’ouvrages… Grand admirateur de Socrate, il disait que « chaque être humain doit tenter de se connaître de façon à se changer positivement ».

Ses ouvrages, innombrables, ont rencontré un succès indéniable. Avec Cyril Dion – l’auteur du documentaire militant à succès Demain –, il a cofondé le mouvement citoyen des Colibris, qui appelle aux actions locales, comme les jardins partagés, les fermes pédagogiques ou encore les circuits d’approvisionnements courts. « Tu as inspiré des millions de gens à travers le monde », a réagi le mouvement sur Twitter samedi soir. « Aujourd’hui, j’ai perdu un ami. Un grand frère. Ça crève le cœur. On n’était pas toujours d’accord et ces dernières années on s’était un peu éloignés, mais Pierre a été une des rencontres qui a changé ma vie », a écrit Cyril Dion sur Instagram. « Les colibris et l’écologie sont en deuil », a également tweeté La Ligue pour la protection des oiseaux (LPO). « Parfois présenté comme un technicien, il s’intéressait à l’intériorité des gens, a souligné son fils auprès de l’AFP. Il a touché de nombreuses personnes. »

Pierre Rabhi avait choisi le colibri pour illustrer sa philosophie en se fondant sur une légende amérindienne : face à un incendie dans une forêt, ce petit oiseau « s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu », provoquant des sarcasmes de la part des autres animaux. « Je le sais, mais je fais ma part », répondait-il dans cette légende que Rabhi ne cessait de conter.

JPEG - 47.1 ko

Sans parti, militant de « la joie » plutôt que de « la décroissance », Pierre Rabhi rejetait catégoriquement la notion de « développement durable », « une niaiserie ajustée sur la croissance économique ».

« Laboureur de conscience »

Plusieurs personnalités politiques, notamment écologistes, ont réagi à l’annonce de sa mort samedi soir, saluant l’action de l’écrivain en faveur de l’écologie. L’ancienne ministre de l’environnement, Ségolène Royal, a rendu hommage à un « laboureur de la terre et laboureur de conscience ». « Il semblait immortel comme ses idées », a tweeté samedi Chantal Jouanno, présidente de la Commission nationale du débat public et ancienne secrétaire d’Etat chargée de l’écologie dans le gouvernement de François Fillon.

Le candidat vert à la présidentielle, Yannick Jadot, a salué la mémoire de « l’un des grands précurseurs de l’agroécologie », alors que la finaliste de la primaire d’Europe Ecologie-Les Verts, Sandrine Rousseau, a, de son côté, rendu hommage à un « précurseur incroyable de l’écologie ». Tout en le « remerciant pour l’écologie », elle a aussi mentionné ses positions « conservatrices » sur les questions sociétales, dont l’homosexualité, en référence, notamment, à ses propos controversés sur le mariage homosexuel et la procréation médicalement assistée (PMA) en 2015.

Anne Hidalgo, candidate socialiste à l’élection présidentielle, a rendu évoqué un « penseur et écrivain qui avait à cœur de protéger notre planète », tandis que l’eurodéputé écologiste David Cormand a salué la mémoire d’un homme qui « a eu à cœur de faire sa part avec humilité pour une société aux liens apaisés avec la nature et d’inviter [chacun] à faire la sienne ».


QUE FAIRE AU JARDIN EN DECEMBRE ?

En hiver, le jardinier ne fait pas que se reposer au coin de la cheminée, il doit aussi être aux petits soins pour ses plantes.

JPEG - 163.1 ko https://www.rustica.fr/calendrier-t…

Les plantes de serre en décembre

Les belles journées, penser à aérer la serre, arroser les plantes frileuses, chauffer les lieux si les nuits s’annoncent froides ; tant de petits gestes à opérer en décembre .

 
Des solutions contre le confinement des agrumes mis hors gel en véranda ou sous serre
Organiser et structurer le potager
Protections hivernales des plantes placées sous serre
Abriter les plantes frileuses
Une serre bien équipée
Comment hiverner le laurier-rose cultivé en pot
Hivernage des plantes frileuses en serre
Hiverner les fuchsias cultivés en pot
Hiverner les palmiers cultivés en pot
Comment conserver de la chaleur dans une serre en hiver ?
Comment isoler un tunnel ou une serre en plastique ?

Les plantes en pots et fleurs du jardin (jardin d’ornement)

Aussitôt l’automne passé, il faut surveiller la mise en place des protections hivernales, l’arrosage de certaines plantes, la multiplication d’autres, etc. Comment s’occuper de ses fleurs en plein hiver ?

Arroser les potées en hiver
Camélia en pot : bien le préparer pour l’hiver
Entretenir et soigner un bambou en pot
Hivernage des plantes frileuses au garage
Protection antigel des plante en pots
Protections hivernales des potées laissées à l’extérieur

Les légumes

Les premiers semis sur couche chaude commencent, le forçage suit son court et les récoltes continuent. Il reste encore beaucoup de choses à faire pour avoir de beaux légumes à ce moment de l’année en dormance.

 
La réalisation d’une couche chaude sous châssis
Fabriquer une couche chaude
Pas à pas : faire une couche chaude avec du fumier de cheval
Blanchiment des légumes d’hiver : frisées, endives, scaroles, etc.
Comment protéger les salades de l’hiver ?
Semer des radis sous châssis sur une couche chaude

Le bassin et la pelouse en hiver

Il faut continuer de ramasser les feuilles qui couvrent les pelouses et vérifier les protections contre le gel installées sur les bassins.

Protections hivernales des plantes du bassin et de la piscine naturelle
Entretenir et hiverner un bassin

Les arbres fruitiers et petits fruits (verger)

En décembre, la plantation et le traitement restent les principales tâches à faire au verger.

Nettoyer l’écorce du poirier
Traitement d’hiver des arbres fruitiers
Traiter le pommier
Planter un arbre fruitier à racines nues
Planter l’abricotier
Planter le groseillier à maquereau
Planter le noisetier
Planter le prunier
Planter un poirier
Planter un pommier
Planter un cerisier
Planter un pêcher
Planter un pommier de plein vent
Planter un pommier palissé en U
Planter un prunier

Les arbres et arbustes

Meilleure période de l’année pour bouturer beaucoup d’arbustes, élaguer les arbres, détruire et arracher les souches, etc.

Bouturer à bois sec : préparer les boutures et les mettre en jauge
Comment réussir les boutures à bois sec
Comment effectuer un élagage au jardin : matériel et technique
Élagage : quand et comment élaguer les arbres d’ornement
Élaguer un petit arbre
Élaguer un peuplier

JARDINER AVEC LA LUNE EN DECEMBRE

Avec ce calendrier, jardiner en suivant les influences lunaires est facile. Utilisez-le pour programmer vos séances de jardinage, vos semis ou vos plantations en toute quiétude. Seule la météo reste la grande inconnue jusqu’au dernier moment… ou presque, grâce à nos conseils météo pour le jardin.

https://www.rustica.fr/jardiner-ave…

JPEG - 141.2 ko


L’INTELLIGENCE DES ARBRES

JPEG - 224.9 ko

Bonjour,

Nous avons le plaisir de vous annoncer la projection de L’Intelligence des Arbres le mardi 7 décembre à 20h30 suivie d’un débat animé par Jean-Pierre SHERER, responsable des formations plantes aromatiques et médicinales de la Maison Familiale Rurale de Chauvigny au cinéma Le Kiosque de Thouars. Votre participation à la projection serait précieuse et nous vous invitons si vous le souhaitez à la diffuser auprès de votre réseau. Tiré du bestseller "La Vie Secrète des Arbres" de Peter Wohlleben, ce film est pour les amoureux de la nature.

- Bande-annonce et informations sur Jupiter-Films.com
- Réservation : https://www.cinema-lekiosque.fr/fil…

Comme avec Le Grand Secret du Lien, film sur l’éducation à l’environnement découvrez nos autres films sur Jupiter Films Au plaisir d’en discuter davantage,
—  Ponette Sarde Jupiter Films 41 rue Claude Terrasse 75016 PARIS Tél : 01 53 84 40 90

https://www.jupiter-films.com/film-…

https://www.cinema-lekiosque.fr/fil…


QUEL SERA LE PLUS BEL ARBRE DE L’ANNEE ?

JPEG - 191 ko

https://www.francetvinfo.fr/monde/e…

200 arbres ont été sélectionnés dans le cadre du concours du plus bel arbre de l’année, organisé par l’ONF et le magazine Terre Sauvage. Ils ne sont désormais plus que 13 en compétition. Il est possible de voter sur internet jusqu’au 4 janvier.

Un frêne haut de près de 20 mètres, et dont la circonférence du tronc dépasse les 5 mètres, trône fièrement en plein centre de Vence (Alpes-Maritimes). Pour les habitants, c’est lui qui doit être l’arbre de l’année 2021. "C’est formidable de voir un arbre comme ça, qui est toujours intact après tant d’années", confie un riverain. Ce spécimen immense fait partie des 13 arbres sélectionnés par l’Office national des forêts et le magazine Terre Sauvage pour l’arbre de l’année. "Il a une écorce typique de frêne. Il faut savoir aussi que le frêne fait partie des arbres qui absorbent le plus de CO2", indique Marc Chaix, délégué au patrimoine et aux traditions de la ville de Vence. L’arbre, 483 printemps au compteur, a été planté sous François 1e, en 1538.

