Association Terra Botanica à Thouars

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Label « Ville fleurie » : le jury a visité la cité de Thouars

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La Ville de Thouars tente d’obtenir le renouvellement de son label "Ville fleurie 4 fleurs", qui lui est atttribué chaque année depuis 1998. Fin juillet 2022, le jury national s’est rendu à Thouars avant de délibérer.

Pour l’entretien et la mise en valeur de ses espaces verts, la Ville de Thouars met en œuvre une gestion respectueuse de l’environnement où se déploie la créativité des jardiniers municipaux. Cette année, une scénographie végétale a ainsi été conçue autour du thème du cinéma.

Ces aménagements contribuent au label « Ville fleurie 4 fleurs », attribué à Thouars par un jury national depuis 1998.

Seule commune ayant atteint ce niveau dans les Deux-Sèvres, Thouars appartient au cercle restreint des 276 communes porteuses du label en France.

Fin juillet, le jury national, composé d’une délégation de quatre personnes, a ainsi été accueilli par le maire, les élus délégués aux espaces verts et les techniciens municipaux pour une visite des espaces publics. Le verdict doit être rendu public cet automne.

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Avec son emblématique blason en mosaïculture, Thouars cultive son image depuis 1978

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Une sortie sur les traces des animaux cachés

dans la vallée du Pressoir

Parfois le seul moyen de voir des animaux, c’est de les piéger en photo. Le service biodiversité de la Communauté de communes propose de l’accompagner lorsqu’il relèvera les images des caméras cachées dans la vallée du Pressoir à Thouars.

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Le service biodiversité de l’intercommunalité propose une sortie sur « Les Animaux secrets de la vallée du Pressoir ». Au cours de cette balade, les participants suivront les guides qui relèveront les caméras pièges disposées dans la vallée et découvriront les animaux passés devant au cours des jours précédents. Mardi 9 août, à 9 h 30.

Réservation obligatoire au 05 49 66 17 65 ou contact@maisonduthouarsais.com


L’HEXAGONE ASSECHE ET ETOUFFE

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La France métropolitaine affronte une troisième vague de chaleur estivale qui remonte et s’intensifie depuis le sud. Tout le pays est désormais frappé par la sécheresse.

Aucun département de France métropolitaine n’y échappe. Cinquante-sept préfectures ont désigné des territoires en état de crise, synonyme d’arrêt des prélèvements non prioritaires. Météo-France a maintenu 26 départements de l’est de l’Hexagone en alerte orange jusqu’au 4 août. Une sécheresse qui s’aggrave alors que le pays vit sa troisième canicule en à peine deux mois. Cette vague de chaleur sera toutefois plus courte que la précédente, prévoit Météo-France. La dernière en date a pris fin le 25 juillet et a duré 14 jours. « Le mois de juillet 2022 est le plus sec que nous avons eu depuis juillet 1959 », affirmait lundi le ministre de la Transition écologique, Christophe Béchu.

« Juillet 2022 est le plus sec depuis 1959 »

« La journée du 3 était la plus chaude à l’échelle nationale », avertit Météo-France, mais le pic de chaleur sera encore présent jeudi. Juillet 2022 est « au second rang des mois les plus secs tous mois confondus » en France depuis le début des mesures en 1958. Soit un déficit de précipitations d’environ 84 % par rapport aux normales.. Et « on est en situation de sécheresse record pour l’humidité des sols depuis le 17 juillet au niveau national », indique l’établissement. Le 27 juillet déjà, la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal) rattachée à la préfecture de la région Centre-Val de Loire indiquait qu’après « l’épisode caniculaire du début du mois, les niveaux des cours d’eau poursuivent leur tarissement ».

Conséquences plurielles

Tous les départements de la région sont touchés par des restrictions des usages de l’eau. 74 % du territoire est touché par ces limitations. Dans les départements, les situations sont variables. 100 % de l’Indre est en état d’alerte renforcée ou de crise contre 41 % pour le Loiret. Autre conséquence de la canicule : EDF a annoncé de possibles « restrictions » de production à sa centrale nucléaire du Tricastin (Drôme), en raison de température élevée sur le Rhône, dont l’eau sert à refroidir les réacteurs. Alerte aussi sur le Rhin, où les bateaux doivent s’alléger d’un tiers en raison « des problèmes d’enfoncement », a prévenu Voies navigables de France. Près de 600 km de canaux sont également fermés, notamment dans le Grand Est et en Bourgogne.

Sécheresse et canicule sont « la manifestation du réchauffement climatique » a expliqué mercredi la ministre de la Transition énergétique Agnès Pannier-Runacher. « Le climat 2020 on peut l’oublier, et le climat 2022 est peut-être le plus frais des années à venir. » Météo-France corrobore les propos de la ministre : « On ne voit pas de sortie dans l’immédiat à cette situation de sécheresse. Il faudrait un mois de précipitations excédentaires avant de retrouver une situation normale. » L’organisme prévoit des orages dès jeudi après-midi au nord de la Loire et jusque dans l’est de la France. Peut-être enfin une bonne nouvelle pour les sols des régions touchées.*

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CET AGRICULTEUR PARVIENT A FAIRE POUSSER SES LEGUMES SANS UNE GOUTTE D’EAU

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QUI EST PASCAL POOT ??

Dans l’Hérault, Pascal Poot a développé une méthode qui lui permet aujourd’hui de cultiver et de sélectionner quelques 400 variétés de tomates bio sans arrosage ni utilisation de produits phytosanitaires. Celui qu’on a pris "pour un fou" inspire aujourd’hui les plus grands chercheurs.

Pascal Poot est producteurs bio de semences depuis 20 ans. Installé sur 3ha à Olmet dans les Cévennes (Hérault), il conserve environ 450 variétés de tomates (il a créé le "Conservatoire de la tomate") et autres variétés légumières anciennes.

Dans cette région au climat très aride et à la terre pleine de cailloux, Pascal fait pousser des tomates bio. La particularité de sa production : il n’arrose pas les plants, ne les entretient pas, et n’utilise aucun engrais ni pesticide ! Et ses plants produisent jusqu’à 25 kg de tomates chacun !

Eduquer les légumes pour leur apprendre à se défendre eux-mêmes

" Pourquoi les agriculteurs et les jardiniers se donnent-ils tant de mal à cultiver leurs légumes alors qu’à côté les mauvaises herbes poussent facilement sans rien exiger ? " C’est sur la base de ce constat que Pascal a développé une méthode qui lui permet aujourd’hui de cultiver et de sélectionner ses tomates sans arrosage (ou uniquement à la plantation) ni utilisation de produits phytosanitaires. "Tout le monde essaye de cultiver les légumes en les protégeant le plus possible, moi au contraire j’essaye de les encourager à se défendre eux-mêmes" explique Pascal dont le secret est de créer ses propres semences, résistantes à la sécheresse et aux maladies. Cette méthode lui permet d’obtenir des rendements plus élevés qu’en agriculture conventionnelle… et cela en respectant les pratiques de l’agriculture biologique.

Celui qu’on a pris "pour un fou" inspire aujourd’hui les plus grands chercheurs

"Au début on m’a pris pour un fou mais au bout d’un moment, les voisins ont vu que j’avais plus de tomates qu’eux, et jamais de mildiou, en plus, alors les gens ont commencé à parler et des chercheurs sont venus me voir" raconte Pascal Poot dans un reportage très complet sur ses techniques pour le journal Rue 89 (lire l’article sur le site rue89.nouvelobs.com).

Pascal Poot, fils d’agriculteurs et autodidacte, intervient et présente aujourd’hui le fruit de ses recherches en école d’ingénieurs agronomes et travaille en collaboration avec les organismes de recherche agronomique.

"Pascal Poot sélectionne ses semences dans un contexte de difficulté et de stress pour la plante, ce qui les rend extrêmement tolérantes, améliore leur qualité gustative et fait qu’elles sont plus concentrées en nutriment" explique Bob Brac de la Perrière, biologiste et généticien des plantes, et coordinateur de l’association environnementale Bede qui qualifie le travail de Pascal Poot d’"unique".

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Des stages ouverts à tous pour apprendre à cultiver légumes et fruitiers bio sans eau

Une partie de ces graines sont vendues dans l’illégalité, parce qu’elles ne sont pas inscrites au catalogue officiel des espèces et variétés végétales du GNIS (Groupement national interprofessionnel des semences et plants). La législation interdit de transmettre ces graines : " Tous les semenciers ou presque ont été rachetés par des multinationales qui fabriquent des produits phytosanitaires et des engrais, leur intérêt c’est de faire en sorte que les plantes aient besoin de traitements pour pouvoir vendre leurs produits" explique Pascal Poot dans un reportage pour la chaîne Arte.

Afin de transmettre son savoir, Pascal Poot a ainsi décidé de proposer des stages ouverts aux particuliers (jardiniers ou néophytes), agriculteurs et professionnels de l’agriculture pour faire connaitre ses techniques de production de légumes et semences potagères. (inscriptions pour le stage sur le site www.lesavoirfaire.fr)

Sébastien, qui a effectué un stage, raconte : "Appréciant les personnalités anticonformistes, j’ai trouvé en la personne de Pascal Poot l’homme que je cherchais pour confirmer mes idées sur l’agriculture moderne et ses aberrations. A travers mon stage " Cultiver 400 variétés de tomates sans arroser " j’ai mieux compris le fonctionnement des plantes, et surtout j’ai pu vérifier qu’il suffisait de savoir observer la Nature pour mieux la comprendre. Donc oui c’est vrai, on peut cultiver sans eau ou presque ! En arrosant lors de la mise en terre des plants, on peut laisser la plante se débrouiller seule contre le manque d’eau et les maladies. Pour cela il suffit d’y croire et de faire confiance à la Nature, qui en 3 années de récoltes des graines donnera naissance à des plants résistants, dont les parents auront marqué le code génétique en fonction de leur contexte d’évolution. Et grâce à des hommes comme Pascal et son équipe, nous apprécierons dans quelques années de trouver des tomates de toutes les couleurs et toutes les formes sur les marchés bio. J’ai pris part moi aussi à cette aventure en repartant avec les graines que je transmettrai à mes descendants. A la fois technique et philosophique, ce stage m’a fait autant apprécier le goût des bonnes tomates que celui des gens vrais."

