Association Terra Botanica à Thouars

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LE JARDIN DE CISTUS DANS "SILENCE CA POUSSE"

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LES NOUVEAUTES VEGETALES AU JARDIN

Jeudi 17 Novembre à 20h.

Orangerie du Château de THOUARS

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L’association TERRA BOTANICA Thouars vous propose une soirée sur le thème : Les nouveautés végétales. La date prévue est décalée le jeudi 17 novembre prochain à 20h à l’orangerie du Château. Mais qu’est-ce une nouveauté végétale ? Est-ce une nouveauté du catalogue 2023 de la jardinerie nationale, mais qui n’est en fait qu’une ancienne variété remise sur le devant de la scène ? Ou est-ce réellement une nouveauté du monde horticole. Pourquoi les horticulteurs consacrent énormément d’argent et s’affairent-ils à nous proposer des nouveautés ? Comment font-ils ? Quels sont leurs moyens ? Quel sont les démarches administratives ? Quels sont les axes de recherches ? Nombreux critères sont étudiés : facilité de culture, résistance aux maladies, sobriété en eau, mais aussi esthétisme, abondance et durée de floraison, rusticité, taille, couleur, odeur… Connaissez-vous Sauge ’Belle de Loire’, Chèvrefeuille Marinella (photo), Framboisier Abundance® Spineless Red, Clématite ‘Królowa Bona’ ou PRINCESSE ARABELLE, ou TULBAGHIA FLAMINGO qui ont remportés le concours d’innovation de la filière végétal 2022. Viennent également d’arriver sur le marché Rosier x Vihaïpi, Hortensia macrophylla ENDLESS SUMMER et "French Bolero", Bégonia Garden Angel Blush ou rosier mini Pierre de Ronsard. Tout vous sera expliqué et présenté par Amélie POUZET et Guilhem HAUDRY, Ingénieurs Horticole Angevins et passionnés de jardins. Alors venez découvrir ces nouveautés, peut-être enfin adaptées et à adopter dans votre jardin.

Merci beaucoup

Cordialement

po Terra Botanica Paul MOREAU


AU JARDIN EN NOVEMBRE

Chaque mois, la Maison du jardinier et de la nature en ville vous donne des conseils et astuces pour le jardin.

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Au potager

Il est encore temps de planter quelques plants de poireaux et de semer des carottes courtes. Vous pouvez également repiquer les laitues d’hiver avant le 15 novembre. Vos dernières pommes de terre peuvent être ramassées et stockées à l’abri dans un local hors gel et bien ventilé. Les topinambours, en revanche, se consomment au fur et à mesure de vos besoins. Récoltez les dernières courges avant les gelées et profitez de la présence des petites coloquintes d’ornement pour les installer dans de grands plats afin de créer de jolies compositions automnales. S’il vous reste des légumes racines en terre comme les betteraves, le céleri-rave, ou les carottes, ramassez-les pour pouvoir les stocker dans un local hors gel en clayettes bien aérées. Ne laissez pas vos parcelles de cultures vides, préparez-les pour le printemps prochain : apportez du fumier ou du compost étalés autour des plantes pérennes, de la corne broyée et de la poudre d’os, ils apporteront l’azote nécessaire et stimuleront la croissance des plantes pour une parcelle nue. Semez de l’engrais vert que vous enfouirez avant l’apparition des graines ou mélangez en surface du BRF (bois raméal fragmenté) qui, par sa présence relancera la vie biologique du sol à travers le travail des vers de terre qui se nourrissent de la cellulose pendant que les champignons dégradent la lignine.

Au jardin d’ornement

À la Sainte Catherine, tout bois prend racine. Cet adage vous indique que c’est la meilleure période pour planter les rosiers, les arbres ou les arbustes, même en racines nues. En plantant au mois de novembre, vous facilitez l’enracinement et une meilleure reprise au printemps. Si vous envisagez de refaire votre pelouse, il vaut mieux le faire maintenant, même si le temps est un peu frais, votre gazon ne risque rien. Il mettra plus longtemps à germer mais profitera d’une longue période pour s’enraciner correctement afin de pouvoir affronter les grosses chaleurs de l’été prochain. "Gazon d’hiver, gazon de fer". Protégez vos plantes les plus fragiles par un voile d’hivernage et couvrez-les d’une bonne épaisseur de paille ou de feuilles mortes. Certaines variétés de fuchsias et clématites restent fragiles. C’est le moment de modifier vos massifs d’ornement pour les embellir de vivaces ou d’arbustes à petit développement. Tenez compte de l’exposition et de la nature de votre sol. Vos vivaces déjà présentes peuvent être transplantées ou divisées en plusieurs plants.

Au balcon

Vos plantes caduques ou persistantes ont besoin de protection l’hiver car elles sont exposées en permanence au vent, au froid et aux gelées. La première précaution à prendre est de les disposer dans un endroit protégé du vent, n’hésitez pas à les rapprocher de vos façades bien orientées, Sud ou Sud-est si possible. En cas de difficultés pour les déplacer, la deuxième précaution à prendre est de disposer un voile d’hivernage fixé de bas en haut qui servira de coupe-vent et évitera que le gel ne vienne se déposer sur les feuilles et les tiges. À titre d’exemple, un citronnier ou un oranger qui résiste à une température de -3°C sans voile, résistera avec, à une température de -5°C. Enfin, maîtrisez l’arrosage car l’excès d’eau est souvent signe de maladies ou de plantes qui jaunissent. Enlevez toutes les coupelles de vos pots ou jardinières qui retiennent l’eau habituellement, l’eau en excès s’évacuera ainsi rapidement.

Au verger

Par beau temps, plantez les arbres fruitiers à racines nues, ils sont souvent moins chers. Respectez les étapes de plantation pour optimiser la reprise : faire un trou de 50 cm au cube. Habillez votre arbre ! C’est à dire taillez les racines et les branches pour obtenir un équilibre entre les parties aériennes et souterraines. Installez votre tuteur au fond du trou. Pralinez les racines du fruitier : c’est l’action de tremper les racines dans un pralin (mélange d’eau et de boue ou de bouses de vache). Plantez votre arbre en vérifiant que le collet soit au niveau du sol. Recouvrez les racines d’un mélange fin de terre de jardin, compost et corne broyée. Pensez à la cuvette d’arrosage pour pouvoir le plomber (c’est l’action d’arroser abondamment pour chasser les bulles d’air dans le sol entre les racines). Finissez par une attache provisoire en installant une protection entre le tuteur et le tronc. Sachez que votre sol sera amené à se tasser davantage.

Chroniques de la nature en ville

À l’automne, c’est également le bon moment pour s’occuper de la faune sauvage. Tas de bois, de branchages ou de feuilles mortes sont autant d’abris possibles pour les insectes auxiliaires. Le carabe par exemple aime bien s’y réfugier, et ce coléoptère est un consommateur d’oeufs d’escargots et de limaces. Fournissez-lui le gîte en échange d’une petite régulation de mollusques ! De plus gros animaux s’y installent aussi, comme le hérisson. Les coccinelles, ainsi que les chrysopes ont besoin de trouver un refuge pour passer l’hiver. Elles iront comme beaucoup d’autres insectes s’abriter des intempéries dans des interstices de murs, sous de l’écorce… mais seront ravies de trouver un tas de paille dans un hôtel à insectes.

Pour nos amis à plumes, installez des nichoirs. Certes, les oiseaux font leurs petits au printemps, mais certains observent déjà leur territoire pour repérer des sites de nidification. De plus, s’ils sont installés tôt, les nichoirs auront le temps de se fondre dans l’environnement et les oiseaux seront moins hésitants à les utiliser. Plus on avance dans l’automne, moins il y a d’insectes à manger. Et pour les granivores, il y a moins de nourriture disponible quand il n’y a plus de plantes que l’on a laissées monter en graines. C’est pourquoi il est nécessaire de les aider à passer la mauvaise saison en leur proposant des graines dans des mangeoires, des boules de graisse, voire un fruit blet. Ils perdent beaucoup de calories à cause du froid, et l’hiver est une période qui peut leur être fatale. Attention, certains se nourrissent plutôt au sol, et d’autres sont agiles et peuvent s’agripper à une boule suspendue. Il faut donc varier les postes de nourrissage et ne pas oublier de donner à boire. En effet, quand il gèle, il n’y a plus d’eau disponible ! Enfin, on leur propose à manger de novembre à avril, et il est important de garder une régularité.