Le renversant gingko biloba de Strasbourg

L’arbre qui récolte pour le moment le plus de suffrages en ligne est un gingko biloba, offert à Strasbourg (Bas-Rhin) à la fin du XIX siècle par l’empereur du Japon. "C’est un arbre qu’on appelle fossile, qui est un intermédiaire entre les conifères et les feuillus", explique François Heitz, responsable du département "arbres" à l’Eurométropole. Parmi les participants au concours, on trouve de nombreuses collectivités mais également quelques particuliers, comme Bernadette Sabathier, dont le jardin abrite un chêne vert centenaire haut de plus de 20 mètres, dans les Hautes-Pyrénées.

votez pour votre arbre préféré parmi les treize candidats

Organisé en partenariat avec l’association A.R.B.R.E.S, ce concours vise à mettre en lumière les plus beaux arbres du patrimoine français. Chaque année, depuis 2011, le jury passe ainsi en revue des dizaines de végétaux pour élire le spécimen le plus remarquable. Pour cette 11e édition, près de 220 candidatures ont été reçues des quatre coins de la France.

Après délibérations, treize d’entre elles ont été retenues pour défendre les couleurs de leur région. Et il ne s’agit pas simplement d’arbres magnifiques. Comme à chaque édition, les caractéristiques physiques n’ont pas constitué le seul critère pris en compte puisque l’histoire, l’importance culturelle, affective ou encore symbolique de chaque spécimen jouent également.

Comment voter pour l’arbre de l’année 2021 ?

Ces treize arbres sont désormais soumis au vote du public du 2 novembre 2021 au 4 janvier 2022. Pour voter, le principe est simple : il suffit de se rendre sur le site officiel et d’attribuer sa voix à l’un des candidats. Celui qui aura le plus de voix se verra remettre le prix du Public 2021 au cours d’une cérémonie qui aura lieu en début d’année prochaine.

Le jury composé de Terre Sauvage, de l’ONF, de l’association A.R.B.R.E.S, de la Ligue de protection des oiseaux (LPO) et de l’Agence des espaces verts de la Région Île-de-France élira de son côté son arbre préféré et lui remettra le prix du jury de cette 11e édition. Un prix coup de cœur sera lui, choisi et remis par L’Arbre vert, partenaire de la compétition cette année.

Chêne, hêtre, châtaignier et même fromager

Au vu de la qualité des candidatures, le choix s’annonce encore une fois difficile. La sélection rassemble une belle diversité d’essences, y compris des méconnues comme le fromager ou Ceiba pentandra dont la commune de La Trinité en Martinique abrite un remarquable exemplaire. A ses côtés, d’imposants châtaigniers, un cyprès ou encore un séquoia géant.

Mais les histoires des candidats valent aussi le détour. A l’instar de ce tilleul rhône-alpin frappé par la foudre, de cet érable dont les pousses ont tordu un rail ou encore de ce chêne liège rapporté par un missionnaire il y a quelque trois siècles. Tous les spécimens sont à retrouver sur le site de la compétition qui vient tout juste de faire peau neuve.

https://www.arbredelannee.com/liste…

Regardez qui représente la Nouvelle Aquitaine dans ce concours… c’est un arbre deux-sèvrien, du sud deux-Sèvres, près de Celles sur Belle, sur la commune de la commune de La Revêtizon. C’est un châtaignier appelé localement "la talle à teurtous" !!!

https://www.arbredelannee.com/candi…


ALERTE BUIS !!

Regardez avec Philippe COLLIGNON, comment au Jardin de Villandry on a trouvé la solution contre la pyrale et le champignon destructeur des buis.

Pour ne pas voir ou revoir entièrement le Télématin du lundi 29 Novembre, avancer le curseur de lecture jusqu’à 02:24:55

https://www.france.tv/france-2/tele…

JPEG - 52.3 ko JPEG - 69.7 ko


LE PLUS BEAU POTAGER DE FRANCE EST à MAULEVRIER

Le plus beau potager de France est celui du château Colbert à Maulévrier, entretenu avec amour pour son chef jardinier Mickaël Vincent. La distinction lui a été remise le 24 novembre à Paris par la Société nationale d’horticulture de France qui a aussi récompensé l’amicale des jardiniers de la Doutre à Angers.

JPEG - 185.1 ko

Maulévrier est connu dans le monde entier pour son magnifique parc oriental. Mais, juste à côté, on trouve le potager du château Colbert qui truste lui aussi les récompenses.

https://www.chateaucolbert.com/fr/p…

Maulévrier est connu dans le monde entier pour son magnifique parc oriental. Mais, juste à côté, on trouve le potager du château Colbert qui truste lui aussi les récompenses.

La dernière en date : le prix du plus beau potager de France dans un environnement paysager, qui a été remis à son chef jardinier Mickaël Vincent et à Dominique Popihn le mercredi 24 novembre à Paris par la Société nationale d’horticulture de France. Celui lui a valu un reportage vendredi dernier dans le journal de 13 heures de TF1. Ce "plus beau potager de France" avait déjà reçu ce même prix en 2016.

Par ailleurs, le jardin géré par l’association de l’amicale des jardiniers de la Doutre, en bordure du parc Balzac à Angers, a été récompensé par le premier prix dans la catégorie des jardins collectifs.

https://www.snhf.org/cnjp21-palmare…

Découvrez à quoi ressemble le plus beau potager de France

JPEG - 101.6 ko LAURÉAT - Le champion du plus beau potager du pays a été désigné cette semaine à Paris. Nous partons à sa rencontre à Maulevrier (Maine-et-Loire)

https://www.lci.fr/regions/video-de…

À l’approche de l’hiver, le jardin semble se reposer, pas le jardinier Mickaël a reçu récemment la visite du jury du Grand Prix de France des potagers. Au pied du Château Colbert, à Maulevrier (département de Maine-et-Loire en région Pays de la Loire), se trouve "le plus beau potager de France" que Mickaël dirige de sa main de fer. Il a du travail chaque jour de l’année. Ni ses râteaux, ni ses sécateurs n’hiberneront dans un placard. Entre les parcelles qu’il faut laisser respirer et celles où il est venu le temps de semer, il y a des cueillettes, comme vous pouvez le constater dans le sujet en tête de cet article.

Mickaël travaille de concert avec Jean-Yves Massonnet, le chef du restaurant du château, qui s’adapte, lui, à la récolte du matin. Mais il n’a pas que le souci de la variété. Il a l’obsession de la beauté et cela n’est pas passé inaperçu. Ainsi, quelques jours plus tôt, à Paris, sous sa plus belle chemise, le cœur de Mickaël qui d’ordinaire bat au rythme des saisons semble s’être accéléré. On pourrait surnommer cette cérémonie les "Césars du jardinage" et Mickaël a été gratifié pour son perfectionnisme.


POTAGER DANS UN ENVIRONNEMENT PAYSAGER

GRAND PRIX : Dominique POPIHN & Mickaël VINCENT – Maulévrier (Maine et Loire)

JPEG - 63.9 ko

Le potager de 8 000m² et un verger de 7 000m² font partie d’un superbe ensemble de 3 hectares de parcs et jardins, situé à proximité de Cholet, le CHATEAU COLBERT. En contrebas du château et entouré de murs, le potager est au même endroit que celui d’origine datant de 1810. Cette réalisation reste époustouflante.

Il ressort l’impression d’une amélioration par rapport à 2016 (précédente participation de Château Colbert) avec plus de maturité, plus de fluidité. Les mots manquent pour traduire notre ressenti au spectacle impressionnant de l’ensemble que l’on découvre du haut de l’escalier menant au potager. Harmonie, calme, perfection…Tout coule sereinement comme la source qui irrigue une grande partie du potager et le traverse sur toute sa longueur. La disposition est celle d’un potager à la française, le buis dessine et marque chaque univers : la zone des aromatiques, des légumes d’antan et d’ailleurs, celle des petits fruits et celles des 8 planches de production. La serre du XIXe de toute beauté, entièrement rénovée en 2013, trône comme une reine. Madame POPIHN, propriétaire du domaine, est très engagée au côté du chef jardinier. Mickaël est un passionné passionnant, il partage quotidiennement ses connaissances et ses expériences avec les visiteurs occasionnels, les groupes, les élèves et étudiants, qui défilent régulièrement sur le site. « Ce potager a une âme qui, jour après jour, devient plus forte. Le mélange de ses plantes cultivées ou spontanées offre au visiteur un tableau poétique sonorisé par le chant des oiseaux. » nous dit Mickaël, comme quoi nos jardiniers sont bien souvent des poètes…Mais qui dit légumes, dit aussi nourriture ! Mickaël entretien une grande complicité avec le chef cuisinier Jean-Yves Massonet, qui suit de près les productions et fixe ses besoins d’un commun accord avant d’établir la carte pour l’année. Ensuite, légumes, aromates et fleurs sont transcendés dans les assiettes, festival de saveurs et de couleurs, servies au restaurant. Le jury apprécie la collection de légumes anciens, le grand nombre d’espèces et de variété, les canaux et la gestion de l’eau (recueil des eaux de pluie) l’univers réservé aux écoles, la complicité évidente et fructueuse entre les propriétaires, le chef jardinier et le chef de cuisine, qui se communique à l’ensemble du personnel et qui crée une ambiance propice et sereine.