Pour en savoir plus :

voir le reportage d’Arte sur Pascal Poot

https://www.dailymotion.com/video/x…

https://www.youtube.com/watch?v=3AC… JPEG - 170.7 ko


Deux-Sèvres :

dans son jardin insolite,

l’artiste-artisan Mino DC fait les choses en grand

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Installé depuis 40 ans au Grand-Moiré, à Airvault, Dominique Cuvier, alias Mino DC, continue d’enrichir son univers insolite, créé à base de récupération.

J’ai un mal fou à jeter quoi que ce soit. Même les épluchures, je dois les réutiliser… Et l’artiste, amoureux du travail artisanal, de montrer le joli canevas en pelures de concombres improvisé à l’issue du déjeuner ! À une époque où tout ou presque est devenu jetable, Dominique Cuvier, alias Mino DC (le diminutif de Dominique et ses initiales), ne manque pas de singularité.

Pionnier de la récupération, du recyclage et du réemploi, il a fait de sa propriété du Grand-Moiré, où il est installé depuis une quarantaine d’années, un territoire de liberté et de fantaisie tout aussi inclassable que lui.

"Pour moi, tout est prétexte à créer"

« Inclassable, c’est peut-être une qualité, mais ça ne remplit pas le frigo », glisse-t-il avec humour, alors qu’il trace sa route sur l’itinéraire bis de l’art contemporain. « Je ne suis pas du tout reconnu par les structures officielles, comme le château d’Oiron ou la chapelle Jeanne-d’Arc, alors que je pratique l’art de rue depuis les années 1980. On me prend pour un rigolo excentrique et marginal. Mais un artiste, c’est aussi le bouffon des rois », plaide le septuagénaire.

Le mois dernier, il a apporté une nouvelle pierre à son édifice artistique en accrochant, avec l’aide d’un ami cordiste, une fresque plastifiée de 7 m x 2,50 m à un majestueux cèdre planté par ses soins à son arrivée en 1982, au beau milieu de son jardin extraordinaire.

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« C’est une partie de la fresque géante que j’avais créée pour recouvrir le palais des congrès de Parthenay lors de la toute première édition du Flip, en 1985 », témoigne l’artiste en ressortant les photos d’époque, ainsi qu’un exemplaire du magazine L’Étudiant, d’octobre 1987. Il y tient la vedette à l’occasion d’une exposition où il « emballe » la mairie de Poitiers d’une œuvre géante, bien avant que l’idée ne soit reprise pour l’Arc de Triomphe…

"J’aime jouer avec les éléments, l’environnement"

« Dans les années 1980, j’ai aussi été l’un des premiers à créer des œuvres avec des ordinateurs, des tableaux travaillés ensuite à la gouache. » Ce touche-à-tout a également été membre de Raticide, groupe local de rock « corrosif » qui a eu son heure de gloire au début des années 1990.

« J’aime jouer avec les éléments, avec l’environnement, conclut l’artiste poète. Pour moi, tout est prétexte à créer. En fait, les sources d’inspiration sont quasiment infinies. Et comme je vis dans un petit coin de paradis, j’aimerais le partager encore plus ! »

Contacts :

12, rue du Lavoir, Le Grand-Moiré de Soulièvres, à Airvault.

Visites sur rendez-vous, tél. 06.58.71.45.42.

Portes ouvertes les 10-11 et 17-18 septembre (Journées du patrimoine).

Avec Mino DC, rien ne se perd, tout se transforme.

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Sécheresse :

les vignes du Thouarsais bientôt dans le rouge

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Le manque d’eau affecte moins les vignes que d’autres plantes. Cependant, en Thouarsais, elles commencent à souffrir et réclament de quoi boire… Et vite !

Depuis 1959, et la mise en place des relevés de précipitations, la France connaît l’une des pires sécheresses de son histoire. Et si cet épisode, qui se caractérise surtout par sa durée, met en péril de nombreuses cultures, il pourrait bien ne pas épargner l’une des mamelles du Thouarsais : ses vignes.

Déjà éprouvées en certains endroits par un gel printanier et/ou par des épisodes de grêle, voilà que ces plantes, qui ne figurent pourtant pas parmi les plus gourmandes en eau, commencent à pâtir de la sécheresse. En effet, les grains de raisin ne parviennent pas, par exemple, à beaucoup grossir. "Le déficit hydrique combiné aux fortes chaleurs les placent dans un état de stress important, confie pour sa part Jean-Marc Trahan, du domaine des Trahan, à Cersay (Val-en-Vignes). Elles, qui étaient en avance, pourraient perdre cette dynamique, car freinées par la pénurie d’eau", poursuit-il. Alors qu’en cette saison, les viticulteurs sont normalement dans les champs, au chevet des vignes, à les traiter ou à les rogner, ils peuvent désormais les regarder doucement mais sûrement dépérir. Impuissants.

« Passé le 15 août, les vignes ne s’en remettront pas »

Touchées, mais pas encore coulées, les vignes peuvent réussir à se remettre de ce stress, qui n’est pas forcément définitif. Comme le confie Bruno Basset, du Clos des Motèles, à Sainte-Verge : "Pour l’instant, ça va encore. Mais il faudra de l’eau." Celle-ci ne peut venir de l’irrigation, puisque les viticulteurs n’en ont pas le droit : elle devra donc absolument tomber du ciel. "Je pense qu’il faudrait au moins 30 à 50 mm de pluie tombant sur plusieurs jours, dans les deux prochaines semaines, estime Jean-Marc Trahan. Passé le 15 août, je pense que les vignes ne s’en remettront pas."

Les projections météorologiques ne semblent, pour l’instant, pas favorables au souhait des producteurs de vin. "Il faut rester philosophe et garder espoir", souligne le viticulteur de Cersay. Pourtant, face au dérèglement climatique annoncé depuis des années et désormais pris de plein fouet, les vignerons ont bien tenté quelques adaptations.

Des adaptations au succès limité

C’est pourquoi Bruno Basset, avec son acolyte Vincent Baron, ont décidé de ne plus tondre l’herbe dans certaines parcelles avant l’été. "Les graminées poussent, captent l’eau, se reproduisent, puis dépérissent. La vigne est alors sans concurrence durant l’été pour pomper l’eau. Certes, la vigne montre un peu de fatigue au début, mais après, elle se rattrape. Cela a aussi l’avantage de favoriser la biodiversité, notamment les insectes", explique-t-il. Mais la technique n’est pas sans faille : "Des vivaces, plus durables, trouvent aussi refuge. Il faut voir à venir gratter de temps en temps."

Malheureusement, ces nouvelles pratiques qui, combinées à des techniques de paillage végétal, favorisent la conservation de l’eau, ne suffisent plus à compenser le manque de précipitations. Et les viticulteurs de subir de plus en plus souvent les affres du climat…


Thouars :

planter des haies vives plus variées

pour limiter les déchets et les coûts

La communauté de communes du Thouarsais va financer à l’automne l’arrachage de haies de thuyas, cyprès, lauriers et la plantation de haies vives diversifiées. À terme, l’objectif est de limiter l’apport de déchets verts en déchetteries, qui représente des coûts de gestion importants. En effet, les déchets de taille issus des haies de thuyas, cyprès ou lauriers sont très présents en déchetteries mais peu valorisables, alors que les haies vives diversifiées présentent de nombreux avantages : un entretien moins exigeant, une valorisation plus facile, une grande richesse paysagère et patrimoniale avec des variétés florifères, ainsi qu’un écosystème propice à la biodiversité.

Inscriptions :

tél. 05.49.66.68.69 ou courriel : moinsdedechets @thouars-communaute.fr (préciser ses coordonnées, le type et la longueur de la haie).


Juillet 2022, "mois le plus sec depuis 1959"

selon le ministre de la Transition écologique

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Auprès de Franceinfo, ce lundi 1er août, le ministre de la Transition écologique, Christophe Béchu a confirmé que le mois de juillet 2022 "est le plus sec que nous avons eu depuis juillet 1959", avec un déficit de précipitations de 88%.

La France à sec. Ce lundi 1er août, Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique, a confirmé auprès de Franceinfo, que "le mois de juillet 2022 est le plus sec que nous avons eu depuis juillet 1959. Il n’est tombé que 7,8 mm d’eau".

"On a un déficit de précipitations de 88% par rapport à ce qui aurait été nécessaire", a-t-il précisé. Et forcément, la canicule, "facteur aggravant", fait "que vous avez une sécheresse qui diminue la ressource en eau et une canicule qui renforce la demande", assure auprès de nos confrères le ministre.

Le réchauffement climatique, "une réalité en train de s’imposer"

"On est dans une situation qui est critique, c’est un nouvel indice que le réchauffement climatique n’est pas une lubie mais une réalité qui est en train de s’imposer", a-t-il martelé. "Cet épisode montre qu’il faut une prise de conscience, la mobilisation, la mise en œuvre des décisions déjà prises."

Christophe Béchu a également assuré que cette sécheresse l’inquiète "dans tous les domaines". "On a besoin de prendre conscience davantage de la préservation de la ressource en eau et pas seulement au moment de l’été", a-t-il avancé.

S’habituer "à lutter contre le gaspillage"

Le ministre de la Transition écologique a également annoncé auprès de Franceinfo avoir signé en urgence un décret "qui va permettre pendant les périodes des hautes eaux, pas seulement l’été, de regarder où nous en sommes dans les stocks et de pouvoir potentiellement prendre des mesures".

"Il ne faut pas attendre les premiers effets de la pénurie. Il faut qu’on s’habitue à lutter contre ce gaspillage et à économiser la ressource y compris l’hiver et l’automne", a-t-il enfin ajouté.