A T T E N T I O N

CHANGEMENT DE DATE

LES NOUVEAUTES VEGETALES AU JARDIN

Jeudi 17 Novembre à 20h.

Orangerie du Château - Thouars

Chaque année les pépiniéristes nous proposent des nouveautés. Mais pourquoi ? Nombreux critères sont étudiés : facilité de culture, résistance aux maladies, sobriété en eau, mais aussi esthétisme, abondance et durée de floraison, rusticité, taille, couleur, odeur… Connaissez-vous Rosa x Vihaïpi, Hydrangea macrophylla ENDLESS SUMMER, Hydrangea "French Bolero", Bégonia Garden Angel Blush ou rosier mini Pierre de Ronsard. Alors venez découvrir ces nouveautés, peut-être enfin adaptées à votre jardin.

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Mini par le nom, grand par le spectacle offert ! Rosier mini Pierre de Ronsard.


- par Amélie POUZET & Guilhem HAUDRY - Pépinière Minier


Deux-Sèvres : "une nature un peu perdue" avec la chaleur automnale

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Des plantes en fleur, des abeilles affairées, des animaux qui retardent leur hibernation, des oiseaux qui chantent et surtout des moustiques en nombre… Cette fin de mois d’octobre est particulièrement chaude, avec des températures bien au-dessus des normales attendues - de l’ordre de 5 à 7 degrés - et l’environnement s’en ressent. "La nature est un peu perdue", observe William Cheyrezy, chargé de mission entomologie à Deux-Sèvres nature environnement (DSNE).

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De données réellement chiffrées sur ce "ressenti", pour l’instant il n’y a pas. Mais ses oreilles sont en alerte. "Les oiseaux chantent beaucoup mais pas comme au printemps, ils ne sont peut-être pas trop perturbés." Ses yeux aussi travaillent : "Les chauves-souris ne sont pas encore parties hiberner, quel impact ça aura sur leurs organismes ?", demande-t-il.

Plus de moustiques fin octobre normalement

Les insectes sont en ébullition également. Les piqûres de moustique en témoignent. "Leur développement est lié aux températures, c’est mécanique." Une analyse confirmée par les sociétés de lutte anti-insecte, comme la Sapa, présente à Niort et Thouars. "D’habitude on ne traite plus du tout le moustique fin octobre. Là oui, surtout le tigre", fait-on savoir.

Un automne chaud, un été brûlant, un printemps sec, pas d’hiver… L’enchaînement peut sembler parfait pour le développement des hyménoptères mais "les gelées de mars et la floraison moindre à cause des températures caniculaires a ralenti l’activité des abeilles", remarque Christophe Suire, de l’antenne deux-sévrienne de la Fédération régionale de défense contre les organismes nuisibles (Fredon).

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Avec la chaleur, elles ont depuis repris du poil de la bête et "butinent plus que d’habitude", se frotte les mains François Chauveau, président du syndicat l’Abeille des Deux-Sèvres. S’il ne constate pas une mortalité supérieure de ses protégées en ce moment, leur plus grand prédateur, le frelon asiatique, est au centre de toutes les observations. Les attaques survenues vendredi 21 dans le Pas-de-Calais et dimanche dernier, à Niort, le place sur le devant de la scène.

Signaler la présence du frelon asiatique, un impératif

"On s’attendait à avoir plus d’appels les concernant avec le temps qu’on a eu, estime Christophe Suire, de la Fredon, mais c’est maintenant seulement qu’il commence à y avoir une légère recrudescence." Pour cause, cet insecte nuisible arrivé sur le territoire en 2009 niche souvent dans les arbres, en hauteur. Comme ceux-ci ont gardé leur feuillage plus longtemps qu’à l’accoutumée, les nids ne sont pas encore forcément visibles.

Certains professionnels du secteur assurent pourtant en voir davantage, y compris dans "des nids au ras du sol, dans des clapiers, des cabanes d’enfants ou des soupentes pour ranger le bois", raconte Fabien Nicoleau, de Gâti services guêpes et frelons. Il rappelle l’importance de signaler à chaque fois ces nids, pour lutter contre leur expansion rapide.


UN COURS COLLECTIF SUR LES JARDINS

POUR PREPARER L’AVENIR

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A la Forge fleurie de Fronteau, à Bouillé-Saint-Paul, Catherine Olagnier, décoratrice florale et propriétaire des lieux, avait invité Paul Moreau, paysagiste et président de Terra Botanica à Thouars, pour évoquer le devenir de nos jardins dans le contexte actuel du réchauffement climatique et de la biodiversité. Comment préparer son jardin pour l’été ? Faut-il le nettoyer ? Comment faire un bon compost ? Comment anticiper les années à venir ? Autant de questions auxquelles l’homme de l’art a répondu avec beaucoup d’humour : « Une personne qui vit là où il y a des arbres a 90 % de chances d’être mieux dans ses baskets ! » À la fin de ce cours collectif, Catherine Olagnier a invité les participants au jeu annuel du troc plantes et végétal, des échanges de boutures, graines, bulbes, fruits ou plantes d’intérieur. « Ici tout s’échange ou se donne, en toute simplicité », a rappelé la maîtresse des lieux. C’était aussi, pour les jardiniers, l’occasion d’échanger les surplus de potager, verger ou jardin d’agrément, et même de trouver la plante dont ils ont rêvé toute l’année…

La Forge Fleurie de Fronteau, Bouillé-Saint-Paul, Val-en-Vignes.

Tél. 05.49.67.02.40

ou laforgefleurie@orange.fr


LES AMATEURS ECHANGENT LIVRES ET PLANTES

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Le charme de Marnes a été mis en lumière, dimanche 16 octobre, grâce au troc plantes et troc livres organisé par l’association Florilège. Les visiteurs sont venus nombreux pour échanger leurs plantes, leurs livres ou encore leurs recettes de jardinier. Cette manifestation est aussi l’occasion pour certains artistes du secteur d’exposer leurs œuvres. Cette année, Christiane Guillié, Martine Dionneau et Claudie Frémont, artistes peintres amateurs de l’Airvaudais, ont partagé sur leur pratique. Un spectacle de marionnettes a été proposé par l’association Filoutri, un théâtre d’objets, Le roi des cornichons et La princesse des salades, en accord avec la manifestation marnoise. Cette journée a mobilisé les bénévoles pour la fameuse cuisson du pain, des gâteaux et des pizzas dans le four à pain communal.


RESISTANTES A LA SECHERESSE, CES 5 ESSENCES D’ARBRES SONT UN TRESOR ECOLOGIQUE

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THOUARSAIS : LA VALLEE DU PRESSOIR SERA-T-ELLE UNE RESERVE NATURELLE REGIONALE EN 2024 ?

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Site emblématique du Thouarsais, la vallée du Pressoir pourrait monter en grade et devenir une réserve naturelle régionale, à l’horizon 2024. « Nous avons lancé les démarches », souligne en tout cas Sandra Cerclet, gestionnaire des Espaces naturels sensibles au sein du service biodiversité, eau, espaces naturels de la communauté de communes du Thouarsais.

Pour aller plus loin, le dossier doit tout de même être validé par le conseil régional de Nouvelle-Aquitaine. Rien n’est donc encore officialisé. Néanmoins, la jeune écologue se montre plutôt optimiste quant aux chances du dossier d’aboutir : « Il y a un consensus sur les informations scientifiques majeures. La vallée du Pressoir est connue comme un lieu important à l’échelle régionale en termes de biodiversité », assure-t-elle.