Ce jardin et son jardinier sont une référence par son impact sur l’art du portager via les nombreuses communications et relations avec les médias presse et audiovisuels, pour des reportages ou des émissions dont les dernières en date Philippe Colignon pour Télématin, le journal de 20H sur TF1 ou encore France inter avec Alain Baraton. Je laisse le mot de la fin à Mickaël « La passion du jardinage est transmise par la pratique d’activités concrètes. Il s’agit de générer de l’intérêt, la confiance et l’émotion qui susciteront des vocations et l’envie d’apprendre à cultiver ».

https://www.dailymotion.com/video/x…

https://www.franceinter.fr/emission…

JPEG - 151.6 ko


POT’é BIO OUVRE TOUTE LA SEMAINE !

JPEG - 24 ko

JPEG - 184.5 ko

JPEG - 42.1 ko JPEG - 85.7 ko JPEG - 79.5 ko


ADOPTEZ…. UNE POULE PONDEUSE et SAUVEZ-LUI LA VIE

Poules pour toutes… C’est le nom d’une association qui propose aux particuliers d’adopter des poules pour leur sauver la vie. Et ce sera possible dès ce week-end du côté de Moncoutant. Ces volailles ont vécu dans des élevages professionnels et au bout de dix-huit mois, elles sont condamnées à prendre le chemin de l’abattoir. Des éleveurs ont donc décidé de devenir partenaires de Poules pour toutes et de mettre de la volaille à disposition pour qu’on puisse les adopter. « En plus de faire des œufs, de recycler nos déchets alimentaires, les poules sont de véritables animaux de compagnie », explique-t-on à l’association, sachant que par ailleurs, une poule peut produire mille œufs durant trois ou quatre ans.

Ce samedi 27 novembre, il sera proposé cinq jeunes poules (rousse, cendrée, noire Sussex et Azur) à Moncoutant-sur-Sèvre. De même le samedi 4 décembre.

Pour adopter, il est indispensable de réserver en se rendant sur le site de l’association :

www.poulepourtous.com/ adopter-mes-poules


Circuit court en Deux-Sèvres (4) : les dives truites d’Adrien Millet à Assais-les-Jumeaux

JPEG - 266.6 ko

Adrien Millet, jeune repreneur de la pisciculture de Cerzay, moulin sur la Dive, diversifie au maximum, en acceptant la lenteur au bénéfice du goût. Quatrième étape dans le fumet du bois de hêtre, pour notre série sur le circuit court en Deux-Sèvres.

Noël est déjà là, toquant à la porte du moulin de Cerzay à Assais-les-Jumeaux où l’équipage de la production piscicole se prépare au marché de Saint-Loup qui ouvre traditionnellement la saison, début décembre. Les feuilles d’automne réservent pourtant encore quelques insomnies à Adrien Millet. Lampe frontale fendant la nuit, il ne dort qu’une heure trente quand il s’agit d’honorer plus que son quart de marin, à pêcher les feuilles mortes et racler les grilles pour prémunir la quarantaine de bassins d’un manque d’oxygène.

C’est qu’ici, où les naissances abondent ces temps-ci, rien n’est laissé au hasard pour la truite, reine des lieux. Après son tuilage avec ses prédécesseurs du Moulin de Cerzay, Maryline et Jean-Luc Doucy, qui cédaient leur activité à leur retraite, un méchant hasard a pourtant frappé de plein fouet la toute fraîche ERL Pisciculture de Cerzay créée officiellement par Adrien Millet… trois mois avant le premier confinement de 2020.

Si je vous vends de la merde, je ne vous la vendrais qu’une fois. Je ne ferais pas à manger aux gens ce que je ne pourrais pas manger moi-même

Adrien Millet, ERL Pisciculture de Cerzay, Assais-les-Jumeaux

Pour lire la suite :

http://www.terrabotanica-thouars.fr…


Avec son livre "Cultivons Nous", le Poitevin Édouard Bergeon veut "relier le champ à l’assiette"

JPEG - 115.9 ko

Le journaliste et réalisateur poitevin Édouard Bergeon vient de faire paraître un livre intitulé « Cultivons Nous ». Comme sa chaîne, créée en mars 2020.

Réalisateur comblé du film Au nom de la terre, avec Guillaume Canet (plus de 2 millions de spectateurs au cinéma en 2019), journaliste reconnu, créateur de la chaîne sur abonnement CultivonsNous.tv, et patron de plusieurs restaurants, le Poitevin Édouard Bergeon vient de faire paraître un livre intitulé Cultivons Nous : bien manger avec les paysans d’aujourd’hui. Le livre vise à « donner à rencontrer celles et ceux qui nous nourrissent », en utilisant différents types de narration : portraits, infographies, dossiers, entretiens, portfolios, bande dessinée et illustrations.

Comment ce livre a-t-il été conçu ?

Pour lire la suite de l’article :

http://www.terrabotanica-thouars.fr…


"L’ARCHE" : PORTRAIT SENSIBLE D’UN PLANTEUR D’ARBRES

Depuis trente ans, Jean-Louis plante des arbres, sur une parcelle au nord de l’Alsace. Son arboretum, entouré de champs de maïs, est une arche de biodiversité dans un océan de monoculture. Faites connaissance avec cet homme épatant grâce à un documentaire de France 3 Grand Est,à voir en replay.

JPEG - 57.8 ko https://www.franceinter.fr/emission…

Je vous emmène dans une forêt en Alsace. Enfin, pas exactement une forêt. C’est un arboretum, un jardin botanique dans lequel ont été plantées des essences d’arbres variées. Sa particularité, c’est qu’il est au beau milieu des champs de maïs. Je peux vous dire que ça fait de l’effet, vu du ciel : un petit rectangle de forêt, dense, coloré, plein de vie, et tout autour, des terrains cultivés, sans rien qui dépasse. Le documentaire qui lui est consacré, "l’Arche", a été diffusé sur France 3 Grand Est et est désormais disponible en replay.

JPEG - 77.5 ko

La bande mesure 300 mètres de long sur 50 mètres de large : la taille d’un supertanker, ces gros navires qui transportent du pétrole. Alors la métaphore était toute trouvée : cette forêt est une arche de biodiversité dans un océan de monoculture. L’humble héros de ce joli documentaire s’appelle Jean-Louis Amann.

Transformer les déchets en ressources

Beaucoup des arbres ont été récupérés par Jean-Louis dans des friches, avant l’arrivée des bulldozers. Certains sapins, devenus immenses aujourd’hui, sont d’anciens arbres de Noël, qui allaient être jetés à la poubelle. Des déchets transformés en ressource. Et quelle ressource ! Cette petite forêt est d’une immense beauté. On sent que le réalisateur, Benoit Finck, a pris un plaisir fou à filmer les arbres et les oiseaux sur les branches. Son émerveillement est contagieux. D’autant qu’il est revenu à chaque saison : la palette des couleurs est à se damner.

Planter des arbres et transmettre

L’intérêt de ce documentaire, c’est aussi la transmission. Jean-Louis n’est pas seulement un contemplatif, il se relève les manches pour faire circuler son savoir. Il est passionnant de l’écouter expliquer comment il faut accompagner la croissance des arbres, pour grandir avec eux.

Jean-Louis travaille à la communauté d’agglomération de Strasbourg, comme chargé de mission compostage. Il installe des bacs à compost dans les immeubles et aide les habitants à changer leurs habitudes. Transformer les déchets en ressource, là encore. Mais l’heure de la retraite a sonné. Alors Jean-Louis a décidé de quitter son appartement strasbourgeois pour s’installer dans sa forêt, qui abrite une petite maison en bois. Le documentaire le suit à ce moment de bascule. Il installe l’électricité, juste de quoi avoir un peu de lumière. Pour l’eau, il choisit la récupération des eaux de pluie. Sobriété très heureuse

Jean-Louis parle de sobriété heureuse, de simplicité volontaire. Faire plus avec moins. Et là encore, son talent de transmission est frappant. Il ne cache pas les difficultés, notamment l’hostilité des paysans autour, qui ne comprennent pas du tout sa démarche. Mais il n’a aucune aigreur, pas d’amertume. Si je retiens un message de cet homme serein, c’est qu’il n’est jamais trop tard pour changer. D’ailleurs, que vous changiez ou pas, au terme de de documentaire, une chose est certaine : vous allez mieux regarder les arbres !

La France en vrai : L’arche

https://france3-regions.francetvinf…

Au nord de l’Alsace, " une arche de biodiversité dans un océan de monoculture " est née : une forêt que Jean-Louis Amann a mis trente ans à faire sortir de terre. Sur un rectangle d’un hectare et demi, il a planté près d’une centaine d’essences d’arbres qu’il a sauvés de la destruction. Au fil des saisons et des mutations du paysage, nous partageons avec cet homme engagé une vision humble, humaniste et respectueuse de la nature. Face à la profusion, il aspire à la simplicité.