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LABEL 4 FLEURS :

LE JURY NATIONAL EST PASSE, VERDICT A L’AUTOMNE

Le jury national des Villes et villages fleuris a été accueilli mardi 26 juillet à Thouars, seule ville des Deux-Sèvres à détenir le label Quatre Fleurs.

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La ville de Thouars conservera-t-elle ses Quatre Fleurs, label qui fait sa fierté depuis 1998 ? Seule commune ayant atteint ce niveau en Deux-Sèvres, la ville fait partie des 276 communes porteuses du label en France. Le jury national, qui ne passe que tous les trois ans, composé d’une délégation de quatre personnes, a été accueilli mardi 26 juillet par le maire de Thouars, les élus délégués aux espaces verts et les techniciens municipaux. Cette année, le fleurissement, respectueux de l’environnement, se développe sur le thème du cinéma. De quoi séduire le jury ? Le verdict sera rendu cet automne.


LES PRELEVEMENTS D’EAU DANS LE THOUET

SONT BIEN INTERDITS

Tout prélèvement d’eau dans le Thouet est interdit par arrêté préfectoral depuis le 22 juillet, rappelle la Ville de Thouars dans un communiqué, ce jeudi 28 juillet.

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L’arrêté préfectoral du 21 juillet 2022 a placé les zones de gestion Argenton, Thouet Amont, Thouaret, Thouet Aval au niveau de restriction « crise ». À ceux qui s’interrogeraient, notamment les propriétaires et locataires de jardins, tout prélèvement d’eau dans le Thouet est interdit depuis le 22 juillet 2022, rappelle la Ville de Thouars dans un communiqué, ce jeudi 28 juillet.


A LOUZY,

UN LIEU POUR TRANSMETTRE ET CULTIVER L’IMAGINAIRE

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Depuis deux ans, Pierre Donadieu a ouvert la Maison des mémoires à Louzy, un véritable musée installé dans les dépendances de sa maison familiale.

En plein cœur de Louzy, en face de l’école Saint-Joseph, se trouve un espace singulier : la Maison des mémoires. Ce lieu a été créé il y a deux ans par Pierre Donadieu, originaire de Louzy et ancien enseignant-chercheur à l’École nationale supérieure de paysage de Versailles-Marseille (ENSP). Ce musée privé et gratuit regroupe une multitude d’objets conservés par la famille depuis plusieurs générations ou récupérés auprès de particuliers.

Pierre Donadieu a souhaité créer ce lieu pour forger une mémoire collective et mettre en lumière les générations passées. « Il faut prendre extrêmement soin de ce que l’on transmet de génération en génération car c’est ce qui permet de construire un héritage culturel commun », explique-t-il. Parmi les différents espaces aménagés dans cette ancienne ferme, on peut retrouver des salles permanentes dédiées aux outils agricoles, à la fabrication du vin ou encore aux appareils de mesure au fil des époques.

Forger une mémoire collective

On peut aussi voir un grand jardin expérimental mettant en avant une nouvelle approche de la gestion d’un espace végétal. Pour terminer, une exposition temporaire est observable dans trois des dépendances.

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Depuis avril, celle-ci porte sur une collection de 150 oiseaux empaillés englobant une centaine d’espèces différentes. Cette collection avait été créée par André Chateau, un mécanicien louzéen passionné d’ornithologie et de taxidermie malheureusement décédé l’année dernière.

Venir s’imprégner de ce lieu atypique

À travers cette visite ponctuée par le chant des oiseaux, on peut découvrir des animaux extrêmement bien conservés issus de différents milieux et admirablement mis en valeur.

Lors de la visite du site, le spectateur est guidé par des panneaux explicatifs lui donnant des informations diverses. Néanmoins, pour Pierre Donadieu, il est impératif que le spectateur se fasse sa propre représentation des éléments qu’il voit et qu’il puisse créer son propre imaginaire personnel à partir de cela. Selon lui, « chaque personne venant au musée devrait repartir avec une perception des lieux et un imaginaire différents ; le plus important, ce n’est pas ce que les gens voient, mais ce qu’ils en font ».

Pour la suite, l’ancien professeur souhaite continuer de développer le musée et laisser jouer le bouche à oreille pour pouvoir permettre au plus grand nombre de venir s’imprégner de ce lieu atypique. Max Blanc

Contacts : tél. 07.81.01.63.57 ou p.donadieu@icloud.com


DECOUVRIR LE TRAVAIL DES ABEILLES

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Le week-end portes ouvertes aux Miels de la Forge, à Boucœur de Saint-Varent, a connu un vrai succès. La chaleur a retardé la venue du public, qui s’est déplacé à partir de 18 h, mais environ 300 personnes étaient présentes au concert du groupe Contrefaçon. « Notre objectif est atteint, déclare Franck Minaud, très satisfait. Les visites de la miellerie se sont prolongées, passant de 45 minutes à 1 h 15 par groupe. »

Christian Minaud, le père de Franck, était aussi aux commentaires : ils ont tous deux partagé leur passion devant un public captivé qui a posé de nombreuses questions, et a compris le fonctionnement d’un rucher ou d’un couvain, le rôle de chaque abeille, reine, butineuse, ouvrière, nourricière, gardienne, cirière… Le tout dans une organisation bien définie pour donner miel, pollen et gelée royale. « Une sacrée intelligence », a fait remarquer une personne, et une autre d’enchaîner sur « les pouvoirs médicinaux ou bien sur la diminution du nombre d’hyménoptères du fait de l’utilisation des néonicotinoïdes », ce qui a été confirmé par Christian Minaud. Le public a découvert de nouveaux artisans, même si « malheureusement certains n’ont pas pu venir, étant positifs au Covid ».

« Famille, amis et bénévoles nous ont apporté leur soutien, explique Isabelle Minaud. De là à envisager une nouvelle édition en 2023, il est trop tôt pour le dire, car il faut sans cesse se renouveler pour ne pas lasser le public. »


Avec son emblématique blason en mosaïculture,

Thouars cultive son image depuis 1978

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Marqueur emblématique de Thouars, le blason en mosaïculture dessiné près du rond-point de la Subilène est une rareté qui nécessite du soin et des choix.

Les blasons sont un peu les gardiens des traditions. Celui de la ville de Thouars ne déroge pas à la règle. À chaque printemps, il prend forme au-dessus du rond-point de la Subilène et de ses drapeaux. Un tableau vivant, en toute majesté, comme un clin d’œil au château des Ducs de la Trémoïlle qu’on aperçoit au loin, surplombant le Thouet. Cette carte postale est devenue un marqueur emblématique de l’image de la cité au fil des ans. Et même des décennies, puisque ce blason est cultivé ici depuis 1978.

Un savoir-faire en voie de disparition

« En moyenne, 12.000 véhicules passent chaque jour sur ce rond-point », note Patrice Thomas, conseiller municipal chargé des espaces verts. Et comme depuis 44 ans, on ne peut pas le rater, cela offre donc une sacrée visibilité pour des millions de paires d’yeux. « Quand on voyage dans la grande région, les gens nous en parlent », témoigne l’élu.

Mais cette belle image, qui participe à faire de Thouars la seule commune deux-sévrienne labellisée « quatre fleurs » (depuis 1998), exige beaucoup de soins. Raison pour laquelle la collectivité est l’une des dernières à pratiquer la mosaïculture. « Cette technique apparue à l’époque de Louis XIV avait un peu disparu, avant de revenir vraiment à la mode en France vers 1860, explique Yann Coutarel, responsable du service espaces verts et propreté. Depuis le début du 20e siècle, elle a été peu à peu abandonnée. Cela vaut le coup de préserver ce savoir-faire en voie de disparition, mais cela demande du temps, de l’énergie et de l’eau. »

À Thouars, 98 % de la superficie totale des espaces verts est gérée en fleurissement durable, c’est-à-dire sans aucun arrosage.

Yann Coutarel, responsable du service espaces verts et propreté Ville de Thouars

Une problématique brûlante en ces temps très arides. « C’est une question de choix, répond-il. Si on décide de faire ça, on ne fait pas autre chose. Mais on y passe moins de temps qu’en 1978, car les techniques ont évolué. » Les mentalités aussi. Gaspiller l’eau, cela fait des remous. Or avec ses 6.500 plantes de sept variétés différentes (bégonia, géranium, ageratum, coleus, alternanthera…), dont 1.100 environ pour chacun des deux dragons, ce blason naturel en a bien besoin.

« La mosaïculture est plus gourmande en eau qu’une végétalisation classique, mais c’est justement là qu’il faut faire des choix, indique Yann Coutarel. À Thouars, 98 % de la superficie totale des espaces verts est gérée en fleurissement durable, c’est-à-dire sans aucun arrosage. »

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« Végétaliser la ville au maximum »

> Préparatifs. « Le dessin du blason ne change jamais, mais il se prépare environ un an à l’avance », explique Gilles Sourisseau, chef de l’équipe Subilène-centre, l’un des quatre secteurs gérés par la quarantaine d’agents du service espaces verts et propreté, avec le centre touristique (notamment le parc Imbert), l’est (Missé, Talencia) et l’ouest (Mauzé et Sainte-Radegonde). « Les premières boutures sont lancées en novembre dans les serres municipales, qui abritent 33.000 plantes annuelles. Début mai, on passe trois jours à préparer le terrain, puis trois à quatre jours pour planter et une demi-journée pour le paillage. On adapte les dates en fonction des saints de glace (du 11 au 13 mai), qui restent un vrai point de repère pour tous les jardiniers. Parce que si ça gèle, il faut tout refaire ! Ensuite, on arrose trois fois par semaine, on sarcle une fois par semaine et on taille au début des mois de juillet, août et septembre. »

> Label. Depuis 1998, Thouars est la seule ville du département estampillée « quatre fleurs » (lire plus bas). Ce qui n’est pas incompatible avec le développement durable. « Aujourd’hui, sans une gestion différenciée (économe en eau, NDLR), ce n’est même pas la peine de demander le label, confie Yann Coutarel. Moins de 10 % de la note dépendent du fleurissement et du visuel et 90 % reposent sur cette gestion, avec de nombreux critères : participation citoyenne, biodiversité, accessibilité, etc. C’était l’inverse dans les années 1960… De toute façon, on ne fait pas ça pour le jury quatre fleurs mais pour les habitants. »

> Climat. Rien que sur le périmètre du Thouars « historique » (sans les communes déléguées), il y a aujourd’hui 3.850 arbres. « On en a planté 100 de plus cette année et on souhaite monter à 150 par an. L’objectif est de végétaliser la ville au maximum pour réduire les îlots de chaleur, annonce Yann Coutarel, qui observe un changement des mentalités dans la population et voit même revenir de la faune et de la flore qu’on n’avait plus l’habitude de croiser. Même en centre-ville, il faut laisser de la place à la nature. Avec le dérèglement climatique, toute végétation est bonne à prendre. »

Frédéric Michel

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LES JARDINS S’ADAPTENT AU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE

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La chaleur et la sécheresse ne sont pas les amies du jardinier. Face à l’évolution de la météo, de nouvelles espèces végétales mieux adaptées conquièrent nos jardins. D’autres disparaissent.