Des moyens « en cohérence avec les besoins »

C’est d’ailleurs cet enjeu qui a poussé la collectivité à s’engager dans la démarche. « Cela nous dotera de davantage de moyens pour nous aider dans notre mission de préserver la biodiversité et les espèces rares et fragiles qu’on trouve sur le secteur », poursuit Sandra Cerclet, comme la gagée de Bohême (Gagea bohemica) ou l’ophioglosse des Açores (Ophioglossum azoricum).

En obtenant ce statut, le site passerait dans une autre dimension en termes de protection. Son label actuel d’espace naturel sensible ouvre droit à des dotations du conseil départemental des Deux-Sèvres pour la mise en place d’actions de gestion, mais n’est pas protégé par la loi. En revanche, une réserve naturelle régionale est davantage encadrée, et bénéficie de moyens supplémentaires, « en cohérence avec les besoins du site », dixit Sandra Cerclet. Mais c’est aussi la possibilité de renforcer la protection du site, « pour le préserver sur le long terme et cadrer les activités humaines ».

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C’est ainsi que pourrait se constituer une police de l’environnement, en mesure de verbaliser ceux qui ne respecteraient pas les règles établies. « Aujourd’hui, on demande par exemple de tenir les chiens en laisse, car ils peuvent avoir un impact sur la biodiversité. On fait de la pédagogie auprès des maîtres qui ne jouent pas le jeu. En obtenant le statut, on serait en mesure de les verbaliser », explique l’écologue. Et donc de devenir plus dissuasifs.

Ce statut ne s’appliquerait en revanche qu’à la vallée du Pressoir, et les autres espaces naturels sensibles gérés par la communauté de communes du Thouarsais (les Petits-Sablons, le coteau et la prairie du Châtelier, ainsi que les Éboulis de Massais) garderaient le même label.


UNE BOURSE AUX PLANTES REPUTEE

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Installée à la salle des fêtes de Sainte-Gemme, la bourse verte d’automne du centre socioculturel prend ses marques dans ce lieu, selon les dires des bénévoles qui la trouvent plus spacieuse, lumineuses et qui ont apprécié la terrasse couverte pour déjeuner sous une température clémente. L’entrée était décorée de sedums et leurs fleurs roses, d’hélianthes et solidagos toutes deux de couleurs jaunes. Sur les tables, tout a été catégorisé pour faciliter le choix, un large choix, arbustes, plantes d’appartement, potagères, vivaces, aromatiques, graines. À l’équipe d’une quinzaine de personnes, sous la direction de Françoise Arnault, sont venues s’ajouter deux nouvelles bénévoles et une recrue temporaire, Léa, qui accompagnait sa mamie. Sur des mange-debout, de jolis bouquets de fleurs étaient disposés. Janine et Rémi se sont déplacés exprès de Thouars, au vu de la réputation de ce troc plantes.

Prochaine bourse aux plantes les 22 et 23 avril 2023.


ATELIER : "JE REUSSIS MON COMPOST"

Jeudi 13 Octobre 2022 à 20h. Salle de l’Orangerie - THOUARS

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L’atelier intitulé "Le compost" a été animé par Yohann PALLUEL, ambassadeur "Prévention et tri des déchets" à la Communauté de communes du Thouarsais.

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Dans un contexte où les contraintes climatiques et économiques sont de plus en plus prégnantes, les jardiniers de "Terra Botanica" et les autres se posent des questions et ont besoin d’informations pour progresser dans leurs pratiques quotidiennes. L’enjeu du compost est donc primordial pour améliorer la gestion des déchets, avoir un potager et un verger plus productifs tout en améliorant sa santé et celle de la planète. Devant un public restreint mais passionné, les échanges nombreux en témoignent, le temps s’est écoulé bien trop vite.

Pourquoi le tri des bio-déchets est-il si nécessaire ?

La production des déchets a été multipliée par 2 en 40 ans. En 2021, chaque habitant de la CCT a produit 122 kg de déchets. Le calcul pour 37 000 habitants est impressionnant. Cette gestion des déchets a un coût pour tous, collectivité et particuliers. C’est la raison pour laquelle les pouvoirs publics se préoccupent de leur réduction. Les ordures ménagères (poubelles noires) sont collectées et acheminées vers le site de Coulonges Thouarsais. Elles sont reprises pour être transportées jusqu’à Champdeniers où elles subissent un tri mécanique et biologique pour fabriquer du compost. Les déchets ultimes reviennent à La Loge pour y être enfouis. Le site arrive à saturation. 20% des ordures ménagères sont des bio-déchets. Les particuliers sont incités à les valoriser en les transformant en compost. Pour cela La CCT met à la disposition de tous les volontaires des composteurs en pin Douglas pour une somme modique comparée aux prix du marché. Le petit modèle (70x70x90) est à 16€, tandis que le grand (95x95x90) vaut 18€. C’est au pôle "Sports et Déchets" 16, rue de La Diligence à Ste Verge (sur le parking de la salle de sports, derrière le Centre commercial Leclerc) qu’on peut se les procurer. Tél : 05 49 66 68 68.

Le compostage, c’est quoi ?

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Le compostage est une opération durant laquelle des déchets organiques sont dégradés dans des conditions contrôlées, en présence de l’oxygène de l’air et d’humidité (eau), par l’action conjuguée des bactéries, champignons, microorganismes et macroorganismes. Le produit est transformé en humus riche en éléments nutritifs, qui peut être intégré au sol afin de l’enrichir.

Comment obtenir un bon compost ?

1- Installez un bac à compost

Pour réaliser un compost de bonne qualité, équipez-vous d’un bac à compost muni d’un couvercle et aéré pour faciliter la décomposition, puis :

- Placez votre composteur dans un endroit facile d’accès, bien drainé et ombragé.
 
- Installez-le directement en contact avec la terre, afin que les micro-organismes du sol puissent faire leur travail.

2- Mettez les bons déchets dans votre composteur

Pour comprendre, vous devez savoir qu’en règle générale vous composterez 2 catégories de déchets : déchets humides riches en azote, déchets secs riches en carbone.

Déchets humides ou azotés

Ce sont les tontes de gazon fraîches, orties, feuillages verts, fruits et légumes abîmés, épluchures de fruits et légumes, etc.

Pour plus de facilité dans la collecte, vous pouvez sans inconvénient y ajouter pain*, coquilles d’œuf écrasées, marc de café et sachets de thé, même si ce ne sont pas des déchets verts.

* Pour éviter la visite et l’installation de rongeurs un grillage à maille adaptées peut être posé au fond du composteur.

Discussion : Pour Yohann tout peut être composté, y compris viande et restes de poissons à condition de les enfouir pour éviter les odeurs. Pour d’autres les épluchures d’agrumes, les peux et noyaux d’avocat, les peux de melon se décomposent difficilement ! Evitez la rhubarbe et les conifères qui sont insecticides et herbicides ! Les plantes aromatiques sont un excellent activateur de compost.

Déchets secs ou carbonés

Ce sont des feuilles mortes, écorces, branches broyées ou fragmentées en petits morceaux, aiguilles de conifères, paille, papiers et cartons non colorés, mouchoirs et filtres en papier, sciure de bois…

Mise en garde : certaines matières sont à proscrire : litières d’animaux non biodégradables, couches, matières plastique, métaux, verre.

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3- Alternez les types de déchets

Le secret d’un compost réussi est dans un mélange équilibré de déchets diversifiés.

Évitez de mettre tous vos déchets en vrac au compost, mais alternez en couches minces :

- Les déchets humides ou azotés
 
- Les déchets secs ou carbonés.
 

4- Aérez le compost

Une bonne aération du compost est indispensable pour permettre aux bactéries et micro-organismes de vivre et de décomposer les matières organiques :

- Au départ, incorporez au compost des déchets grossiers, qui lui donneront une texture aérée.
 
grossiers, qui lui donneront une texture aérée.
 
- Au bout d’un mois, brassez, aérez et retournez votre compost à l’aide d’une fourche ou d’une tige aératrice.
 