ANJOU ROUGE : JUSQU’A 30% DE GROLLEAU SANS OBLIGATION

Les viticulteurs de l’AOC anjou rouge pourront assembler leur cabernet avec jusqu’à 30 % de grolleau, contre 10 % jusqu’à présent. Cette décision prise lundi, lors de l’assemblée générale des producteurs de l’AOC, est moins radicale que la proposition de rendre ce cépage obligatoire. Une partie des professionnels du secteur avaient manifesté leur mécontentement. Le cahier des charges de l’AOC évolue donc, mais ne rend pas obligatoire l’ajout du grolleau. « Une modification aussi profonde ne peut pas se faire sans la volonté du plus grand nombre », indique François Martin, vigneron à Cersay (Val-en-Vignes, Deux-Sèvres) et président de l’appellation d’origine contrôlée (AOC). François Martin fait partie des vignerons qui souhaitent intégrer davantage de grolleau, un cépage « moins sensible aux maladies de la vigne [ce qui] permet de limiter les traitements. Il est également plus résilient face au gel. Et affiche un taux d’alcool moindre ».


DU BIO DANS LES ASSIETTES DES ENFANTS à VOULMENTIN

JPEG - 151 ko

Pour tirer son épingle du jeu face aux exploitations conventionnelles et apporter une plus value à leur production laitière, le Gaec La Maison-Neuve de Voulmentin a décidé de se tourner vers le bio il y a de ça cinq ans, et de transformer leur lait directement à la ferme. « Le conventionnel rapporte moins. Il y a trop de lait sur le marché et les courts s’effondrent », analyse Nadine Métais, qui s’occupe de la partie transformation et commercialisation.

Les agriculteurs ont donc eu l’idée de proposer dans un premier temps de la vente directe puis d’aménager leur propre laboratoire dans un ancien bâtiment pour les lapins. Ainsi, ils transforment eux-mêmes leur matière première en divers desserts, crème fraîche et autres yaourts.

Chiffre d’affaires en augmentation

Grâce à la qualité de leurs produits, qui se veulent bio et locaux, l’exploitation a très vite été repérée par le Département pour l’approvisionnement de certaines collectivités. Aujourd’hui, 50 % de leur production se retrouve donc dans les restaurants scolaires des Deux-Sèvres, grâce à une plateforme locale de distribution, et ce chiffre est en constante augmentation. « Nous avons multiplié notre chiffre d’affaires par trois depuis la rentrée », se réjouit Nadine Métais. En plus de leur production biologique, les gérants de l’exploitation familiale accordent une grande importance au bien-être de leurs vaches. Ils ont récemment fait construire un boviduc pour permettre à leurs bêtes de pâturer autant qu’elles le veulent et ainsi garantir la qualité de leur production laitière.


DIY : METAMORPHOSEZ UNE CHAISE DE JARDIN AVEC DES SUCCULENTES

Relookez une chaise de jardin en l’habillant d’un coussin végétal avec des sédums et des joubarbes. Une idée facile à mettre en œuvre pour un rendu très original. Le pas à pas.

JPEG - 201.5 ko

Si vous êtes fan des toitures et des murs végétalisés, pourquoi ne pas vous inspirer de cette technique pour créer dans votre jardin des décors vraiment originaux. Cette technique n’est pourtant pas récente puisqu’elle nous vient du fond des âges. Nos ancêtres l’utilisaient déjà pour améliorer l’étanchéité et l’isolation de leurs logis.

De nos jours, la végétalisation ouvre de nouvelles perspectives créatives pour tous les jardiniers, avec pour seule limite l’imagination. Nul besoin se lancer dans de grands travaux, de nombreux éléments de décoration peuvent être végétalisés, même une chaise de jardin ! Il suffit d’une vieille chaise inutilisée ou chinée pour l’occasion. Il est important de choisir un bois imputrescible ou un fer forgé.

Réaliser un coussin végétal en 5 étapes

1 - Recouvrir l’assise et les côtés, sur une hauteur de 8 à 10 cm, avec un morceau de grillage pour obtenir une structure rigide.

2 - Habiller le grillage d’une toile géotextile qui retiendra la terre tout en laissant l’eau s’évacuer.

JPEG - 255.3 ko La toile géotextile est ici maintenue par la structure grillagée préalablement fixée sur le cadre de la chaise.

3 - Remplir de terreau spécial cactées au 2/3 puis commencer les plantations. Compter 8 à 10 petites plantes selon la taille de l’assise. Vous pouvez aussi récupérer au jardin des morceaux de sedum et de joubarbes qui s’enracineront rapidement dans la terre. Choisir des formes et des coloris variés pour un effet coloré et graphique !

JPEG - 231.1 ko Jouez les contrastes de formes et de couleurs entres les joubarbes et les sedum.

4 - Combler l’espace entre les plantes avec du terreau spécial cactées puis recouvrir la surface de pouzzolane. Arroser modérément chaque petite plante.

5 - Masquer le géotextile sur les côtés avec de la mousse pour une belle finition.

JPEG - 196 ko Le rendu est bien plus esthétique une fois la chaise habillée de mousse.

Le résultat : une chaise métamorphosée pour égayer votre jardin.

JPEG - 308.6 ko

Comment entretenir un coussin végétal ?

Les succulentes se contentent de la pluie pour tout arrosage et ne nécessitent pas d’apports d’engrais. Leur seule exigence, une petite place au soleil. En choisissant sedum et sempervivum rustiques, votre coussin végétal prospérera et durera plusieurs années. Il est préférable de placer la chaise à l’abri des précipitations durant la mauvaise saison. Et si les vivaces vous inspirent plus que les succulentes, sachez qu’elles se prêtent aussi fort bien à la végétalisation !

La chaise végétalisée un an après sa création

Un peu plus d’un an après sa réalisation, le tapis végétal a bien poussé et surtout bien tenu.

JPEG - 230.7 ko

L’idée en plus : créer un coussin végétal avec des vivaces

JPEG - 184.8 ko Coussin végétal de vivaces récemment plantées sur une chaise en bois exotique.


UN HLM POUR FRELONS ASIATIQUES !

JPEG - 210.7 ko

Non, il ne s’agit pas d’un ballon sonde ou d’une montgolfière en perdition… Mais bel et bien d’un nid de frelons asiatiques mesurant près d’un mètre de diamètre, et perché à une trentaine de mètres de haut. Délaissé par ses habitants et désormais vide, il ne sera plus colonisé car la ou les reine(s) ont trouvé de nouveaux abris un peu plus loin… On peut l’apercevoir sur un petit chemin, près de La Couture de Bouillé-Loretz. Alors, un futur objet de collection ?


AUJOURD’HUI, UN DRÔLE D’OISEAU

Où l’on découvre qu’on peut faire plusieurs omelettes avec un seul œuf.

Île de Madagascar.

JPEG - 71.6 ko Oublié par son équipage et à la recherche de vivres, Sindbad le marin aperçoit au loin une étrange boule blanche "d’une hauteur et d’une grosseur prodigieuse".

Poussé par la curiosité, le marin décide d’y jeter un œil. Alors qu’il inspecte sa trouvaille, voilà qu’une obscurité soudaine s’abat sur lui…

Pour lire la suite :

http://www.terrabotanica-thouars.fr…


INVITER UN ECUREUIL ROUX DANS SON JARDIN

Affectueux et attachant, l’écureuil roux s’invite de plus en plus souvent dans les jardins. Cet animal en séduit plus d’un, malgré sa nature sauvage. Tour d’horizon sur les bonnes pratiques à adopter pour prendre soin d’un écureuil sauvage.

JPEG - 127.8 ko

Comment reconnaitre un écureuil roux ?

L’écureuil roux, autrement connu sous le nom d’écureuil d’Eurasie ou écureuil sauvage, est un petit rongeur qui habite dans les arbres. Il appartient à la famille des sciuridés. Il est assez fréquent de le rencontrer près des bois et des vieilles forêts. Son pelage se décline en deux couleurs : brun clair en été et brun foncé en hiver. Son ventre quant à lui affiche une teinte blanche toute l’année.

Quelles sont les caractéristiques physiques d’un écureuil roux ?

Petit rongeur très dynamique et rapide, l’écureuil est un animal sauvage qui vit dans les arbres. Voici quelques caractèristiques physiques spécifiques de l’écureuil roux :

Taille : 18 à 20 cm sans la queue et 45 cm queue comprise.
Poids : 600 g.
Poils : mi-longs et touffus, sa fourrure est plus épaisse en hiver. Sa couleur peut osciller du roux clair au roux brunâtre, en passant par le brun noir.
Tête : arrondie avec un museau pointu et des yeux noirs. Ses oreilles sont pointues et présentent un pinceau de poils aux extrémités supérieures.
Queue : longue de 20 cm environ, elle est aussi touffue. Elle sert de gouvernail à l’animal quand il saute de branche en branche. Les écureuils utilisent également ce membre pour communiquer avec leurs congénères pendant les périodes de reproduction.

Quel est le caractère de l’écureuil roux ?

L’écureuil roux est de nature solitaire et diurne. Il est surtout actif au printemps et en automne pour chercher de la nourriture et faire des réserves pour l’hiver. Quand l’hiver s’avère rude, il peut migrer vers des régions moins froides. En effet, cet animal n’hiberne pas.