Tous ceux qui ont un bout de jardin ou une terrasse savent de quoi on parle : le réchauffement climatique, jalonné d’épisodes caniculaires à répétition, influe sur le règne végétal. Certaines variétés de plantes supportent de plus en plus mal les niveaux des températures et les déficits hydriques. D’autres espèces végétales s’épanouissent au contraire. Résultat : la physionomie de nos jardins évolue. Et en amont, les gammes de vivaces et d’arbustes dans les pépinières aussi.

Les conifères n’ont plus la cote en Touraine

« Cette évolution est lente, corrige Arnaud Crosnier, pépiniériste à Nazelles-Négron, mais elle est là. Nos clients réclament de plus en plus de plantes qui résistent à la sécheresse, comme les sedums, les agaves, les aloes, ou les agapanthes qui fleurissent un peu partout parce que c’est une plante qui s’adapte très bien à la Touraine, mais qui nécessite quand même qu’on s’en occupe. » Autre effet : la météo changeante a eu la peau d’autres espèces, pour lesquelles la demande se tarit depuis quelques années. « C’est le cas des conifères comme les cèdres ou les petits pins nains, et c’est surtout vrai pour les conifères en haies, comme les thuyas ou les cyprès de Leyland. La demande a complètement chuté. » Ces grands classiques de nos haies taillées supportent mal les gros coups de chaleur, « et quand c’est grillé, c’est fichu ». Face à cette situation, les producteurs et les professionnels du jardin ont vu leur activité de conseil gagner de plus en plus d’importance aux yeux de la clientèle. « D’autant plus qu’avec la période du Covid, les Français ont témoigné leur grande passion pour le jardin qui est devenu la cinquième pièce de la maison. » (1)

« Les gens veulent de beaux jardins avec un minimum d’entretien »

Les arbres fruitiers ont eux aussi profité de cet engouement. Les variétés traditionnelles de nos jardins résistent autant au changement climatique qu’aux modes jardinières. « En Touraine, on achète encore beaucoup de pommiers, de cerisiers et de pruniers, et l’abricotier a de plus en plus la cote ; particulièrement les variétés du Précoce de Saumur et de l’Alberge de Tours. » Revers de la médaille, les clients revendiquent des jardins superbes mais avec le moins d’entretien possible. « C’est pourquoi, de plus en plus de gens se tournent vers des paysagistes et des sociétés d’entretien du jardin, qui sont défiscalisées à 50 % », glisse Arnaud Crosnier.

(1) Le Covid a engendré un véritable « boom » du jardinage. En France, l’activité économique autour du jardin a fait un bond de +30 % en 2021.

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THOUARS : BALADE GRATUITE

à la découverte des libellules et papillons mardi 26 juillet

À Saint-Jacques-de-Thouars, le coteau des Petits Sablons présente un paysage surprenant et des milieux naturels riches et variés. Un terrain de prédilection de nombreux insectes dont les libellules et les papillons.

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À Saint-Jacques-de-Thouars, le coteau des Petits Sablons présente un paysage surprenant et des milieux naturels riches et variés. Un terrain de prédilection de nombreux insectes dont les libellules et les papillons. Un parcours découverte (gratuit) de 2 km environ est proposé, mardi 26 juillet à 9 h 30. Prévoir chaussures de marche, tenue adaptée aux conditions météo et bouteille d’eau.

Contact : Maison du Thouarsais, tél. 05 49 66 17 65.


SECHERESSE :

LE THOUET AU PLUS BAS AVEC DEUX MOIS D’AVANCE

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Comme beaucoup de rivières en cet été 2022, le Thouet est en souffrance à cause de la sécheresse. Même des cours d’eau que l’on pensait intarrissables risquent l’assec.

Les voyants sont au rouge. Le Thouet et ses affluents, comme de nombreuses rivières françaises et d’ailleurs, connaissent une situation inédite : un niveau d’eau si bas qu’il en devient critique. « Le plus incroyable reste la précocité du phénomène, qui découle d’une sécheresse hivernale, puis printanière, puis estivale », souligne Guillaume Charruaud, technicien rivière au sein du syndicat mixte de la vallée du Thouet (SMVT). Il est normal qu’à la belle saison, les niveaux baissent.

Dans le jargon, cela s’appelle l’étiage. « Sauf que là, nous sommes dans des conditions d’une fin septembre. L’été risque d’être interminable. Tous les signaux d’alerte s’allument un peu plus de semaine en semaine », poursuit le technicien. C’est d’autant plus vrai dans la partie aval du Thouet, au-delà de Saint-Loup-Lamairé, sur la portion thouarsaise de la rivière, où les mesures de restrictions d’eau ont globalement atteint le seuil d’alerte renforcée. Plus loin encore, à Montreuil-Bellay, station de référence, le débit moyen journalier est si faible (0,113 m3/s) que le seuil de coupure est dépassé.

"Rappeler l’importance et la fragilité des milieux aquatiques"

Les affluents du Thouet ne sont guère en meilleur état. Si ce n’est pire encore. « On constate une absence d’écoulement sur de nombreux cours d’eau, y compris certains que l’on pensait permanents », analyse Guillaume Charruaud. Par exemple, la cascade de Pommiers, qui avait la réputation d’être intarissable, n’est aujourd’hui plus une cascade : des eaux saumâtres baignent seulement son pied, sans écoulement. Au détriment de la biodiversité.

Car c’est bien l’un des enjeux. « Il est nécessaire de rappeler l’importance et la fragilité des milieux aquatiques », insiste le technicien, alors même que leur résilience est de plus en plus éprouvée chaque année. Ceux et celles qui jugeraient négligeable la perte de cette biodiversité oublient alors que nous vivons dans un espace où les systèmes sont imbriqués les uns dans les autres.

Ainsi, ces conditions climatiques constituent un terrain favorable pour le développement des cyanobactéries, ces bactéries aquatiques toxiques. « On assiste alors à un phénomène d’emballement : l’eau est interdite à la baignade, on déconseille même de manger les poissons pêchés dans ces eaux concernées, ainsi qu’aux animaux de boire. » Sans parler de la longue liste de restrictions qui s’appliquent aux agriculteurs et aux particuliers.

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••• Des actions à mener

Si les faibles quantités de pluie tombées depuis l’hiver dernier contribuent à la situation actuelle, ce n’est pas là la seule explication. « Aujourd’hui, on voit les conséquences dans les cours d’eau, mais c’est au niveau du bassin versant que ça se joue », confie Guillaume Charruaud, le technicien du SMVT. Et son président d’approuver : « Les zones humides, les boisements, les haies constituent autant d’éléments qui conservent l’eau l’hiver, et la redistribuent en période de disette, explique Olivier Cubaud. Souvent, on les voit comme des obstacles alors on les détruit. Et pourtant… »

Ainsi, puisqu’il est difficile à notre échelle de forcer la pluie à tomber, il existe des solutions pour limiter la baisse drastique du niveau des rivières durant l’étiage, même en période sèche : « replanter des haies, des arbres pour refaçonner des paysages, lutter contre l’artificialisation des sols, ou mettre en place une agriculture plus raisonnée avec de la polyculture par exemple. Il y a des choses à faire », précise Olivier Cubaud. Les idées sont là, mais la mise en pratique est toujours plus difficile. « On en est au début de la prise de conscience, reconnaît le président du SMVT. Or, il faudrait que l’on soit actuellement dans la mise en place des solutions. » Ce retard pourra-t-il encore être comblé ?


THOUARS : LES DEUX DERNIERS CIMETIERES BIENTÔT VEGETALISES

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Pour en faire des lieux propres et plus conviviaux, les cimetières de Thouars seront prochainement tous entièrement naturalisés. Ou comment redonner un peu de place à la biodiversité…

Depuis le 1er juillet 2022, l’utilisation des produits phytosanitaires est complètement bannie dans tous cimetières de France. La Ville de Thouars avait pris les devants, en y mettant un terme dès 2010, tandis que les communes déléguées, à l’époque autonomes, ont pris pareille décision en 2015. Une contrainte si forte pour tenter d’éradiquer les plantes indésirables que la collectivité a finalement décidé, à terme, d’opter pour une naturalisation de ces espaces.

Trois années nécessaires pour naturaliser la Magdeleine

À l’heure actuelle, quatre des six cimetières sont totalement végétalisés : Sainte-Radegonde (depuis 2015), Féolles (2018), Mauzé-Thouarsais et Rigné. Reste donc les cimetières de Missé et de la Magdeleine, qui entrent à leur tour dans le processus. « À la Magdeleine, il y a même des parties déjà végétalisées. Les autres, sont en cours, prévient Yann Coutarel, responsable du service espaces verts et propreté à la Ville. Mais cela se fera progressivement à partir de septembre. Pour les deux hectares, on estime qu’il faudra trois ans », prévient-il. Le temps que la nature opère. Les deux cimetières seront néanmoins partiellement minéralisés à l’occasion de la prochaine Toussaint.