- Recommencez ces opérations toutes les 4 à 6 semaines.

5- Surveillez le compost

Surveillez régulièrement l’humidité de votre compost ; il ne doit être ni trop humide, ni trop sec, au risque de voir le processus de compostage s’interrompre :

- Faites le test suivant : prenez une poignée de compost dans votre main et formez une boule. Si vous avez quelques gouttes entre vos doigts, le compost est trop humide ; si la boule s’effrite, il est trop sec.
 
- Si des fourmis s’installent il est trop sec ; si des moucherons (drosophiles) apparaissent, il est trop humide.
 
- Si le compost est détrempé, ajoutez des matières sèches.
 
- S’il n’est pas assez humide, arrosez-le, surtout en été. Du carton, un linge ou une toile étalés peuvent maintenir l’humidité.
 

6- Recueillez le compost mûr

Prévoyez 6 à 10 mois pour obtenir un compost mûr, bien décomposé : il doit être grumeleux, de couleur sombre, avec une bonne odeur boisée.

Il est possible d’utiliser pour certains usages particuliers du compost à demi mûr, par exemple pour amender un sol pauvre et sableux.

Quelques recommandations :

- Dans le composteur

Bannir complètement les apports de fruitiers malades du chancre. Evidemment ne pas s’en débarrasser à la déchetterie non plus car risque de contagion. La seule solution recommandée est l’incinération. Par contre les végétaux atteints par le mildiou et l’oïdium peuvent être compostés sans problème car ces champignons ne rencontrant plus de conditions favorables (humidité - chaleur nocturne et aération) stoppent leur développement.

- Utilisation du compost

Deux périodes privilégiées : à la mi-Octobre à enfouir même s’il n’est pas parfaitement mûr au pied des ligneux par exemple et au printemps au moment des semis, il est préférable de le tamiser. Privilégier 1 à 3kg (la valeur d’une pelle) par m². Une expérience a est menée cette année par un pépiniériste de Doué en Anjou : il a utilisé jusqu’à 30 kg de compost au m² sur un sol argilo-limoneux. Ses plants n’ont pas du tout été arrosés en cette année de canicules et les plants sont aussi beau que ceux des années précédentes…. les vertus d’un sol riche en compost de comporte comme un buvard, une éponge.

- Réduction de l’apport des déchets verts à la déchetterie

La CCT encourage et soutient la réduction de déchets verts telles les tailles de haies de lauriers, de tuya et de cyprès :

http://www.terrabotanica-thouars.fr… L’opération est un succès puisque les volontaires totalisent déjà plus d’un kilomètre de haies à arracher (ou rogner) pour les renouveler avec des essences locales qui nécessitent moins d’entretien et dont les tailles sont valorisables. L’opération subventionnée, bonne pour la planète, la CCT et les particuliers est subventionnée et réalisée par Bocage, Pays branché.

- Compostage obligatoire au 1er Janvier 2024

A partir du 1ᵉʳ janvier 2024, tous les Français devront avoir, chez eux, un bac à compost ou alors d’apporter leurs biodéchets et les déposer dans des composteurs collectifs à disposition dans l’espace public. Cette loi survient afin de lutter contre le gaspillage alimentaire.


AU JARDIN EN OCTOBRE

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Les conseils du mois d’octobre

L’automne et ses couleurs sont là ! Le jardin dévoile un nouveau visage… Octobre est un mois magnifique et très agréable pour jardiner. Préparer le sol pour l’hiver, protéger les plantes frileuses, tailler les haies, planter les bulbes et les bisannuelles… Le jardinier ne manque pas de travail durant cette période !

Au potager

Finissez de récolter vos derniers fruits et légumes (pommes, poires, courges, pommes de terre et betteraves) lorsqu’ils auront atteint leur maturité. Les carottes, navets et rutabagas peuvent rester en terre plus longtemps mais il serait plus sage de les ramasser et de les mettre à l’abri. Nettoyez le potager de façon générale, coupez les tiges jaunies des asperges / des topinambours et des choux, arrachez les derniers plants de légumes en fin de vie, déchiquetez les grosses tiges ligneuses du maïs et des haricots pour qu’elles se désagrègent plus vite au compost et semez les parcelles vides d’engrais verts afin qu’elles ne restent pas inoccupées. Non seulement cet "engrais" enrichira le sol mais il le protégera et améliorera sa structure. Semez des fèves, de l’ail blanc ou violet, des échalotes grises et des oignons rouges d’hiver. Pour éviter tout risque de transmission de maladie ne replantez jamais de l’ail dans un terrain où une plante de la même famille a déjà été cultivée (oignon, échalote). Attendez au moins trois ans. Buttez les choux pommés, frisés et de Bruxelles pour que les tiges ne s’effondrent pas sous le poids.

Paillez le céleri-rave et les panais.

Divisez la rhubarbe et replantez-la dans la foulée pour augmenter votre production de l’année prochaine.

Au jardin d’ornement

Avec le climat encore clément, la pelouse a certainement besoin d’une dernière tonte. Sur votre joli tapis vert, si vous souhaitez voir de jolies fleurs apparaître à la fin de l’hiver et au tout début du printemps, c’est le moment de planter quelques bulbes : muscaris, crocus, perce-neige… Vos rosiers remontants sont capables de fleurir jusqu’aux premières gelées à condition de retirer les fleurs fanées au fur et à mesure. Il arrive souvent qu’avec l’humidité automnale ils soient touchés par des champignons qui provoquent un jaunissement des feuilles et leur chute. Ne vous inquiétez pas, les rosiers n’en souffrent que très peu, il est donc inutile d’appliquer un traitement. Ramassez et brûlez les feuilles malades. C’est le moment de multiplier les vivaces. La division de touffe fonctionne très bien. En quoi cela consiste ? Après avoir arraché la plante, couper la en plusieurs parties à la pelle-bêche pour en obtenir plusieurs pieds et ensuite les rempoter ou les changer d’endroit. Continuez à arracher les annuelles pour les remplacer par des myosotis, pensées ou giroflées, et n’hésitez pas à rajouter quelques plantes vivaces qui sont rustiques, peu exigeantes et donc beaucoup plus durables dans le temps.

Au balcon

Videz au fur et à mesure les jardinières totalement défleuries de l’été pour préparer vos décors d’hiver ou de printemps. Remplacer 1/3 du volume de terre par un terreau fertile en lui rajoutant deux poignées d’engrais organique. Les annuelles ou les plants de légumes que vous aviez ont consommé les 3/4 des éléments nutritifs. Un bon mélange fertile donnera un bon résultat. N’hésitez pas à mélanger bisannuelles, vivaces et bulbes ; vous obtiendrez alors une composition dense, originale avec une durée de floraison beaucoup plus importante que si vous ne mettiez qu’une à deux variétés de plantes. La seule règle est de choisir une couleur dominante et jouer avec les nuances de celle-ci. Protégez les plantes les plus sensibles au froid et aux courants d’air. Rapprochez vos pots contre le mur ou utilisez du voile d’hivernage.

Au verger

Taillez votre actinidia (kiwi), vos abricotiers, vos groseilliers. Tailler, si ce n’est pas encore fait, les mûriers et les framboisiers non remontants en coupant les vieilles cannes. Attachez les jeunes cannes qui donneront l’année prochaine. Assurez-vous d’utiliser des outils de taille bien affutés, et pensez à les désinfecter pour éviter la propagation d’une maladie quelconque. Si l’on conseille de planter les arbres fruitiers à racines nues au mois de novembre, c’est bien en octobre qu’il faut préparer le terrain. Il faut être généreux par rapport à la taille du trou. Même si le conteneur ou la motte du futur arbre est petit(e), creusez un trou de 80 cm de diamètre, et de 70 cm de profondeur. Plus votre sol est de "mauvaise qualité" plus le trou doit être conséquent. Réalisez un apport d’engrais organique au fond du trou. Comptez un volume d’une demi-brouette d’un bon compost maison, de fumier et d’un engrais organique. Mélangez votre apport à la pelle-bêche avec la terre du fond du trou. Il ne vous reste plus qu’à attendre la Ste Catherine.