Cet animal s’acclimate à la présence des êtres humains s’il y est habitué dès son plus jeune âge. Attention toutefois de ne plus trop le manipuler à partir de 6 mois, car ses ongles et ses dents sont plus acérés à ce moment. Quand il est parfaitement socialisé, il peut se révéler câlin et affectueux.

Comment préserver la santé de l’écureuil roux ?

Un écureuil roux vit en moyenne entre 4 à 6 ans à l’état sauvage. Il arrive à maturité sexuelle un an après sa naissance. Particulièrement autonome, il ne requiert pas de soins particuliers pour rester en bonne santé.

De quoi se nourrit l’écureuil roux ?

L’écureuil roux est végétarien. Dans de rares cas, il peut manger des œufs d’oiseau. En général, il se nourrit de graines, de glands, de fruits, de noisettes et de châtaignes. Il apprécie également les écorces, les champignons et les bourgeons.

Il est possible de lui donner des granulés pour rongeurs vendus dans les animaleries ou sur Internet. Il s’agit d’une nourriture complète qui contient tous les éléments nutritifs qui lui sont essentiels. Afin de le motiver à en manger, il est recommandé de mettre un peu de beurre de cacahuète dessus. 3 à 4 granulés suffisent pour compléter 80 % de l’alimentation de l’écureuil. Pour combler les 20 % restants, il est nécessaire d’ajouter quelques compléments dont de l’eau, des fruits, des aliments sources de calcium, des criquets ou d’autres insectes. Les graines telles que le maïs et les fruits à coque sont à éviter, car trop caloriques.


UN DISTRIBUTEUR DE BOULES DE GRAISSE SANS DANGER POUR LES OISEAUX

Pour éviter que les oiseaux du jardin s’accrochent les pattes dans les filets de graisse, Hubert Fontaine, notre spécialiste du jardin, nous montre, en pas-à-pas, comment fabriquer et installer un distributeur de boules de graisse sans filet.

JPEG - 56.4 ko

https://www.rustica.fr/animaux-jard…

Dès les premiers frimas, on trouve de très nombreuses boules de graisse pour oiseaux à la vente. Chacun y va de sa boule accrochée à son arbre ou sur le rebord d’une fenêtre. Le spectacle est magnifique grâce au ballet des mésanges qui picorent les graines noyées dans la graisse. Mais parfois, les mésanges s’y coincent les pattes ou le bec et finissent par en mourir…

Comment bien nourrir les oiseaux en hiver

Comme le rappelle la LPO (Ligue de Protection des Oiseaux), le nourrissage doit avoir lieu de novembre jusqu’en mars. Il n’est pas conseillé de nourrir les oiseaux au printemps et en été car il ne faut pas créer de dépendance chez les jeunes oisillons qui n’auront jamais fait connaissance avec les insectes et les chenilles du jardin. Pour eux, la chasse sera celle des mangeoires, ce qui entraînera une perte d’autonomie.

La fabrication du distributeur de boules de graisses pour les mésanges

Pour créer ce distributeur pour les mésanges, il faudra :

 
+ Se procurer un grillage à poule galvanisé de 50 cm de haut à mailles carrées de 0,5 à 0,7 mm.
+ Couper une bande de 20 cm sur 50 cm de haut.
+ Relier les deux côtés pour réaliser une sorte de tube dont le diamètre doit être légèrement supérieur à celui d’une boule de graisse, soit environ 5 cm. Il faut que les boules soient toujours accessibles par les mésanges.
+ Enfiler les boules de graisse après avoir retiré les filets.

L’avantage de ce système, c’est que les mésanges ne risquent plus d’être attrapées par les pattes dans les mailles du filet. Autre avantage, les boules superposées évitent les bagarres entre les oiseaux car il n’y a plus d’attente entre deux visites.

Où installer les boules de graisses pour les oiseaux ?

Installer le distributeur dans un endroit plutôt dégagé afin que les rouges-gorges puissent picorer les restes tombés sur le sol en gardant une bonne visibilité sur les éventuels prédateurs du jardin.


UN DESSINATEUR REDONNE VIE A SON JARDIN

Dans Télématin de ce lundi 15 Novembre, Philippe COLLIGNON nous parle du jardin de Simon HUREAU à Langeais.

JPEG - 66.4 ko

C’est à la fin en suivant ce lien : https://www.france.tv/france-2/tele…

Dessinateur, autodidacte érudit et passionnant

Il aime manier le râteau, la bêche et le sécateur. Il aime aussi prendre le temps de regarder les oiseaux et étudier les insectes. Ce curieux de (la) nature s’appelle Simon Hureau. Avec beaucoup de recherches et d’huile de coude, il a peu à peu redonné vie à son jardin, laissé à l’abandon par son ancien propriétaire. Témoin de la résilience de la nature, Simon apprend humblement et partage ses astuces dans sa BD “L’oasis”* dont la préface est signée du jardinier paysagiste Gilles Clément. Chaque jardin devient une zone à protéger, une ode à la biodiversité.

A découvrir : le jardin dans ses premières lueurs d’automne, conseils d’un amateur éclairé. Possibilité de collation.

Dessinateur, autodidacte érudit et passionnant.


Deux-Sèvres : vers un changement controversé

de l’appellation anjou rouge

JPEG - 239.6 ko

Dans les jours à venir, l’anjou rouge pourrait devenir un vin exclusivement d’assemblage où le cabernet franc et le grolleau seraient associés.

Dans un article paru en octobre dernier dans Le Vigneron du Val de Loire (1), François Martin, viticulteur à Val-en-Vignes et président de la section anjou rouge, ne pensait pas avoir mis le feu aux poudres en déclarant : « Il faut garder à l’esprit que nous avons perdu la moitié du volume en 15 ans. Il faut agir pour sauver l’anjou rouge (2) ». Le viticulteur a proposé que l’appellation en mono-cépage devienne exclusivement un vin d’assemblage où le cabernet franc serait associé au grolleau noir à hauteur de 1 à 49,9 % au maximum. Il ne serait donc plus possible de faire de l’anjou rouge pur cabernet franc.

« Les grands châteaux bordelais replantent du cabernet franc »

Des déclarations qui ont fait bondir Nicolas Reau, vigneron installé à Sainte-Radegonde, près de Thouars. « Les viticulteurs ont déjà le droit d’ajouter du grolleau dans le cabernet franc. Ce qui me dérange, c’est de l’imposer. Selon moi, cette décision va tirer l’appellation vers le bas. Je vends très bien mes vins dans le monde entier. Beaucoup d’investisseurs viennent dans la région en ce moment. Des milliardaires rachètent des domaines. » Un constat partagé par Sylvie Augereau, vigneronne au Thoureil (dans le Maine-et-Loire), journaliste et écrivaine spécialisée dans le vin. « Je suis outrée que l’on impose cette décision. C’est injuste pour le cabernet et les vignerons. Actuellement, les grands châteaux bordelais font machine arrière et replantent du cabernet franc. Il faut continuer à y croire. » Vigneron à Mauzé-Thouarsais, Sébastien Prudhomme, également enseignant en œnologie, ne sait pas si la proposition de François Martin est la bonne ou pas. « Je n’ai pas d’avis. Après, il est vrai que les ventes d’anjou rouge sont à la baisse. Et quand un vin se vend peu, il faut faire quelque chose. Est-ce par la communication, la vinification où les goûts du consommateur ? » Le spécialiste liste les avantages du grolleau. « Il est moins tannique et plus aromatique que le cabernet franc. C’est un vin peu riche en alcool. Cet assemblage permettrait de donner de la rondeur. »

« Il n’y a rien de révolutionnaire »

Interrogé par nos soins et mis en cause par certains vignerons, François Martin n’a pas souhaité s’épancher sur le sujet et attend la réunion d’informations. « Je veux faire les choses dans l’ordre. Je préfère en discuter avec les vignerons avant. Il y aura un vote. Je défends une AOP (3), explique le viticulteur. Le cépage de grolleau est intégré depuis 2008. Il n’y a rien de révolutionnaire. Il faut aussi s’adapter au changement climatique. » Pour Sylvie Augereau, cette décision « va à l’encontre de la gloire du cabernet franc et de son identité. Il y a d’autres moyens de reconsidérer et revaloriser ce cépage ». En rappelant aussi que Le Clos Rougeard est une des vitrines de la Loire et un des meilleurs vins du monde. « À mon sens, il faut réaliser une vraie campagne de communication. » Si l’appellation devient un vin exclusivement d’assemblage, Nicolas Reau prendra une décision forte. « Depuis des années, je refuse de rejoindre vins de France. Si on m’impose le grolleau, je quitte l’appellation anjou rouge. Le cabernet franc est un cépage d’avenir. »

Réunion d’informations à Faye-d’Anjou (dans le Maine-et-Loire), mardi 16 novembre, à 18 h. (1) Une revue pour les professionnels du vin. (2) C’est l’appellation d’un vin rouge sec. Les cépages principaux sont le cabernet franc et le cabernet sauvignon. Il est produit dans les départements du Maine-et-Loire, des Deux-Sèvres et de la Vienne. (3) Appellation d’origine protégée.


Ménigoute : Guillaume Grasset, l’élevage bovin au coeur

JPEG - 194.3 ko

Récent vainqueur du concours des prairies naturelles, Guillaume Grasset nous fait découvrir sa ferme où l’herbe pousse à foison.