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Concrètement, les agents communaux vont, sous leur contrôle, laisser la nature investir les allées et les espaces entre les tombes. « Nous procédons à une sélection des espèces végétales spontanées, en retirant manuellement les indésirables. On va également engazonner de manière à avoir, à terme, moins d’entretien. » Car ce choix, radical, n’est pas sans conséquence sur le travail : « Là où il fallait deux semaines à un seul agent pour gérer avec des produits phytosanitaires, cela demande quatre mois de travail à plusieurs agents maintenant. » L’entretien des cimetières s’effectue toutes les deux semaines, et un agent passe aussi toutes les semaines. « Et toujours dans le respect des défunts », assure le chef de service.

Les nombreux avantages d’une végétalisation

Certes, cela a un coût, mais il y a des bénéfices, également. « Sans phytosanitaires, on respecte davantage les usagers et les morts. C’est aussi moins d’utilisation de l’eau, et une diminution de la pollution des sols », souligne Yann Coutarel. « C’est aussi plus de biodiversité », souligne pour sa part Thierry Gonnord, chef d’équipe et responsable de l’entretien de plusieurs cimetières. L’agent dit revoir des chardonnerets (oiseaux), des escargots et des papillons qui avaient déserté les cimetières. « Avant, c’était devenu stérile. Là, le cimetière redevient un lieu de vie », poursuit-il.

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Alors certes, on est loin des allées où rien ne dépasse. Certains le font d’ailleurs remarquer. « En réalité, nous avons surtout droit à des réflexions sur les réseaux sociaux. Mais ceux qui nous croisent sur place nous font plutôt des retours positifs », confie Thierry Gonnord. Une histoire d’habitudes nouvelles à prendre…


DES ASTUCES POUR LES JARDINIERS FACE A LA CANICULE

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Pour lutter contre la canicule, les jardiniers de la Société d’horticulture des Deux-Sèvres changent petit à petit leurs méthodes culturales. Rencontre avec plusieurs d’entre eux mercredi 20 juillet 2022 à Niort.

La plupart des jardins potagers donneront peu cette année. La dernière période caniculaire qui vient de s’achever, mercredi 20 juillet 2021, explique ce résultat, devant lequel il va falloir s’adapter. Les rapports du Giec (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) l’annoncent depuis longtemps : les périodes caniculaires vont aller crescendo. Interrogé sur ce qu’il est possible de faire, le président de la Société d’horticulture des Deux-Sèvres, Guy Giraudon, livre quelques pistes.

À l’ombre des arbustes ou des tournesols, le légume est protégé

« À part les tomates qui aiment bien la chaleur, les rayons du soleil, cette année, auront grillé la plupart des feuilles, assure-t-il. Pour obtenir quelques légumes, cela va être difficile". Pourtant dans les jardins familiaux que gère la Société d’horticulture basée à Niort, à part peut-être pour quelques légumes comme la pomme de terre, la production va être plutôt bonne cette année. Les jardiniers y pratiquent des méthodes culturales nouvelles. Ces dernières, alliées à leur savoir-faire, surprennent agréablement.

" Ce que l’on peut faire en premier lieu, c’est créer des paliers de feuillages, assure Guy Giraudon. En jouant sur le principe que les végétaux les plus hauts, fourniront l’ombre nécessaire aux plus petites. Au final vos choux, salades, betteraves, carottes et radis pousseront à l’ombre de vos plants de tomates, tournesol ou encore de maïs que certains utilisent déjà comme tuteurs pour leurs haricots à rames". Il s’agit d’étendre l’utilisation des paliers de feuillages et d’affiner les combinaisons possibles.

Le temps de la permaculture ou de l’agroforesterie appliquées au jardin

Le président de la Société d’horticulture estime que le temps est venu de l’agroforesterie appliquée à son jardin potager. Dans cette perspective, il conseille d’y planter, à l’automne, des arbustes et de ne pas hésiter à innover. La chayote par exemple est, depuis longtemps, méprisée par les jardiniers au prétexte que son tubercule possède un goût trop fade. Dans les jardins familiaux de Niort, le Réunionnais d’origine, Ferdinand Dalleau, a une approche différente. Il cuisine la chayote de multiples façons et se réjouit de l’ombre que ses longues tiges et ses magnifiques feuilles sous lesquelles poussent ses choux qui eux-mêmes, protégent la pousse d’un légume plus petit encore. Pailler jusqu’à 10 ou 15 cm d’épaisseur est essentiel

"Mais surtout il faut pailler, conseille Guy Giraudon.

De la paille ou du broyât de végétaux, sur 10 ou 15 cm d’épaisseur. La terre peut ainsi, même par temps de canicule, conserver son humus, sa vie et sa fraîcheur. Quant à l’arrosage ? Même durant les périodes autorisées s’il ne s’agit pas d’eau de récupération, il se fait le soir et ne doit surtout pas être effectué par aspersion sur la feuille. Encore moins le matin sur une parcelle orientée vers le soleil levant. Il faut préférer l’arrosage au sol ou mieux encore : le goutte à goutte". Non seulement on évite d’accentuer l’assèchement de la feuille ou la prolifération des maladies mais on économise l’eau.

À ce propos, le respect du cycle de l’eau avec l’évapotranspiration des feuilles des arbres qui vont chercher profondèment l’eau avec leurs racines, est le meilleur allié du jardinier. Gilles Texier le gestionnaire des jardins, un ancien horticulteur aujourd’hui retraité, l’a souvent vérifié. " Il peut pleuvoir sur un endroit où l’on a conservé des arbres, alors que juste à côté ce n’est pas le cas". Des pluies ou des rosées du matin que l’on sait également, ici Quai de Belle Île, plus importantes parce que situé entre deux bras de la Sèvre.

Avec les oyats une méthode très ancienne et économique pour arroser

Parmi les astuces pour conserver une terre humide tout en économisant l’eau, il existe les oyats. "C’est une méthode ancienne d’arrosage avec des pots en terre cuite enfouis dans le sol. Que l’on remplit à intervalle régulier, en fonction de leur taille. Cela revient à la mode. Dans la plupart de nos fêtes des plantes, nous avons des spécialistes qui nous en présentent désormais". On en trouve aussi dans certaines grandes enseignes. "Il existe aussi, en moins efficace, la bouteille plastique à l’envers ! Tout cela évite l’aspersion extérieure des feuilles et permet de conserver l’humidité de la terre, là où elle doit être maintenue".

Essayer les semences issues de variétés anciennes

Autre point : s’intéresser de plus en plus aux variétés anciennes, en particulier celles qui sont plus résistantes à la chaleur. Certains producteurs de graines en proposent. "Il faut essayer. Cela ne marche pas à 100 % mais certaines de ces graines donnent des salades plus résistantes par exemple. Je l’ai vérifié."

Fini également les rangs uniformes de légumes. Il faut s’intéresser aux interactions entre les plantes. Toutes ces questions (et leurs réponses) doivent être désormais largement discutées et ouvertes ! Dans la même veine : la permaculture reçoit une oreille des plus attentives à la Société d’horticulture des Deux-Sèvres.


FESTIVAL : "AU FIL DU THOUET"

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Ce lundi 11 juillet à 19h. Philippe CHAUVEAU, adjoint au maire, vice-président de la Communauté de Communes du Thouarsais chargé de la Culture a accueilli plus de 80 festivaliers dans le cadre insolite du jardin de Terra Botanica à La Magdeleine.

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Philippe CHAUVEAU était au côté de François GOUTAL, directeur du conservatoire de musique et danse de la CCT. Celui-ci est responsable de la programmation musicale du festival. La thématique de la soirée était la Nature en ville et biodiversité à Thouars, musique au jardin.

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Paul MOREAU, président de l’Association "Terra Botanica" a lu un conte écrit précisément sur le thème de la biodiversité, intitulé "Biodye, Vair, Cité".

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Yann COUTAREL, responsable du service espace vert de Thouars était absent pour cause de COVID. Il a été remplacé au pied levé par Paul qui a présenté un exposé sur la gestion différenciée des zones paysagères. Elles sont classées en 4 catégories en fonction des interventions programmées. Le Parc Imbert est une zone 1 alors que le camping municipal en dessous est une zone 1.

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Après un temps de questions réponses s’en est suivi un moment de convivialité.

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La soirée s’est prolongée par un concert du trio à cordes « Les violons d’Alienor ». En 2017, trois personnalités se rencontrent à Poitiers. Il se dessine alors une grande complicité musicale nourrie d’une interprétation historiquement informée. Camélia, Laurie et Oda deviennent Les Violons d’Aliénor et l’aventure commence, motivée par le plaisir de partager ce qui les anime. Elles vous proposent leur univers autour de répertoires de la Renaissance et du Baroque, de grounds écossais traditionnels à l’improvisation et aux danses d’Espagne et d’Italie. Parmi les compositeurs, Gesualdo, Purcell, Playford, Baltzar, Falconieri, Boccherini…

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Chaleureusement applaudies elles ont remercié le public.

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Pour aller plus loin sur le biodiversité :

https://www.youtube.com/watch?v=LR1…

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https://www.youtube.com/watch?v=NbF…

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UN PARCOURS SANTE INNOVANT POUR LES SENIORS

DE LA RESIDENCE GAMBETTA

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Quand on parle de parcours santé, on pense le plus souvent à ces parcours publics équipés de structures destinées aux joggeurs voulant varier les exercices physiques, étirements et autres. Les installations qui viennent d’être mises en place à la résidence autonomie Gambetta répondent à cette définition, à un détail près : les agrès sont adaptés à un public âgé qui souhaite maintenir sa forme physique, même si les capacités ne sont plus celles que l’on a à vingt ans. Suscitée initialement par l’association de résidents Bien vieillir ensemble, l’idée, d’un coût de 25.000 €, a été réalisée grâce au budget participatif mis en place par le conseil départemental et à l’aide de différents financements. Sans oublier que, pour ses cinquante ans, le Lions Club de Thouars a mis en place une opération permettant de faire un don de 4.000 €.