Chroniques de la nature en ville

Comme tous les insectes, les papillons aiment la chaleur et le soleil. Mais en fonction des espèces, certains sont plus robustes que d’autres. Ainsi, même si les jours raccourcissent et que les températures baissent, on peut encore en voir voler : Piérides blanches, citron, vulcain, belle dame… et le magnifique paon de jour. On les verra voler encore parfois jusqu’en novembre. Certains vont hiverner chez nous, trouvant refuge dans les bâtiments, les cavités des arbres ou dans le feuillage. Toutefois, la majorité des espèces passe l’hiver au stade d’oeufs, de chenilles ou de chrysalides. Ils font partie des pollinisateurs et jouent donc un rôle dans la reproduction des plantes à fleurs. Les papillons consomment du nectar, alors quoi de mieux pour les aider que de veiller à avoir dans son jardin des plantes à floraison tardive ? Le banal lierre est un allié de choix pour eux, tout comme pour beaucoup d’animaux. Et pour les aider à passer l’hiver, il est bon de leur maintenir des refuges : tas de bois, tas de pierre, plantes grimpantes… et de laisser une zone d’herbes sèches non fauchées.


DECOUVRIR L’AGRO-ECOLOGIE EN RANDO

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Le groupe d’agriculteurs Sol Vivant organise la 3e édition de Rand’au champ le dimanche 9 octobre au départ de Saint-Sauveur-de-Givre-en-Mai. Cette randonnée est organisée en partenariat avec la chambre d’agriculture des Deux-Sèvres et le dispositif Dephy Ecophyto. Plus qu’une simple marche, cette sortie à thème donne la possibilité de découvrir les pratiques d’agriculteurs engagés pour la préservation du territoire. Sol Vivant est une association créée en 2009. « Le groupe comprend 39 agriculteurs du Nord-Deux-Sèvres (Thouarsais, Airvaudais, Bressuirais) et Sud-Saumurois », explique son président Anthony Brunault, agriculteur à Clazay. « Nous pratiquons l’agro-écologie, une agriculture de conservation des sols, sans labours, avec couverture permanente des sols qui préserve de l’érosion et apporte de la matière organique ou encore l’allongement des rotations. Person- nellement, je suis cette pratique depuis 2005. » Trois circuits de 7, 10 et 15 km seront proposés aux participants. « Les deux premières éditions ont eu lieu dans le Thouarsais. Cette année, nous changeons de secteur car nous allons passer sur les terres de Lionel Moreau et Jean-Luc Thibaudeau, agriculteurs Sol Vivant dans le Bocage », explique Florent Abiven, animateur du groupe Sol Vivant à la chambre d’agriculture. Les organisateurs souhaitent délivrer aux marcheurs une bonne image de pratiques qui apparaissaient comme folles il y a vingt ans et qui surprennent encore parfois. Dans la salle des fêtes, au départ, puis tout au long du parcours de 7 km, six ateliers seront animés par les agri- culteurs qui présenteront des pratiques en agro-écologie, vie du sol avec le rôle important des vers de terre, le rôle des abeilles et des insectes pollinisateurs, la biodiversité avec l’usage de plantes leurres dans les colzas, le pâturage des couverts végétaux par les brebis ou encore l’exploitation forestière avec Sébastien Bouju.

3e Rand’au champ : dimanche 9 octobre au départ de la salle des fêtes de Saint-Sauveur-de-Givre- en-Mai.

Départ libre de 8 h à 9 h 30. Inscription 5 € (en espèces),

gratuit pour les moins de 12 ans.

Collation à base de produits locaux offerte aux participants.


LA BOURSE VERTE D’AUTOMNE APPROCHE A GRANDS PAS

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La bourse verte d’automne du centre socioculturel s’installera une nouvelle fois à la salle des fêtes de Sainte-Gemme, samedi 8 et dimanche 9 octobre. Le principe reste inchangé avec un troc de plantes, fleurs, légumes, fruitiers, aromatiques, graines, bulbes, bref, tous les surplus du jardin. Les bénévoles, sous la direction de Françoise Arnault, auront tout catégorisé. Le public pourra ainsi venir se servir pour enrichir son jardin, échanger, discuter, le tout sans apport. Ces deux jours sont un temps de convivialité, d’échanges de trucs et astuces entre jardiniers amateurs ou plus aguerris qui souhaitent encore embellir leur jardin ou leur intérieur.

Gratuit.

Samedi 8 octobre de 10 h à 12 h 30 et de 14 h à 18 h et dimanche 9 octobre de 10 h à 12 h 30 et de 14 h à 17 h.


BOURSE AUX PLANTES DE St VARENT

Samedi 8 et Dimanche 9 Octobre

Salle des Fêtes de Ste Gemme

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LA VILLE DE THOUARS CONSERVE SON LABEL "’4 FLEURS"

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Le maire de Thouars, Bernard Paineau, a officialisé la nouvelle hier soir, devant les élus réunis à la Station T. « Le label 4 fleurs de la ville vient d’être renouvelé pour trois ans par le jury national », a-t-il déclaré en ouverture du conseil municipal de rentrée.

« Un véritable atout pour le territoire »

« C’est une bonne chose pour la collectivité car au-delà du label, c’est toute une démarche vertueuse et durable qui est saluée. Je félicite toutes les équipes car cela vient récompenser un vrai travail de fond rendu de plus en plus délicat par les contraintes budgétaires et environnementales. » Thouars, qui a décroché les « 4 fleurs » pour la première fois en 1998, reste ainsi la seule commune des Deux-Sèvres titulaire de ce label. « C’est vrai qu’on a hésité un peu à relancer ce label à notre arrivée en 2020, car cela représente beaucoup de temps et d’investissement, mais c’est vraiment un atout supplémentaire pour notre territoire. » Indemnités. Les élus ont validé hier les dernières indemnités municipales pour les commerçants de la rue Porte-de-Paris, dont l’activité a souffert des travaux de rénovation entre février 2021 et juin 2022. Ces sommes sont calculées en fonction des chiffres d’affaires 2018 et 2019. Comme le chantier a été interrompu et la rue rouverte à certains moments, les indemnisations couvrent trois périodes distinctes, pour une somme totale de 63.500 €. Pour la dernière période en date (décembre 2021 à juin 2022), sept commerces sont concernés (pour un montant de 25.200 €) : XELE Coiffure 6.000 €, Max Men 2.000 €, Léonidas 2.000 €, Cébédeau 3.000 €, Pharmacie principale 8.000 €, Dynamite Games 3.200 €, Alice au pays s’émerveille 1.000 €.


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Thouarsais : des aides

pour planter des haies diversifiées et limiter les déchets verts

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La communauté de communes du Thouarsais (CCT) va financer sur son territoire, durant l’automne 2022, l’arrachage de haies de thuyas, cyprès et lauriers, mais également la plantation de haies vives diversifiées pour les remplacer. L’objectif est de limiter, à terme, les déchets verts en déchetteries représentant des coûts de gestion importants pour la collectivité. En effet, les déchets de taille issus des haies de thuyas, cyprès, lauriers sont très présents en déchetteries mais très peu valorisables. Quant aux haies vives diversifiées, elles présentent de nombreux avantages : un entretien moins exigeant, une valorisation plus facile, une grande richesse paysagère et patrimoniale avec des variétés florifères, ainsi qu’un écosystème propice à la biodiversité.

Vous êtes intéressés ?

Contactez la communauté de communes du Thouarsais,

tél. 05.49.66.68.69

ou moinsdedechets@thouars- communaute.fr

en précisant vos coordonnées, le type et la longueur de la haie actuelle.