Portrait.

Avec son bâton, Guillaume Grasset supervise ses champs et ses vaches, ses joyaux dont il prend le plus grand soin. Dans son exploitation de 120 hectares, délimitée par des dizaines de parcelles, ses vaches pâturent. « Pour qu’une viande soit bonne, la vache doit se sentir bien, et l’alimentation joue un rôle central. Une bonne pousse de l’herbe est nécessaire », révèle Guillaume Grasset. C’est après avoir vu l’annonce dans la presse agricole que le Ménigoutais s’est lancé dans le concours, organisé par le CPIE (Centre permanent d’initiatives pour l’environnement) durant le Fifo (Festival international du film ornithologique), des prairies naturelles. « Je me suis creusé la tête pour trouver la meilleure parcelle à présenter. Finalement, j’ai choisi la plus mauvaise techniquement, mais quand je voyais les vaches toujours allongées ici, je me suis dit qu’il y avait quelque chose de différent », raconte le vainqueur.

« Transformer en atout des contraintes fortes »

En effet, les six structures venues noter le champ de l’éleveur ont découvert cinquante variétés d’herbes différentes. « Certaines ont des propriétés médicinales et elles semblent riches. Les vaches compensent leurs carences dans ce champ », abonde Guillaume Grasset. Pourtant, la ferme familiale n’a rien d’une idylle. « On est originaire du Bressuirais, en 1981, mes parents s’installent à Ménigoute avec leurs moutons. Malheureusement, le stress du trajet fait avorter les brebis. Sans ressources, mon père se tourne vers la volaille. Puis, l’herbe pousse bien, il se lance dans la vache limousine. La terre est sableuse, granitique, on ne peut pas cultiver », décrypte-t-il. Il reprend le flambeau en 2014 et met en place les méthodes d’André Pochon, illustre agriculteur et grand défenseur d’une agriculture durable. « La terre est pauvre, mais en hiver le sol est filtrant avec la présence de roches. Les bêtes restent dehors, on n’a pas besoin de bâtiment de protection. J’ai voulu transformer en atout des contraintes fortes. »

Plaisirs fermiers

Pour ce faire, l’élever a fait des lots Plaisirs fermiers regroupant une quinzaine de vaches, laissées en pâturage dans des parcelles. Ces dernières sont subdivisées en « paddock ». « L’herbe a besoin de 20-25 jours afin de bien repousser. Je mets mes vaches trois jours sur un paddock puis les trois suivants sur un autre. À la fin du mois, les vaches reviennent sur la première zone », commente l’éleveur. Par ce biais, naturellement, les vaches mangent à leur faim et permettent une repousse fluide de l’herbe. Au bout de quatre ans, la vache peut atteindre sa maturation. Néanmoins, elles peuvent vivre jusqu’à 12 ans. « Selon son état, on décide ou non de sa retraite. C’est toujours un pincement au cœur », confesse l’éleveur. Ensuite, la viande est vendue dans le magasin Plaisirs fermiers, à l’entrée de Saint-Maixent-l’École. « On a créé ce magasin avec d’autres producteurs. On est sur du circuit court », souligne l’associé de Plaisirs Fermiers. 75 % de ses vaches sont vendues dans ce magasin qui regroupe une centaine de fournisseurs.


LE CHANGEMENT CLIMATIQUE AFFECTE AUSSI LES AGRICULTEURS

JPEG - 97.9 ko

À la Ferme s’invite ce week-end à Poitiers, on réfléchit également au réchauffement de la planète. Et on essaye de trouver des solutions pour s’adapter.

Ce n’est pas la COP 26 et on n’attendra pas la fin des débats pour tirer un bilan. Mais à la Ferme s’invite, qui se tient tout ce week-end au parc des expositions de Poitiers, le réchauffement climatique s’invite aussi dans le débat. Hier, deux conférences lui étaient consacrées. Car, travaillant la terre et de la terre, les agriculteurs seront les premiers impactés par les changements à venir. « Depuis une dizaine d’années, on a mis en place un suivi climatique, explique Frédéric Levrault, expert du changement climatique pour le réseau des chambres d’agriculture. On a fait le constat que l’évolution climatique était de plus en plus palpable sur la production agricole. »

La pomme remplacée par la grenade ?

Ainsi, le rendement du blé tendre s’est trouvé plafonné dès le milieu des années 90. « Mais désormais, on s’investit dans la prospective. Comment l’évolution à venir du climat va faciliter ou compliquer la réalisation de la production agricole ? » Les experts savent que les températures vont augmenter et que les canicules seront plus longues, plus intenses et plus nombreuses, de même que les hivers seront plus doux. « Cela entraînera des modifications sur les cultures. » Trouver comment mieux irriguer le maïs et trouver des variétés moins gourmandes en eau. Mais aussi envisager des changements radicaux : dans le futur, remplacer la culture de la pomme par celle de la grenade. « On sait aussi que la limousine produit moins de viande quand la température passe les 27 °C, la production laitière baisse aussi. » Il faudra donc réfléchir à de nouveaux abris, mieux ventilés. « Mais il y a aussi de nouvelles opportunités. Le noisetier se développe dans la région et ce n’était pas possible avant. » C’est aussi l’alimentation des animaux qui pose problème. « Plus ça va et plus on rentre les animaux l’été car il y a des problèmes de fourrage », analyse Philippe Huguet, conseiller de la chambre d’agriculture. Ainsi, il conseille de faire des « intercultures », une culture entre deux autres productions, pour faire pâturer les animaux. Ce sont d’autres variétés qui apparaissent aussi comme le sorgho et un apport en eau plus ciblé selon les productions. Enfin, c’est le paysage qui pourrait bien se retrouver changé, avec le retour des haies mais aussi avec l’agroforesterie qui promeut la plantation d’arbres dans les parcelles. « Cela permet de réguler les températures, de favoriser l’infiltration d’eau et de maintenir la fertilité des sols », vante Aurélie Delmas, conseillère à la chambre d’agriculture. Autre avantage, le CO2 s’y trouve aussi piégé. Un argument non négligeable assurément.

https://youtu.be/qNmUQHntpqU

JPEG - 125.1 ko


LA PATATE DOUCE EN FORCE

Dans le journal de 13h du mercredi 10 Novembre :

Avancer le curseur de lecture jusqu’à 00:27:00 pour ne pas revoir le journal en entier.

https://www.france.tv/france-2/jour…

JPEG - 64.3 ko

Caractéristiques de la patate douce :

+Riche en fibres ;
+Faible index glycémique ;
+Riche en vitamine A, B6, B9 et C ;
+Riche en cuivre et en manganèse ;
+Diminue les risques de cancers et de pathologies cardio-vasculaires ;
+Améliore les fonctions du foie.

AU JARDIN EN NOVEMBRE

JPEG - 71 ko

Chaque mois, la Maison du jardinier et de la nature en ville vous donne des conseils et astuces pour le jardin.

ACTUALITÉ

Réutiliser vos déchets de jardin en paillage ou en compost

https://www.bordeaux.fr/ebx/pgPresS…

Afin de valoriser vos déchets de verts, broyage gratuit et aide à l’achat d’un broyeur sont proposés aux habitants de Bordeaux Métropole.

Les conseils du mois de novembre

Au potager

Pour lire la suite cliquer sur ce lien :

http://www.terrabotanica-thouars.fr…


NANTES : LE JARDIN EXTRAORDINAIRE

Ce n’est pas sans rappeler Jules Verne…. le Jardin extraordinaire de Nantes !! C’est gratuit et c’est toute l’année. L’arbre aux hérons est vraiment attractif, qu’il soit vu des escaliers sur la falaise de 25 mètres ou que l’on grimpe au sein de sa structure métallique.

Pour ne pas revoir entièrement Télématin, avancer le curseur de lecture jusqu’à 02:24:00.

https://www.france.tv/france-2/tele…

JPEG - 88.9 ko


Que faire en novembre au potager ?

Alors que le Sud de la France sème en place ses petits légumes, le reste du pays prépare le potager à passer l’hiver. Couvrir, nettoyer, bêcher… Au travail pour combattre les méfaits des premières gelées !

JPEG - 169.5 ko

https://www.rustica.fr/calendrier-t…

 
Enlever à la main les germes de pommes de terre
Abriter* les futurs porte-graines de légumes-racines
Protéger* les légumes d’hiver laissés en place pour récolter par tous les temps
Protéger* l’estragon
Forcer les racines de witloof
Semer des carottes sous abri
Planter une vigne de Coignet
Nettoyer le potager après les récoltes
Nettoyer, désinfecter, puis ranger les filets, les tuteurs et les rames
Bêcher* à grosses mottes les terres lourdes
Préparer* une aspergeraie
Défaire* les buttes et fumer les asperges
Fumer les plates-bandes
Faire blanchir la barbe-de-capucin, les cardons, céleris, chicorées frisées ou scaroles et fenouils
Dans la journée par temps doux, aérer les châssis, ouvrir les tunnels, soulever les cloches
Dans l’Ouest, planter* les choux-fleurs

* Travaux à faire lorsqu’il ne gèle pas.