350 m et cinq structures pour travailler l’équilibre

Deux types d’aménagements ont été réalisés. D’une part, le long de la clôture jouxtant la voix publique, des jardinières à hauteur de fauteuil roulant ont été installées. D’autre part, le parcours santé en lui-même, d’une longueur de 350 mètres, passant par cinq structures nécessitant respectivement d’enjamber différentes longueurs et différentes hauteurs, d’adapter son pas à des sols variés, de monter et de descendre sur une pente ou sur un escalier, et de marcher sur un sol instable pour travailler son équilibre. Si ce parcours est en particulier dédié aux 56 femmes et 10 hommes habitant la résidence, il est aussi ouvert aux personnes venant de l’extérieur. Le nouvel équipement a été inauguré en présence des différents acteurs dont la partie maçonnerie a été assurée par les personnes du chantier d’insertion.


Deux-Sèvres : participez à l’inventaire de la rosalie des Alpes

et du lucane cerf-volant !

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Avez-vous vu la rosalie des Alpes ou le lucane cerf-volant ? Le syndicat de la Vallée du Thouet lance un inventaire participatif sur le site Natura 2000 autour de Parthenay mais tous les habitants des Deux-Sèvres peuvent y participer.

Le Syndicat mixte de la Vallée du Thouet, dans le cadre de l’animation du site Natura 2000 Bassin du Thouet amont, lance à nouveau un inventaire participatif. Les habitants du territoire sont invités à partager leurs observations pour enrichir les données sur leur présence.

Cette fois, deux insectes seront particulièrement scrutés : le lucane cerf-volant et la rosalie des Alpes. Cette dernière est un coléoptère allongé de grande taille (2 à 4 cm de l’avant de la tête au bout des ailes) et facilement reconnaissable avec son aspect bleu velouté, ses six grandes taches noires et de très grandes antennes.

Protégée, la rosalie des Alpes est considérée comme l’un des plus beaux insectes en France.

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Le lucane cerf-volant est le plus gros coléoptère d’Europe. Le qualificatif de « cerf-volant » est attribué à l’insecte du fait de l’impressionnante envergure des mandibules de ses mâles, rappelant les bois des cervidés.

Pour avoir plus d’informations sur la rosalie des Alpes et le lucane cerf-volant, c’est par ici.

Pour partager ses observations (photo, date et lieu précis), deux possibilités. Soit par courriel à natura2000@valleeduthouet.fr soit directement sur le site départemental nature79.org que tous les amateurs de nature sont invités à enrichir.


PIQUE-NIQUE AU JARDIN DE LA MAGDELEINE

Pique-Nique

Jeudi 23 Juin 2022

Jardin de La Magdeleine

C’est le pique-nique annuel de l’association. La soirée est ouverte à tous. Pour y participer, il suffit d’apporter un plat à partager.

Venez nombreux.

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Photos Francis BARBARIT


JARDIN FACE A LA CANICULE

Dans Télématin du lundi 20 juin Philippe COLLIGNON nous distille quelques bons conseils pour faire face aux chaleurs extrêmes et nous entraîne au Festival des jardins de Chaumont-sur-Loire.

Cliquer sur ce lien et avancer le curseur jusqu’à 02 : 51 : 30

https://www.france.tv/france-2/tele…

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Des plantes "dromadaires" très économes en eau JPEG - 64.1 ko

Les oyats permettent d’économiser de 50 à 70% d’eau JPEG - 80 ko

Des oyats géants mêlant à la fois esthétisme et praticité : les pétales recueillent l’eau de pluie et font de l’ombre !! JPEG - 86.1 ko

UN FESTIVAL DE COULEURS A CHAUMONT-SUR-LOIRE

Au journal de 13h. sur FRance2 le même jour. Un reportage qui vaut la peine !! et surtout donne envie d’y aller….

Cliquer sur le lien suivant et avancer le curseur jusqu’à 00 : 28 : 00

https://www.france.tv/france-2/jour…

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LE CINEMA EST LE THEME DU FLEURISSEMENT DE L’ETE

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En hommage à l’ouverture du Kiosque, la Ville rend hommage au cinéma cet été avec des accessoires et des créations florales et paysagères dans la cité.

Les décors viennent d’être installés en ville. Tantôt une caméra, tantôt un clap, tantôt une bobine de film, tantôt le train d’Harry Potter… Les clins d’œil au cinéma s’invitent à Thouars, à l’initiative du service espaces verts et propreté de la Ville, qui a décidé d’en faire le thème du fleurissement de l’été, référence à l’ouverture, en septembre dernier, du Kiosque. Un travail mené en collaboration avec les AJT (Avenir Jeunes Thouarsais) « dans une volonté d’inclure les habitants aux projets », explique Yann Coutarel, responsable du service. L’association s’est attelée à créer les décors avec des produits de récupération ; charge aux jardiniers de les valoriser.

Le seul label quatre fleurs du département

Ces derniers ont d’ailleurs effectué un travail bluffant du côté de l’ancien jardin expérimental, en haut du parc Imbert, en recréant une allée semblable à un rail de travelling, cette caméra qui se déplace pour suivre une scène. L’espace, qui mérite un détour, sera ouvert à partir du 1er juillet jusqu’à fin septembre, du lundi au vendredi, entre 8 h et 17 h. Cette démarche a vocation « à améliorer le cadre de vie des habitants et rendre la cité attractive », précise Patrice Thomas, conseiller municipal chargé des espaces verts. C’est aussi des créations à valoriser dans le cadre de la venue cette année du jury qui distribue le label Ville fleurie, et qui passera courant juillet. Pour rappel, Thouars est la seule ville du département des Deux-Sèvres à bénéficier des quatre fleurs du label. Et ce depuis 1998 !

Une gestion différenciée

De manière plus générale, la Ville de Thouars annonce recourir à une gestion différenciée des espaces verts, selon les endroits, en fonction de leur usage, de leur fréquentation et de leur localisation. « Il existe quatre modes de gestion. Ça va de la maîtrise totale de l’espace par le jardinier, jusqu’aux actions limitées, pour favoriser la biodiversité. Si une souche tombée ne présente pas de danger, on peut la laisser », justifie Yann Coutarel. Le cas des cimetières est aussi assez spécifique. Interdisant les produits phytosanitaires, la Ville n’a plus les mêmes pratiques d’entretien qu’autrefois : elle mise sur des méthodes naturelles… qui impliquent malgré tout une végétation plus importante, sous contrôle et « dans le respect des défunts », assure-t-on. Un gazon poussant peu sera bientôt planté. Enfin, les jardins familiaux, gérés par les particuliers, contribuent également à reverdir la ville. En tout, 90 % des 152 parcelles sont cultivées.

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ATELIER : LES POLLINISATEURS

Jeudi 16 Juin 2022 à 20h.

Salle Jacques Prévert - THOUARS

Malgré le thermomètre qui s’affole, malgré le Covid toujours menaçant la salle Jacques Prévert était ce jeudi soir 16 juin une oasis qui accueillait l’apiculteur Franck MINAUD. Personne n’était en terre inconnue… celui-ci reconnaissant dans l’auditoire des client(e)s fidèles qui savent le trouver les mardi et vendredi sur le parvis du marché, c’est selon… à droite ou à gauche sous la grande horloge !!

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C’est Christian son papa qui lui a mis le pied à l’étrier… Passionné, c’est en 2016 qu’il décide de tourner une page professionnelle en abandonnant son emploi de chef de projet Acavie à la ville de Thouars pour devenir avec Isabelle, apiculteurs professionnels.

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Il a donc vécu toutes les facettes de l’évolution du métier… de simple producteur amateur il est devenu éleveur de colonies d’abeilles.

Son exposé fourmille d’anecdotes et ses connaissances et expériences impressionnent l’auditoire. Plus personne n’ignore les problèmes de la vie de l’abeille et les difficultés du métier dues à l’effondrement des colonies…. jusqu’à un tiers de perte tout au long de l’année. Les causes de cet effondrement sont multifactorielles : l’épandage des insecticides, fongicides et autres herbicides, l’invasion du frelon asiatique, l’attaque du varroa provoquent l’affaiblissement de la colonie, la reine pond moins.

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Le réchauffement climatique,

Phénomène de très grande actualité,

Pour lire la suite cliquer sur "Pollinisateurs" dans la rubrique "DERNIERS ARTICLES" en bas à droite de l’écran d’accueil.


FAUCHAGE TARDIF ET BIODIVERSITE

Publié le mardi 31 mai 2022 - Saint-Jean-de-Thouars

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"Cet espace n’est pas très bien entretenu", " c’est quoi ces herbes hautes, ce n’est pas très joli " …. Autant de questions que peuvent parfois se poser les citoyens en se promenant sur notre commune. Et bien non, ces espaces verts ne sont pas délaissés, bien au contraire, on appelle cela la gestion différenciée des espaces verts.

L’un des principes de cette gestion est le fauchage tardif. Cette technique consiste à retarder la coupe mécanique de la végétation à certains endroits pour préserver la biodiversité. Il ne s’agit pas d’un entretien délaissé, mais d’un entretien raisonné qui intègre les objectifs du développement durable.

Bénéficiant du label "terre saine" 3 papillons depuis 2015, la commune de Saint-Jean-de-Thouars a choisi cette technique d’entretien plus respectueuse de l’environnement pour ces espaces verts tels que le Clos de l’Abbaye ou encore l’Arboretum, créant ainsi des zones refuges de biodiversité favorisant la pollinisation, la nidification des oiseaux et la protection de la faune et de la flore.