Thouars : le professeur de physique-chimie signe un recueil de poésie

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C’est l’histoire d’un prof de physique-chimie pas tout à fait comme les autres. Car ils sont plutôt rares, parmi les professionnels des sciences, à se passionner pour la littérature au point d’écrire un recueil de poèmes. Le Thouarsais Mathieu Boullant n’a pourtant pas cherché à être l’exception qui confirme la règle. La poésie lui est tombée dessus quand il était tout petit. Ou du moins très jeune…

"Difficile de franchir le pas"

« J’ai suivi des études scientifiques, mais j’ai toujours été attiré par le français et l’écriture, confie celui qui a passé toute sa scolarité en Thouarsais. Quand j’étais étudiant, je me suis mis à écrire en vers… Et je n’ai jamais arrêté depuis. Dans la vie, il y a des choses qu’on n’explique pas. Et il faut parfois suivre ce qu’on n’explique pas… »

Cela se concrétise aujourd’hui par la sortie d’un livre qui vient de loin : « J’ai longtemps hésité avant de le publier. Il y a toujours le risque de décevoir… C’était difficile de franchir le pas car je suis assez pudique. Et puis en avril dernier, j’ai décidé d’oser. J’ai pris mon courage à deux mains et j’ai envoyé un exemplaire au Lys Bleu, une maison d’édition spécialisée dans la poésie que j’avais repérée sur Internet. »

Une grande place à la nature

Un mois plus tard, il recevait une réponse favorable, « à la fois magique et vertigineuse »… Et depuis le mois d’août dernier, son livre est disponible dans toutes les librairies (dont Brin de lecture, à Thouars) et sur Internet.

Intitulé Les Arcanes d’une âme sensible, il regroupe 52 poèmes écrits par Mathieu Boullant ces vingt dernières années. Des textes en vers à la fois sensibles, intimistes et universels, où la nature tient une grande place. « La nature, l’environnement, c’est mon fond, cela a toujours été essentiel », indique l’enseignant au lycée Saint-Charles et à l’Eseo d’Angers.

Passionné d’orchidées et de papillons, il anime d’ailleurs des activités autour de la vallée du Pressoir, avec l’association Deux-Sèvres nature environnement.

"La poésie parle à l’âme de chacun"

L’écriture est une autre forme d’engagement. « La poésie parle à l’âme de chacun d’entre nous, elle permet de transformer le laid en beau. Elle m’a permis de soigner mes blessures d’âme, de voir l’espoir derrière la souffrance. Mais il ne suffit pas de le dire, il y a tout un chemin à parcourir. Écrire de la poésie, c’est aussi accepter ses ombres… »

Mathieu Boullant les met en lumière dans ce premier livre. Et maintenant, il pense déjà au prochain : « Il y a encore tellement de messages à passer… »

« Les Arcanes d’une âme sensible », de Mathieu Boullant, aux éditions Le Lys Bleu (80 pages, 11,70 €).


Levée partielle des mesures de restrictions des usages de l’eau

en Deux-Sèvres

Les pluies de ce début septembre ont permis une légère remontée des débits des cours d’eau et du niveau des nappes.

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Les pluies de ce début septembre ont permis une légère remontée des débits des cours d’eau et du niveau des nappes. Toutefois la situation reste critique et ne permet pas un assouplissement global des mesures de restriction des usages de l’eau de niveau de « crise » actuellement en vigueur sur le département.

Les pluies de ce début septembre ont permis une légère remontée des débits des cours d’eau et du niveau des nappes. Toutefois la situation reste critique et ne permet pas un assouplissement global des mesures de restriction des usages de l’eau de niveau de « crise » actuellement en vigueur sur le département.

L’évolution de la situation permet cependant d’assouplir certaines mesures. Le nettoyage des façades, toitures, trottoirs et autres surfaces imperméabilisées, quand il est réalisé exclusivement par les collectivités et les entreprises de nettoyage professionnelles, dans les bassins Sèvre Niortaise Marais poitevin et Thouet-Thouaret-Argenton, est à nouveau autorisé. Ces nouvelles mesures de restrictions s’appliquent à compter de ce vendredi 16 septembre, à 8 heures. Compte tenu des conditions météorologiques actuelles et de l’évolution de la situation hydrologique dans le département, chacun est invité à adopter des comportements économes en eau pour tous les usages de l’eau.

Ces mesures de restriction, qui varient selon le bassin-versant, sont détaillées par les arrêtés préfectoraux consultables en ligne sur le site internet des services de l’État : www.deux-sevres.gouv.fr/


AU JARDIN EN SEPTEMBRE

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Les conseils du mois de septembre

Pour le jardin aussi c’est la rentrée ! Si votre absence ou la chaleur l’ont mis à mal, il n’a besoin que d’un petit coup de pouce pour repartir ! Avec le retour de l’humidité nocturne et d’une relative fraîcheur, septembre sonne l’heure du renouveau au jardin.

Au potager

La récolte des légumes d’été se poursuit : tomates, courgettes, carottes, concombres, aubergines… mais diminuez progressivement l’arrosage. L’humidité nocturne leur suffira petit à petit et évitera leur pourrissement. Pendant que les courges et melons murissent, isolez-les du sol en glissant une planche ou une tuile en-dessous. Arrachez les pommes de terre au fur et à mesure de leur maturité et entreposez-les dans un lieu frais, aéré mais plutôt sombre. L’absence de lumière permettra une meilleure conservation de vos protégées. N’hésitez pas éclaircir vos plantes vivaces en arrachant les feuilles jaunies ou en divisant les souches des aromatiques. Vous éliminerez le risque d’étouffement et vous multiplierez vos plants. Grand nettoyage de rentrée ! En même temps qu’il se vide, le jardin ouvre grand ses sillons pour accueillir les prochaines plantations (oignons, épinards, poireaux, radis, fraisiers, navets d’hiver, chicorées scarole, chicorées "pain de sucre", laitues et mâches) ou les engrais verts pour enrichir la terre (trèfle, luzerne, moutarde, phacélie, seigle ou vesce). Union sacrée ! Essayez, là aussi, le compagnonnage : l’ail à côté des fraisiers repousse le botrytis de vos plants. En effet, l’interaction de ces deux plantes est positive ; chacune bénéficie de la présence de l’autre. Si votre potager est mal exposé, pensez à protéger vos légumes des courants d’air et des matins un peu frais, même si la plupart de ces légumes résistent aux gelées.

Récoltez vos graines : avant la récolte, assurez-vous que ceux-ci ne sont pas des variétés hybrides F1. Il s’agit de végétaux issus d’hybridation non stable entre deux variétés et les graines récoltées risqueraient fort de ne pas germer du tout ou de donner naissance à des légumes aux caractéristiques complètement différentes de la plante mère. Exemple : les fleurs de basilic doivent être bien mûres pour en extraire les graines. Il suffit de les installer sur un journal au sec pendant deux jours et de les secouer pour voir apparaître les petites graines noires.

Pour les amateurs de tisane, la verveine citronnée peut être coupée et séchée pour ensuite être stockée dans une boite hermétique à l’air et à la lumière. Vous la retrouverez cet hiver pour vous faire de délicieuses tisanes.

Au jardin d’ornement

Coupez le feuillage jauni des vivaces au ras du sol et supprimez les fleurs fanées.
Récoltez les graines des roses trémières, oeillets d’inde, capucines, soucis, dahlias, gaillardes, cléomes, lupins, tabac d’ornement, crocosmias, et lychnis. Faites-les sécher et entreposez-les dans un bocal opaque pour les semer au printemps prochain.
De la même manière qu’au potager, multipliez vos plantes vivaces trop imposantes par division de souche. Il s’agit de couper à la pelle bèche en deux ou trois parties la plante mère pour permettre un éclaircissage et ainsi obtenir un massif aéré et structuré.
Par exemple, les pivoines herbacées ont besoin de cette opération pour continuer à fleurir. Division qui peut se faire tous les 8 ans environ, dès lors qu’elles ne fleurissent plus ou peu.
Apportez de l’engrais organique aux rosiers et faites-leur un bon nettoyage (fleurs fanées, bois mort, feuilles malades). Continuez à les arroser régulièrement.
Taillez vos arbustes à floraison estivale et vos haies persistantes avant les grands froids.