Les feuilles mortes valent de l’or : comment les recycler ?

Ne jetez plus vos feuilles mortes ! Ramassez-les et utilisez-les de multiples façons. Voici trois exemples à mettre en pratique.

JPEG - 162 ko

En automne, les feuilles mortes doivent être ramassées régulièrement. Ne les portez pas à la déchetterie, recyclez-les au jardin, vous bénéficierez de leurs bienfaits et limiterez le transport. En se décomposant, elles apportent des matières organiques qui nourrissent le sol, puis les végétaux. Elles abritent aussi une microfaune qui va contribuer à leur transformation ou participer à l’équilibre naturel du jardin. Toutes les feuilles conviennent, à condition qu’elles ne portent pas de traces de maladies. Par précaution, refusez systématiquement celles des rosiers et des arbres fruitiers. Le surplus trouve sa place au compost, mélangé aux autres déchets.

Couvrir le sol du potager

JPEG - 19 ko Un terrain nu en hiver se tasse sous l’effet des pluies répétées et devient moins favorable à la culture des légumes. Une partie des éléments nutritifs est lessivée en profondeur.

Les avantages : une épaisseur de 10 à 20 cm de feuilles empêche le tassement et enrichit la couche superficielle en se décomposant. Les vers de terre vont accélérer le processus de décomposition tout en ameublissant le sol.

Notre conseil : étalez les feuilles sur les parcelles libres et entre les rangs des légumes. Vous protégerez le sol du gel et pourrez continuer les récoltes. Placez un peu de terre par-dessus pour que les feuilles ne s’envolent pas. Vous enfouirez ce qui reste lors du travail du terrain au printemps.

Pailler les massifs et les haies

JPEG - 25.1 ko Grâce aux feuilles, le tassement du sol est limité et vous favorisez la vie microbienne. Cet apport naturel de matières organiques est riche en azote.

Les avantages : les feuilles maintiennent le sol frais, elles limitent les écarts de températures entre le jour et la nuit en hiver. Elles réduisent enfin la pousse des mauvaises herbes.

Notre conseil : retirez les adventices, griffez le sol et arrosez si besoin avant d’étaler les feuilles sur 12 cm env. d’épaisseur. Griffez au printemps pour les enfouir superficiellement.

Protéger du froid

JPEG - 25.5 ko Les jeunes plantations sont sensibles au froid et apprécieront une protection hivernale, de même que les végétaux un peu frileux par rapport au climat de votre région.

Les avantages : gratuites, les feuilles abritent les végétaux du froid. Cependant, elles retiennent l’humidité qui peut être néfaste à certaines plantes ! Ces dernières doivent être aérées, ne les confinez pas sous un plastique.

Notre conseil : placez les feuilles autour d’un bananier et maintenez-les par un grillage ou entre les rameaux d’un rosier-tige, puis entourez-les d’un voile d’hivernage. Enlevez-les dès la fin des grands froids.


Que faire en novembre au verger ?

1, 2, 3 : plantez ! La fin de l’automne est la bonne saison pour planter les arbres fruitiers. Fumez aussi le sol autour de vos arbres, ils auront bien besoin de cette nourriture progressive. Commencez à tailler. Nettoyez, enfin, pour vous débarrasser des maladies au verger à l’entrée de l’hiver.

JPEG - 183.7 ko

https://www.rustica.fr/calendrier-t… ?

 
Prélever* les greffons de poiriers, de pommiers et de pruniers
Semer* des arbres fruitiers pour obtenir des francs
Planter* des petits fruits et tous les arbres fruitiers à racines nues, des vignes qui résistent aux maladies
Enrichir* le sol sous les arbres
Bouturer* les cassissiers, les châtaigniers, les figuiers, les framboisiers, les groseilliers, les noisetiers et la vigne
Tailler* les noyers de plein vent, les figuiers ainsi que les vieux noisetiers en cépée
Nettoyer* les framboisiers
Traiter* arbres fruitiers défeuillés à la bouillie bordelaise
En climat rude, protéger les figuiers et les mûres Tayberry
 

* Travaux à faire lorsqu’il ne gèle pas.


Calendrier lunaire : jardiner avec la Lune en novembre 2021

Pour jardiner avec la Lune en novembre , suivez le calendrier lunaire de Rustica.

JPEG - 138.2 ko

https://www.rustica.fr/jardiner-ave… ?

Avec ce calendrier, jardiner en suivant les influences lunaires est facile. Utilisez-le pour programmer vos séances de jardinage, vos semis ou vos plantations en toute quiétude. Seule la météo reste la grande inconnue jusqu’au dernier moment…


INNOVATION : INAUGURATION DE LA FERME DU FUTUR AU DANEMARK

Direction Taastrup, à l’ouest de Copenhague (Danemark). A cette époque, les températures sont déjà fraiches et le soleil se couche de plus en plus tôt. Pourtant, les saisons ne définissent plus le rythme de la production agricole. La plus grande ferme verticale d’Europe vient d’être inaugurée. Un hangar de 7000m2 avec des rangées de cultures superposées sur 14 étages.

Retrouver toutes les infos sur la vidéo sur : https://www.francetvinfo.fr/economi…

https://actu.orange.fr/societe/vide…

JPEG - 52.2 ko


GRAINE DE CHAMPIONNE

Vous aimez les ateliers de Catherine, ce reportage est pour vous.

Aujourd’hui de plus en plus de jeunes se tournent vers les métiers de l’artisanat. L’apprentissage a même connu une croissance record de 40% en 2020, et ce, malgré la crise sanitaire. C’est le choix d’Elisa, 17 ans, qui consacre tout son temps à ce qui sera son futur métier : fleuriste. Par goût du défi, la jeune fille a décidé de participer au prestigieux concours du Meilleur Apprenti de France, qui couronne la crème des apprentis.

Signé Morgane du Liège, Clément Voyer, et Elise Leygnier.

JPEG - 52.9 ko

https://www.france.tv/france-2/13h1…


LA MAGIE DU RIVAU

Si vous ne le connaissez pas encore, c’est pour vous donner envie d’aller le visiter. Ce samedi matin Philippe COLLIGNON nous emmène dans le jardin du château du Rivau situé à 10 km de Chinon.

Pour ne pas revoir la totalité de Télématin avancer le curseur de lecture jusqu’à 02:51 à la toute fin de l’émission.

https://www.france.tv/france-2/tele…

JPEG - 59.9 ko JPEG - 63.8 ko


Circuit court en Deux-Sèvres : Argentine, la terre rêvée du safran d’Agnès Ravailleau

JPEG - 99.5 ko

Voici la saison de la cueillette du Crocus sativus dans le petit hameau niché au creux des chemins escarpés de Saint-Généroux. Deuxième étape de notre série sur le circuit-court en Deux-Sèvres, cette fois à "Argentine". Une invitation au voyage.

Les petits bulbes de l’automne laissent éclater leurs si précieuses fleurs mauves au soleil de l’été indien d’Argentine. Voici la pleine saison du safran et si l’on ajoute au nom de ce lieu-dit de Saint-Généroux que cette safranière pousse sur un hectare d’une ferme familiale située rue du Moulin à vent, alors on a vite fait le plein de poésie dans ce décor de rêve pittoresque.

À l’exotisme de la seule évocation du nom d’Argentine, s’ajoute l’or rouge du safran. Toute une invitation au voyage.

"Voilà ce que j’aime : ce que les clients peuvent me dire sur ce safran qui fait rêver, tout son côté exotique ! Cette fleur, ses pétales soyeux, c’est magnifique cet appel à tous les sens ; j’adore la voir, la toucher, la sentir… et quel goût !", s’enthousiasme toujours Agnès Ravailleau, onze ans après avoir lancé l’activité du Safran du Moulin à vent que l’on déniche entre autres dans les Plaisirs fermiers des Deux-Sèvres de Saint-Maixent à Niort, en passant par Bressuire où elle est l’une des associées.

Je ne me voyais pas travailler avec tous ces produits chimiques…

Agnès Ravailleau, agricultrice à Argentine (Saint-Généroux, Deux-Sèvres)

Onze ans depuis sa reconversion quand, commerciale, elle a choisi de revenir aux racines agricoles de cette petite ferme familiale.

"J’étais tout le temps en train de courir. Je voulais voir mes enfants grandir. Pour concilier vie familiale et professionnelle, je n’avais pas du tout envie d’une exploitation avec tous ces investissements et leurs pressions… et je ne me voyais pas travailler avec tous ces produits chimiques", confie Agnès Ravailleau, qui a donc opté pour cette plante autosuffisante si peu gourmande en eau, parfaite pour sa terre.

JPEG - 67.7 ko

https://twitter.com/i/status/145374…

De ses gestes délicats, elle extrait en moyenne 250 grammes à l’année, sachant qu’il faut 180 fleurs pour produire un gramme de safran. La délicate opération n’enlève rien au dur labeur : tous les trois ans, il faut retirer tous les bulbes pour remonter la safranière. Et l’entretien quotidien à sarcler cette terre argilo-calcaire où aucun produit phytosanitaire n’a cours, c’est du boulot.