Quelques exemples de panneaux explicatifs en photos ci-jointes :

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L’INTERÊT DE LA TAILLE EN VERT

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L’association des Croqueurs de pommes, créée en avril 1991 pour la sauvegarde des variétés fruitières en voie de disparition, est venue, en la personne de son vice-président, Roger Biardeau, en ce début du mois de juin pour une démonstration de taille en vert, dans les jardins de Christine Olagnier, à la Forge fleurie de Fronteau, sur la commune déléguée de Bouillé-Saint-Paul. Le Croqueur, expert en tailles et greffes de toutes sortes, a expliqué tout l’intérêt de la taille en vert. « Elle peut se faire sur les pommiers et les poiriers dès la mi-juin lorsque les arbres ont fait leurs feuilles, son but étant d’éliminer les branches mortes ou malades, et toutes celles qui se croisent. On commence par enlever les gourmands, simplement en les arrachant car, de cette façon, ils repoussent beaucoup moins vite que si on les avait coupés au sécateur… précise-t-il, il faut éviter de laisser en place tous les éléments qui pourraient pomper inutilement la sève des fruits au détriment du reste, mais il faut aussi ralentir l’afflux de sève en bout de branche, pour obtenir ainsi de plus beaux fruits… » Un autre intérêt de cette taille, par rapport à la taille d’hiver, poursuit l’homme de l’art, « est de permettre à la lumière de mieux pénétrer à l’intérieur de la ramure, et privilégier les fruits qui seront les mieux exposés, sans oublier que l’on pourra se passer de pratiquer une seconde taille cet hiver ».

Association des Croqueurs de pommes, Roger Biardeau au 05.49.65.98.91 ou 06.02.19.39.35 ou robiar@orange.fr Catherine Olagnier, La Forge Fleurie de Fronteau, Bouillé-Saint-Paul, 79290 Val-en-Vignes. Tél. 05.49.67.02.40 ou 06.71.16.82.19, ou laforgefleurie@orange.fr


POUR TOUS LES GOÛTS

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Varié.

Pour cette édition 2022 inédite des Imag’inatoires, le Photo-Rail club thouarsais a donc innové avec neuf clichés exposés en plein air. Plus de 80 photos seront également à admirer dans la chapelle. Elles sont le fruit du travail de 17 des 25 membres du club. « C’est surtout le lieu qui a guidé nos choix, mais on a essayé de sélectionner des photos qui représentent les différents goûts, les préférences de nos adhérents, indique le président Jean-Guy Bouchet. Il y a de l’humain, des paysages, des animaux : l’idée est aussi de montrer toutes les facettes de la photo. »

Fait maison.

Le bénévolat a tourné à plein régime pour préparer cette exposition. « Les grilles supports de l’exposition ont été réalisées par la classe métallerie du lycée Jean-Moulin, note Jean-Guy Bouchet. J’ai réalisé moi-même les éclairages en m’inspirant de ce que j’avais vu sur une autre expo. Et le tissu, acheté en grosse quantité, a été découpé et cousu par des bénévoles du club. »

À voir tous les jours du jeudi 16 au dimanche 26 juin, de 14 h 30 à 19 h, au Clos de l’Abbaye à Saint-Jean-de-Thouars (inauguration jeudi 16 juin à 18 h). Entrée libre.

https://www.lanouvellerepublique.fr…

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SECHERESSE : L’EAU DE RECUPERATION

POUR ARROSER LES MILLIERS DE PLANTATIONS

À la suite d’un arrêté préfectoral du lundi 13 juin, les collectivités ne sont plus autorisées à utiliser le réseau d’eau potable pour arroser leurs espaces verts en Deux-Sèvres. La parade a été trouvée à Thouars.

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À la suite d’un arrêté préfectoral du lundi 13 juin, les collectivités ne sont plus autorisées à utiliser le réseau d’eau potable pour arroser leurs espaces verts. En effet, la baisse des écoulements et des nappes souterraines se poursuit. La parade a été trouvée à Thouars pour ses dizaines de milliers de plants à arroser, alors que son label Quatre fleurs se rejoue cet été. À l’aide d’un camion-citerne, la Ville se fournit avec l’eau de récupération de l’usine de traitement des nitrates de Taizé, gérée par le Syndicat mixte de la vallée du Thouet. Elle est d’habitude épandue. "Cela représente cinq à six citernes d’environ 2 000 litres chaque jour »," précise Yann Coutarel, chef du service espaces verts.


LE PARC IMBERT N’EST PAS LE SEUL JARDIN PUBLIC !!

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Comme dans toute ville, certains lieux ont tendance à monopoliser l’attention collective. Et il est vrai qu’à Thouars, qui dit jardin public pense tout de suite parc Imbert. Il est vrai que cet espace vert magnifiquement conçu et remarquablement entretenu est iconique. C’est là que des centaines de couples sont venues faire leur photo de mariage. La promenade intitulée « Thouars côté jardins » proposée ces jours derniers a donné l’occasion de bien réaliser que d’autres jardins, certes plus modestes, possèdent des caractéristiques dignes d’intérêt. Sébastien Maurin, guide conférencier, et Yann Coutarel, responsable du service espaces verts, ont ainsi permis aux visiteurs de s’intéresser, entre autres, au jardin de la mairie, à celui qui, construit dans les remparts, offre une vue magnifique sur le château, et à celui des écuries voisines. L’occasion de découvrir certains petits écrins de verdure que la cité, riche de son label « quatre fleurs », entend bien valoriser. Yann Coutarel et son équipe n’ont pas fini de nous surprendre.


COMMENT FAIRE DU PETILLANT DE TILLEUL….

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Dimanche dernier, Catherine Olagnier avait invité, dans ses jardins de la Forge fleurie Paul Labrousse, expert en sirops divers, qui a donné toutes les explications pour élaborer, de façon artisanale un « pétillant de tilleul ».

Pour cela il vous faut prévoir un bocal hermétique (ou une dame-jeanne pour une plus grande quantité…), un tilleul encore en fleurs dont on prélèvera quelques poignées, de l’eau fraîche, un peu de sucre (à moduler selon la météo et la température ambiante), une rondelle de citron et un ou deux grains de raisins secs, voire quelques gouttes de vinaigre blanc, pour accélérer la fermentation. Attention, les fleurs de tilleuls sont parfois envahies de méligèthes du colza, ces petits insectes coléoptères noirs qu’il conviendra d’éliminer avec soin. Laisser fermenter deux à trois jours puis filtrer dans une bouteille à fermeture mécanique pour une deuxième fermentation. Surveiller et dégazer régulièrement afin d’obtenir de plus fines bulles. La même méthode est réalisable, au gré des envies, avec d’autres parfums floraux tels que fleurs de sureau, fleurs de vignes, etc.

La Forge fleurie : Fronteau de Bouillé-Saint-Paul, 79290 Val-en-Vignes. Tél. 05.49.67.02.40 ou 06.71.16.82.16. Courriel : laforgefleurie@orange.fr


11 JARDINS "ECOTRESPONSABLES"

A DECOUVRIR EN DEUX-SEVRES

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A l’occasion de la 10e édition de "Bienvenue dans mon jardin au naturel”, onze jardins des Deux-Sèvres ouvrent leurs portes au public. Ces jardiniers proposent des alternatives aux produits nocifs pour la biodiversité.

Face à l’utilisation des pesticides et des engrais chimiques qui polluent nos sols, certains jardiniers décident d’utiliser des techniques pour préserver la planète. Compostage, paillage ou utilisation d’insectes auxiliaires sont quelques unes des méthodes que vous pourrez découvrir gratuitement les samedi 11 et dimanche 12 juin prochains dans les jardins deux-sévriens grâce à "Bienvenue dans mon jardin au naturel". Organisé par les Centres permanents d’initiatives pour l’environnement (CPIE), cet événement favorise les échanges entre les jardiniers qui cherchent à être plus respectueux de l’environnement.

Sur notre carte, les onze jardins en un coup d’oeil : De Vasles à Exireuil, plusieurs jardins ouverts

 
> Le jardin sauvage à Vasles.
 
La nature n’est pas maîtrisée ici, mais simplement magnifiée. Chez Françoise, la verdure est très dense et regorge de vie. Elle a laissé se propager les fleurs sauvages sur ses 900m2 d’extérieur : un moyen de colorer chaque espace du jardin.
 
> Le jardin du Breuil à Beaussais.
 
Sur leurs deux hectares et demi de terrain, les propriétaires des lieux, Geneviève et Jacky, entretiennent une faune et une flore très riche. Sur le terrain argileux du jardin, de nombreux oiseaux, mais aussi des chevreuils, cohabitent autour des mares.
 
> Les jardins de Puychereau à Ardin.
 
Le voyage est assuré chez Véronique et Philip. Le couple, qui a acquis le terrain en 1995, entretient, au prix de huit heures de jardinage en moyenne tous les jours, différentes ambiances pour chacun de ses jardins. D’un côté les érables japonais prospèrent tandis que de l’autre, la rhubarbe du Brésil prend le soleil.
 
> Un potager centenaire à Ménigoute.
 
Dans ce jardin composé d’un verger et d’un parc de quatre hectares, le grand potager, qui existe probablement depuis le XIXe siècle, est avant tout une histoire de partage. Uwe et Mary Buren entretiennent leur terre avec leur voisin avec lequel ils partagent évidemment aussi les ressources produites.
 
> Le jardin d’Hélène et Charles à Frontenay-Rohan-Rohan.
 
Bien plus petit que les autres, ce jardin de ville n’en est pas moins intéressant dans son fonctionnement. La protection offerte par les murs préserve la flore des éventuels aléas climatiques et a permis, par exemple, à l’Althéa de perdurer dans le temps : il aurait plus de cinquante ans aujourd’hui.
 
> Le jardin de la Tournerie à Argentonnay.
 
Mélanger la nature, le respect de l’environnement avec l’art et le divertissement, c’est la mission que se sont donnée Céline et Régis. Au détour de leurs différents vergers, c’est toute une programmation musicale qui alimente la visite du jardin. Entre musique tzigane flamenco et orgue de barbarie, il y a de quoi en prendre plein les oreilles.
 
> Le parc de la Garenne à Saint Maixent.
 