Au balcon

Un grand nettoyage s’impose ! Ôtez de vos jardinières les plantes défleuries et malades. Remplacez-les par des plantes d’automne (bruyères, cyclamens, pensées, myosotis) en changeant le terreau de surface, pour pouvoir rajouter un peu d’engrais organique ou du bon compost. Pour les variétés plus tardives, rien ne presse, il vous reste deux bons mois. En revanche, les bulbes de printemps peuvent commencer à être plantés (crocus, narcisses, tulipes).

Continuez à surveiller l’arrosage et vérifiez que la surface de vos pots soit meuble et bien perméable, sinon, décompactez-la à l’aide d’une petite griffe. En cas de dépérissement dû à un manque d’eau prolongé, plongez vos potées dans une bassine pendant une demi-journée, vous pourrez peut-être les sauver.

Au verger

Les mûres et les framboises remontantes sont à récolter pour réaliser de délicieuses tartes ou confitures.
Ramassez les prunes et les quetsches au fur et à mesure de leur mûrissement car ces fruits ne se conservent pas longtemps une fois cueillis.
Vos premiers raisins de table doivent être gorgés de sucre et donc prêts à déguster.
Taillez en vert les couronnes des pêchers et nectariniers conduits en espaliers. Effeuillez les Actinidias (kiwi) pour assurer un maximum d’ensoleillement aux fruits.
Pensez à vos futures plantations et commandez les variétés souhaitées en prenant garde à la nature de votre sol et à l’exposition dominante. Les arbres ne s’en porteront que mieux et cela vous évitera toute déconvenue, tant sur le plan des maladies que sur celui de la fructification.
Ramassez tous les fruits tombés aux pieds des arbres avant qu’ils ne pourrissent pour éviter la propagation de maladies.

Chroniques de la nature en ville

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Fin août, les insectes butinant sont légions. Non, il n’y a pas que l’abeille et le papillon qui butinent. A y regarder de plus près, on s’aperçoit que de très nombreux insectes consomment du nectar et donc participent avec plus ou moins d’efficacité à la pollinisation. C’est le cas de cette mouche de la famille des Syrphes, l’Eristale des fleurs Myathropa florea, que l’on observe de mai à octobre. Plutôt grosse (11 à 15 mm), active, elle s’orne de jolis dessins jaunes et noirs et les motifs de son thorax font penser à une tête de mort… où au logo de Batman ! La larve vit dans les eaux stagnantes et l’adulte participe à la pollinisation.

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Il y a aussi ces petites guêpes, que l’on appelle Eumènes. Il en existe 80 espèces en Europe dont quelques unes sont extrêmement menacées. Elles prélèvent un peu de nectar pour leur consommation personnelle mais vont aussi et surtout chasser des chenilles pour leur progéniture. A savoir ! elles construisent des nids de sable ou d’argile pour y pondre un oeuf et les garnir de chenilles paralysées. Le nid a la forme d’une amphore, d’où leur surnom de guêpes potières. Cependant, une fois la cellule pleine, la guêpe casse le col du pot et ferme l’accès avec les fragments, rendant ainsi le nid plus difficile à remarquer.


LES OLLAS ARROSENT LES PLANTES

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Village de Chédigny : Plus de rosiers que d’habitants !

Aujourd’hui, mercredi 31 août Laurent BUGIER a rendu un bel hommage au village de Chédigny dans le journal de 13h. de France 2. Seul village de France classé jardin remarquable… certains d’entre vous n’ont peut-être pas oublié sa visite le 9 mai 2015 !! Vous aurez plaisir à voir l’un des trois jardiniers, un ancien Thouarsais, Clément BARRET, créateur du jardin expérimental du Parc Imbert. Les habitants et les touristes sont toujours ravis !!

Pour voir l’extrait de 12 minutes, avancer le curseur de lecture jusqu’à 00 : 25 :00.

https://www.france.tv/france-2/jour…

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http://www.terrabotanica-thouars.fr…


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JOURNEE RENCONTRE ARBRISSEL

Samedi 3 Septembre 2022

Autour de Ceaux en Loudun (86200)

Programme de la journée :

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A LOUZY,

UN LIEU POUR TRANSMETTRE ET CULTIVER L’IMAGINAIRE

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Depuis deux ans, Pierre Donadieu a ouvert la Maison des mémoires à Louzy, un véritable musée installé dans les dépendances de sa maison familiale.

En plein cœur de Louzy, en face de l’école Saint-Joseph, se trouve un espace singulier : la Maison des mémoires. Ce lieu a été créé il y a deux ans par Pierre Donadieu, originaire de Louzy et ancien enseignant-chercheur à l’École nationale supérieure de paysage de Versailles-Marseille (ENSP). Ce musée privé et gratuit regroupe une multitude d’objets conservés par la famille depuis plusieurs générations ou récupérés auprès de particuliers.

Pierre Donadieu a souhaité créer ce lieu pour forger une mémoire collective et mettre en lumière les générations passées. « Il faut prendre extrêmement soin de ce que l’on transmet de génération en génération car c’est ce qui permet de construire un héritage culturel commun », explique-t-il. Parmi les différents espaces aménagés dans cette ancienne ferme, on peut retrouver des salles permanentes dédiées aux outils agricoles, à la fabrication du vin ou encore aux appareils de mesure au fil des époques.

Forger une mémoire collective

On peut aussi voir un grand jardin expérimental mettant en avant une nouvelle approche de la gestion d’un espace végétal. Pour terminer, une exposition temporaire est observable dans trois des dépendances.

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Depuis avril, celle-ci porte sur une collection de 150 oiseaux empaillés englobant une centaine d’espèces différentes. Cette collection avait été créée par André Chateau, un mécanicien louzéen passionné d’ornithologie et de taxidermie malheureusement décédé l’année dernière.

Venir s’imprégner de ce lieu atypique

À travers cette visite ponctuée par le chant des oiseaux, on peut découvrir des animaux extrêmement bien conservés issus de différents milieux et admirablement mis en valeur.

Lors de la visite du site, le spectateur est guidé par des panneaux explicatifs lui donnant des informations diverses. Néanmoins, pour Pierre Donadieu, il est impératif que le spectateur se fasse sa propre représentation des éléments qu’il voit et qu’il puisse créer son propre imaginaire personnel à partir de cela. Selon lui, « chaque personne venant au musée devrait repartir avec une perception des lieux et un imaginaire différents ; le plus important, ce n’est pas ce que les gens voient, mais ce qu’ils en font ».

Pour la suite, l’ancien professeur souhaite continuer de développer le musée et laisser jouer le bouche à oreille pour pouvoir permettre au plus grand nombre de venir s’imprégner de ce lieu atypique. Max Blanc

Contacts : tél. 07.81.01.63.57 ou p.donadieu@icloud.com


QUEL TYPE DE SEMIS POUR QUEL LEGUME ?

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Cliquez sur le tableau pour l’agrandir et l’imprimer si vous le souhaitez.


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LES ATELIERS 2022


LE COMPOST

Jeudi 13 Octobre à 20h.

Orangerie du Château - Thouars

Activité simple, écologique, économique, elle permet de réduire le volume de nos ordures. Mais avons-nous toutes les astuces de la recette ! Produit stabilisé, hygiénique et riche en humus, il est plein d’avantages au jardin. Mais où et comment l’utiliser ?

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- par Yohann PALLUEL - Communauté de Communes du Thouarsais


LES NOUVEAUTES VEGETALES AU JARDIN

Jeudi 17 Novembre à 20h.

Orangerie du Château - Thouars

Chaque année les pépiniéristes nous proposent des nouveautés. Mais pourquoi ? Nombreux critères sont étudiés : facilité de culture, résistance aux maladies, sobriété en eau, mais aussi esthétisme, abondance et durée de floraison, rusticité, taille, couleur, odeur… Connaissez-vous Rosa x Vihaïpi, Hydrangea macrophylla ENDLESS SUMMER, Hydrangea "French Bolero", Bégonia Garden Angel Blush ou rosier mini Pierre de Ronsard. Alors venez découvrir ces nouveautés, peut-être enfin adaptées à votre jardin.