À 30 € le gramme en moyenne - de 25 à 35 € aux particuliers - même en comptant la revente des bulbes qui se multiplient, il ne peut s’agir que d’une activité complémentaire. Le gîte désormais adossé au domaine, les cultures d’oignons et d’ail, plus les nouvelles poules pondeuses en plein air font la balance.

"100 % en vente directe"

"Je vends 100 % en direct. J’ai fait beaucoup de rencontres, depuis le début, cela a été énorme, ça touche un public si étendu. Et puis, le circuit court, c’est dans l’air du temps, il y a une prise de conscience du consommateur… les nouvelles générations préfèrent vivre sans toute cette pression, or l’agriculture intensive est si stressante avec tous ses investissements." L’or rouge du safran d’Argentine, merveilleux bout de terre des Deux-Sèvres, c’est en effet un tout autre voyage, hors du temps. Sur les terres d’Argentine, à Saint-Généroux, les petites fleurs d’automne sont en train d’éclore pour la récolte annuelle du safra

JPEG - 243.6 ko

- Agnès Ravailleau participe au nouveau petit marché de producteurs de Saint-Généroux (le mercredi de 17h30 à 19h).

- On peut trouver le Safran du moulin à vent notamment dans les magasins des Produits fermiers des Deux-Sèvres, à Niort (Mendès-France et Sainte-Pezenne), Bressuire et Saint-Maixent-l’École ; à l’épicerie d’Airvault ; à l’office du tourisme de Thouars.

- Contact : Safran du Moulin à vent, 1, rue du Moulin à vent, Argentine, Saint-Généroux. Tél. 07.86.67.85.90.


[Carte interactive] Circuits courts : les producteurs biologiques près de chez vous en Deux-Sèvres

https://www.google.com/maps/d/viewe…

JPEG - 209.9 ko


CALENDRIER DES PLANTATIONS DU JARDIN

À chaque saison sa plantation ! Pour ne pas rater celle qui correspond au mois en cours, voici le calendrier Rustica pour vous guider dans toutes vos plantations, du balcon ou de la terrasse jusqu’au potager, en passant par le jardin d’ornement ou le verger.

JPEG - 87.1 ko

https://www.rustica.fr/calendrier-t…


LES ATELIERS 2022




RENDEZ-VOUS



info….info….info….info….info….info….info….info….info….info….info


GIF - 23.7 ko

TERRA BOTANICA – Association Thouarsaise

Centre Socio-Culturel - Pôle Anne Desrays - 79100 Thouars

Tél : 05.49.66.76.40

e-mail : info@terrabotanica-thouars.fr

Site : www.terrabotanica-thouars.fr

Président : Paul MOREAU - info@terrabotanica-thouars.fr

Territoire : Pays Thouarsais

L’association a pour but l’échange de savoir sur le végétal et le jardinage au naturel. Les thèmes traités font suite à une demande des adhérents au nombre de 150 environ. Le conseil d’administration compte 12 bénévoles.

L’association met en place annuellement
- Dix ateliers thématiques. Un animateur professionnel est toujours invité
- Deux sorties avec visites d’entreprises horticoles, d’institutions et de jardins
- Deux à trois conférences avec comme invité un conférencier national
- L’animation du site internet : www.terrabotanica-thouars.fr
- Une exposition de photographies "Terre d’Images" dans l’Epicerie artistique, rue St Médard, à l’issue d’un concours de photographes amateurs.
- Des animations pour les écoles, l’hôpital, d’autres associations, des institutions
- Un marché aux plantes et décoration de jardin : "Artisan en herbe" a lieu au mois d’avril tous les 2 ans, les années paires, à l’extérieur et intérieur de l’Orangerie du Château de THOUARS.


LES ATELIERS


Les ateliers en pratique : ils se déroulent le 2ème jeudi de chaque mois, le soir à 20h à l’Orangerie du Château de Thouars ou le 2ème samedi à 9h30 à la Maison des Jardiniers de la Magdeleine.

Gratuit pour les adhérents, 3 euros pour le public par atelier.

L’association se réserve le droit de modifier le contenu des ateliers et les jours indiqués en cas d’indisponibilité des animateurs prévus. Tout changement paraitra sur cette page et aussi dans la presse locale.

JPEG - 7.9 ko


Albums les plus récents

Agenda

<<

2021

 

<<

Décembre

 

Aujourd'hui

LuMaMeJeVeSaDi
293012345
6789101112
13141516171819
20212223242526
272829303112
Aucun évènement à venir les 6 prochains mois

Annonces

RÉFÉRENCES


Des annonces pour mon jardin avec

labouture.fr

JPEG - 203.7 ko


DERNIERS ARTICLES

  • 2020

- Atelier "Recyclage des déchets verts : compost ou paillage"

- Atelier "Les Cactées"

- Atelier "Taille des grimpantes et vigne"

- Assemblée Générale 2020 et Pommes

  • 2019

- Art floral : Décor de Noël
- Atelier "Petits arbres fruitiers et d’ornement"
- Atelier "Engrais verts"
- Fête des plantes de Bressuire du 6 Octobre
- Pique-nique du 27 Juin
- Atelier Art floral : "Les Roses"
- Concours et expo photos "Au bord de l’eau"
- Floralies de Nantes
- Atelier "Butte de permaculture et plantation haie fruitière"
- Atelier "La santé du jardin"
- Marché de printemps à Terra Botanica ANGERS
- Atelier "Soins aux plantes d’appart"
- Atelier "Sols : Amendements / Paillages"
- Assemblée Générale 2019 et Rosiers

  • 2018

- Conférence de Pierre Donadieu
- Atelier "Couronne de Noël"
- Atelier "Bouturage de bois dormant"
- Atelier "Bulbes"
- Fête des plantes de Bressuire
- Atelier "Fougères"
- Pique-Nique du 28 Juin
- Atelier "Greffage d’agrumes"
- Concours et Expo photos "Plumes"
- Atelier "Insectes et auxiliaires"
- Art floral - Jumelage Louisiane
- Atelier "Vivaces"
- Marché aux plantes 2018
- Atelier "Plantation d’arbres"
- Atelier "Une fleur : la Rose !"

- Assemblée Générale 2018 et les champignons

  • 2017

- Art floral, Noël cuivré
- Pépifolies 2017
- Atelier "Conception de jardin"
- Atelier "Conception de jardin"(suite)
- Atelier "Orchidées"
- Fête des Plantes - Bressuire
- Atelier "Rosiers"
- Concours et Expo Photos "Insectes, Araignées et autres Invertébrés"
- Renaturation
- Bassin

  • 2016

- Artisan en herbe 2016

  • 2015

- Pépifolies 2015
- Feuillage travaillé, Mouvement du vent
- Assemblée Générale 2015 et le safran

  • 2014

- Les figuiers
- Aster et Chrysanthèmes
- Foire aux plantes à Bressuire
- Le jardin de Sébastien
- C’est quoi une greffe
- Expo photos 2015 : "Feuilles"
- Expo photos 2014 : "Fleurs Sauvages"
- Le marché Artisan en Herbe 2014
- Floralies de NANTES
- Les haies bocagères
- Qu’est-ce que je coupe ?
- Rapport d’activités 2013
- Qu’est-ce que c’est ces légumes
- Assemblée générale 2014

  • 2013

- Art floral, de neige et d’argent
- Plantations de vivaces
- Les plantes xérophiles
- Sortie du 21 Septembre
- Taille des fruitiers à noyaux
- Art’Palettes au musée Henri Barré
- Les allergies au jardin
- Sortie du 1er Juin
- Les plantes épiphytes
- Les photos de l’ONG SEF franco malgache
- Expo photos 2013 : les FRUITS
- La campagne avec la ville
- Traitements au naturel
- Tailles des arbustes à fleurs
- Art floral, la tresse du cœur
- L’ortie dans le jardin et dans l’assiette
- Rapport d’activités 2012
- Assemblée générale 2013

- Flash back !
- Le Parc Oriental de Maulévrier
- Le parc Camifolia à Chemillé
- Le parc Terra Botanica à Angers

- De l’humour aussi…
- Construction des toilettes sèches
- Musique au jardin de la Magdeleine
- 20 bonnes raisons de faire le marché "Artisan en herbe"


COURRIER :

Terra Botanica

Communauté de Communes du Thouarsais

Centre Socio-culturel

Centre Prométhée

21, rue Victor Hugo

79100 Thouars

Tél : 05 49 66 76 40


LE SITE

optimisé pour Mozilla Firefox

résolution 1280x1024


SIÈGE :

Communauté de Communes du Thouarsais

Centre Socio-culturel

21, Rue Victor Hugo

79100 Thouars

Tél : 05 49 66 76 40


CONTACT :

GIF - 1.2 ko

info@terrabotanica-thouars.fr


ADHÉSION

L’adhésion à l’association donne accès aux ateliers gratuitement.

Les sorties sont à tarif réduit.

Montant de l’adhésion :

de 2001 à 2012 : 11 euros

de 2013 à 2018 : 13 euros

de 2019 à 2020 : 15 euros


NOS PARTENAIRES

GIF - 3.2 ko

GIF - 8.6 ko

JPEG - 15.3 ko


GIF - 3.2 ko


GIF - 7.3 ko


GIF - 9.7 ko


GIF - 6.1 ko


GIF - 20.2 ko


GIF - 8.6 ko


GIF - 20.4 ko