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Mini par le nom, grand par le spectacle offert ! Rosier mini Pierre de Ronsard.


- par Amélie POUZET & Guilhem HAUDRY - Pépinière Minier


ART FLORAL : L’OR DE NOËL

Samedi 10 Décembre à 9h30

Orangerie du Château - THOUARS

JPEG - 23 ko 1- Support :

- Une cosse de coco, palmier légèrement doré (le faire chez soi).

2- Accessoires :

- 7 boules de Noël dorées taille moyenne et 5 petites - Une bombe dorée (ou peut dorer chez soi)
- Un fond de bouteille plastique ou bouchon de la bombe dorée ou petit pôt d’entremet en alu ou en verre
- Un morceau de mousse mouillable : pour installer dans la cosse de palmier que l’on colle avec le pistolet à colle.
- Pistlet et bâton de colle + une rallonge électrique (facultatif)

3- Végétaux

- Fleurs : 2 tiges de lys blanc + fruits de magnolia séchés et dorés
- Feuillages : 3 à 5 aspidistras séchées et légèrement dorées selon grandeur des feuilles.


- par Catherine OLAGNIER - Décoratrice florale


RENDEZ-VOUS


FÊTE DES PLANTES

Dimanche 2 Octobre

Esplanade du château - BRESSUIRE

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Pépinière, produits dérivés et associations sont présents au château de Bressuire. Terra Botanica y anime des ateliers pédagogiques. Et si vous veniez passer la journée : balade, rencontre et coup de main au stand.


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TERRA BOTANICA – Association Thouarsaise

Centre Socio-Culturel - Pôle Anne Desrays - 79100 Thouars

Tél : 05.49.66.76.40

e-mail : info@terrabotanica-thouars.fr

Site : www.terrabotanica-thouars.fr

Président : Paul MOREAU - info@terrabotanica-thouars.fr

Territoire : Pays Thouarsais

L’association a pour but l’échange de savoir sur le végétal et le jardinage au naturel. Les thèmes traités font suite à une demande des adhérents au nombre de 150 environ. Le conseil d’administration compte 12 bénévoles.

L’association met en place annuellement
- Dix ateliers thématiques. Un animateur professionnel est toujours invité
- Deux sorties avec visites d’entreprises horticoles, d’institutions et de jardins
- Deux à trois conférences avec comme invité un conférencier national
- L’animation du site internet : www.terrabotanica-thouars.fr
- Une exposition de photographies "Terre d’Images" dans l’Epicerie artistique, rue St Médard, à l’issue d’un concours de photographes amateurs.
- Des animations pour les écoles, l’hôpital, d’autres associations, des institutions
- Un marché aux plantes et décoration de jardin : "Artisan en herbe" a lieu au mois d’avril tous les 2 ans, les années paires, à l’extérieur et intérieur de l’Orangerie du Château de THOUARS.


LES ATELIERS


Les ateliers en pratique : ils se déroulent le 2ème jeudi de chaque mois, le soir à 20h à l’Orangerie du Château de Thouars ou le 2ème samedi à 9h30 à la Maison des Jardiniers de la Magdeleine.

Gratuit pour les adhérents, 3 euros pour le public par atelier.

L’association se réserve le droit de modifier le contenu des ateliers et les jours indiqués en cas d’indisponibilité des animateurs prévus. Tout changement paraitra sur cette page et aussi dans la presse locale.

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Annonces

RÉFÉRENCES


Des annonces pour mon jardin avec

labouture.fr

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Sainte Catherine

Vendredi 25 Novembre 2022

https://icalendrier.fr/fetes/sainte…

https://www.gerbeaud.com/jardin/fic…


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- Atelier "Je réussis mon compost" -
- Festival : "Au fil du Thouet" -
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- Rando : "A la découverte des comestibles sauvages" -
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- Art floral : Décor de Noël
- Atelier "Petits arbres fruitiers et d’ornement"
- Atelier "Engrais verts"
- Fête des plantes de Bressuire du 6 Octobre
- Pique-nique du 27 Juin
- Atelier Art floral : "Les Roses"
- Concours et expo photos "Au bord de l’eau"
- Floralies de Nantes
- Atelier "Butte de permaculture et plantation haie fruitière"
- Atelier "La santé du jardin"
- Marché de printemps à Terra Botanica ANGERS
- Atelier "Soins aux plantes d’appart"
- Atelier "Sols : Amendements / Paillages"
- Assemblée Générale 2019 et Rosiers

  • 2018

- Conférence de Pierre Donadieu
- Atelier "Couronne de Noël"
- Atelier "Bouturage de bois dormant"
- Atelier "Bulbes"
- Fête des plantes de Bressuire
- Atelier "Fougères"
- Pique-Nique du 28 Juin
- Atelier "Greffage d’agrumes"
- Concours et Expo photos "Plumes"
- Atelier "Insectes et auxiliaires"
- Art floral - Jumelage Louisiane
- Atelier "Vivaces"
- Marché aux plantes 2018
- Atelier "Plantation d’arbres"
- Atelier "Une fleur : la Rose !"

- Assemblée Générale 2018 et les champignons

  • 2017

- Art floral, Noël cuivré
- Pépifolies 2017
- Atelier "Conception de jardin"
- Atelier "Conception de jardin"(suite)
- Atelier "Orchidées"
- Fête des Plantes - Bressuire
- Atelier "Rosiers"
- Concours et Expo Photos "Insectes, Araignées et autres Invertébrés"
- Renaturation
- Bassin

  • 2016

- Artisan en herbe 2016

  • 2015

- Pépifolies 2015
- Feuillage travaillé, Mouvement du vent
- Assemblée Générale 2015 et le safran

  • 2014

- Les figuiers
- Aster et Chrysanthèmes
- Foire aux plantes à Bressuire
- Le jardin de Sébastien
- C’est quoi une greffe
- Expo photos 2015 : "Feuilles"
- Expo photos 2014 : "Fleurs Sauvages"
- Le marché Artisan en Herbe 2014
- Floralies de NANTES
- Les haies bocagères
- Qu’est-ce que je coupe ?
- Rapport d’activités 2013
- Qu’est-ce que c’est ces légumes
- Assemblée générale 2014

  • 2013

- Art floral, de neige et d’argent
- Plantations de vivaces
- Les plantes xérophiles
- Sortie du 21 Septembre
- Taille des fruitiers à noyaux
- Art’Palettes au musée Henri Barré
- Les allergies au jardin
- Sortie du 1er Juin
- Les plantes épiphytes
- Les photos de l’ONG SEF franco malgache
- Expo photos 2013 : les FRUITS
- La campagne avec la ville
- Traitements au naturel
- Tailles des arbustes à fleurs
- Art floral, la tresse du cœur
- L’ortie dans le jardin et dans l’assiette
- Rapport d’activités 2012
- Assemblée générale 2013

- Flash back !
- Le Parc Oriental de Maulévrier
- Le parc Camifolia à Chemillé
- Le parc Terra Botanica à Angers

- De l’humour aussi…
- Construction des toilettes sèches
- Musique au jardin de la Magdeleine
- 20 bonnes raisons de faire le marché "Artisan en herbe"


COURRIER :

Terra Botanica

Communauté de Communes du Thouarsais

Centre Socio-culturel

Centre Prométhée

21, rue Victor Hugo

79100 Thouars

Tél : 05 49 66 76 40


LE SITE

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SIÈGE :

Communauté de Communes du Thouarsais

Centre Socio-culturel

21, Rue Victor Hugo

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Tél : 05 49 66 76 40


CONTACT :

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ADHÉSION

L’adhésion à l’association donne accès aux ateliers gratuitement.

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Montant de l’adhésion :

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