7000 m2 de jardin en plein cœur de la ville, c’est possible ! Chez Elisabeth et Maxime, la sauvegarde de l’environnement est au centre du projet. Entre les deux-cent-cinquante arbres et les zones non tondues pour laisser se développer la biodiversité locale, les propriétaires entretiennent un potager en permaculture.
 
> Le jardin du CPIE de Gâtine Poitevine à Coutières.
 
Ouvert 24 heures sur 24, ce jardin est un outil pédagogique. Géré depuis 30 ans de manière totalement écologique, ce parc est une expérience sensorielle pour celui qui y pénètre. Toute l’année, les gazouillements des oiseaux et les parfums des fleurs sont accessibles à tous.
 
> Le jardin du Bourgeasson à Fenioux.
 
Pommes de terre, tomates, salades, tout pousse tranquillement dans le jardin que Jean-Pierre et Anne-Marie ont créé. Au bord de la pelouse dont les brebis sur place ont fait leur repas, vous rencontrerez peut-être le rouge-gorge qui a élu domicile dans les branches des arbres fruitiers.
 
> La prairie enchantée à Exireuil.
 
Avec ses collections de magnolias et de chênes, le jardin de Christian Dupuis a eu la chance d’être récompensé du label « Jardin Remarquable » par la direction régionale des affaires culturelles de Nouvelle Aquitaine sous l’égide du ministère de la culture. Un titre décerné en février 2022 pour la diversité de la flore et l’harmonie de ce parc à l’anglaise.
 
> Le jardin des mélanges à Sainte-Soline.
 
Dans son jardin de 1470 m2, Marylène laisse toutes les plantes s’exprimer et n’en enlève que par besoin de place. Elle orchestre ainsi cette nature qui s’installe et évolue au fil du temps, dans le but de favoriser la flore spontanée et son cortège d’auxiliaires.
 

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VISITE GUIDEE D’UNE PRAIRIE ENCHANTEE à EXIREUIL

LES 11 ET 12 JUIN

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Les 11 et 12 juin, le public est invité à déambuler dans le délicieux domaine de Marie-Claire et Christian Dupuis, fraîchement labellisé Jardin remarquable.

Notre prairie enchantée, comme l’ont baptisée nos petits-enfants, est située en zone très rurale et le parc paysager à l’anglaise est entouré de prairies, où pâturent les vaches, décrivent Marie-Claire et Christian Dupuis. Ils vivent dans cette propriété familiale située sur la commune d’Exireuil, près de Saint-Maixent-l’École, au lieu-dit « la Collinière ». « Notre parc est bordé à l’ouest par un ruisseau, qui coule presque toute l’année. À l’entrée du parc, un plus petit ruisseau issu de la fontaine du village alimente deux bassins, avant d’aller rejoindre un petit étang garni de nénuphars et de plantes aquatiques. »

« L’idée maîtresse est d’allier le naturel et le beau »

Labellisé Jardin remarquable par la Direction régionale des affaires culturelles (Drac) de Nouvelle-Aquitaine début 2022, ce parc extraordinaire compte 200 arbres et plus de 200 arbustes et plus aucun produit chimique n’y est utilisé depuis 20 ans. « Toutes nos plantations sont agencées autour de clairières, qui se découvrent au fur et à mesure du cheminement. Une collection de chênes occupe la partie la plus au sud. Nous avons une collection de magnolias, des séquoias toujours verts, des bambous, des hêtres, un oranger des osages, des pins sylvestres, des cèdres, une collection d’érables, un davidia, des méta-sequoias, des épicéas de Serbie et plusieurs vieux arbres (chênes érables et ormes). » Le circuit est agrémenté de massifs de rosiers, de graminées et de vivaces. « Un verger de pommiers de plein vent est parcouru par des poules sur l’extrémité nord. Deux potagers fournissent les légumes du quotidien, cultivés en permaculture, sur planches surélevées et sur buttes, expliquent les propriétaires. Des zones sont conservées à l’état sauvage, les parties enherbées sont tondues partiellement, en laissant les fleurs sauvages se développer. » Pour agrémenter ce parc extraordinaire, les propriétaires des lieux ont disposé des sculptures en métal et en bois, qu’ils ont réalisées avec des matériaux de récupération « L’idée maîtresse est d’allier le naturel et le beau. » On y trouve des nichoirs à mésanges réalisés dans des troncs creux, des fagots en refuges à insectes, une ruche tronc, un refuge pour xylocope (abeille charpentière) dans un vieux tronc, des massifs en fleurs des champs, etc. Un parking ombragé accueille les visiteurs. Le jardin est ouvert pour des visites guidées, samedi 11 et dimanche 12 juin prochains.

« La Collinière », à Exireuil. Deux visites guidées uniquement par jour, samedi 11 juin à 10 h et 15 h, dimanche 12 juin à 10 h et 15 h. Tél. 07.86.95.01.87 . Le jardin est également ouvert sur rendez-vous d’avril à septembre.


Le département des Deux-Sèvres finance la préservation de la Vallée du Pressoir près de Thouars

Le Département accorde 13 000 € d’aide pour préserver les sites naturels du Thouarsais.

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Lors de la dernière commission permanente, le Conseil départemental des Deux-Sèvres a octroyé une enveloppe de 13 000 € à la Communauté de communes du Thouarsais pour les sites naturels de la Vallée du Pressoir, du Coteau des Petits Sablons et du Coteau et Prairie des Châteliers. Situés dans les communes de Thouars et Saint-Jacques-de-Thouars, ils sont reconnus pour leurs intérêts biologiques et paysagers. Cette subvention participera au financement du plan de gestion permettant d’assurer la préservation et la valorisation des habitats patrimoniaux et des espèces remarquables qu’ils abritent. Parmi les actions menées, figurent la restauration des prairies humides, l’inventaire de l’avifaune, la mise en place d’éco-pâturage ovin et caprin, etc.


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AU JARDIN EN JUIN

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Chaque mois, la Maison du jardinier et de la nature en ville vous donne des conseils et astuces pour le jardin.

Les conseils du mois de juin

Juin est le mois du jardin. Contemplez à loisir les floraisons et les feuillages décoratifs de vos rosiers, vivaces et arbustes !

Au potager

Vous pouvez commencer à récolter la rhubarbe, les salades, les radis au fur et à mesure qu’ils poussent et les petits pois très sucrés à cette période. Il n’est pas trop tard pour semer les courgettes, potirons et cornichons qui rattraperont très vite le retard. Surveillez vos cultures ! Les parasites s’y installent plus vite que l’on ne le pense : doryphores, pucerons, mouches blanches sont les bêtes noires du potager. Utilisez des produits bio comme le savon noir ou des purins.

Encore mieux, essayez d’installer des plantes compagnes qui serviront à repousser les indésirables. Oeillet d’inde, basilic ou céleri à côté des tomates ; menthe, romarin ou sarriette à côté des choux… L’arrosage ? Grande question ! Evitez d’arroser les feuilles de vos légumes, optez pour un système de goutte à goutte qui apportera l’eau nécessaire et sans excès. Une fréquence de trois fois par semaine est largement suffisante surtout si vous avez paillé la totalité de votre sol. En effet, le paillage permet de garder l’humidité, protège les racines des fortes chaleurs et limite la pousse des herbes indésirables.

Au jardin d’ornement

Taillez les arbustes à floraison printanière défleuris et les haies d’arbustes persistants (Weigela, Spirea, Lila, Deutzia, Eleagnus, Cupressus, Laurier palme…).

N’attendez pas trop pour cueillir vos bouquets de lavandes sinon les fleurs tomberont prématurément. Séchés, ils parfumeront d’une odeur délicate vos penderies, commodes et dressing. Coupez régulièrement les nouvelles pousses de votre glycine afin de favoriser la multiplication des boutons floraux (jusqu’à trois fois dans l’année si nécessaire), et réduisez à 20 cm de longueur ces tiges volubiles, capable d’atteindre en quelques semaines plus de deux mètres de long.

Supprimez les fleurs fanées des pivoines, azalées, rhododendrons et rosiers précoces non remontants, sans oublier les gourmands et drageons qui épuisent inutilement l’arbuste.

Avez-vous pensé à pailler vos massifs d’arbustes ? C’est important pour limiter voire éviter l’arrosage. Pour les étoffer, installez quelques plantes vivaces qui occuperont les espaces libres : Cahlia, Crocosmia, Marguerite, Gaura, Penstemon, Rudbeckia qui resteront en place pour l’année suivante.

Au balcon

Que ce soit un balcon potager ou un balcon d’ornement, les règles sont sensiblement les mêmes. "Qu’il pleuve ou qu’il vente, arrose ce que tu plantes !"

En effet, même s’il pleut, les balcons sont souvent protégés, alors l’arrosage reste à faire. Pour éviter la corvée, installez un système de goutte à goutte facile à mettre en place et peu coûteux pour le service rendu. Comme au jardin, utilisez du paillage, et de l’engrais organique régulièrement qui apportera un complément de nourriture pour vos plantes qui doivent se contenter d’un sol plus réduit. Le paillage, lui, limitera l’évaporation et protégera les racines des fortes chaleurs. N’hésitez pas à densifier la plantation de vos contenants, ils seront d’autant plus jolis s’ils sont bien garnis.

Au verger

Il convient dès à présent de pratiquer l’éclaircissage, c’est-à-dire de supprimer les fruits en surnombre. Cette opération "fend le coeur" mais gardez à l’esprit qu’un arbre trop faible pour assumer une abondante récolte peut en mourir. En outre, les fruits restant seront de plus grande taille et de plus grande qualité.

Protégez la récolte de votre verger en installant des pièges contre les parasites volants (pièges à phéromone) notamment contre le carpocapse. Badigeonnez les troncs au Blanc arboricole : cela permet de détruire les champignons et les larves des parasites nichant sous l’écorce des arbres. Traitez préventivement vos arbres fruitiers à la bouillie bordelaise (surtout pour les arbres à noyaux, contre la cloque du pêcher par exemple). Respectez les doses utilisées en agriculture biologique. Et surtout, régalez-vous et profitez de vos fraises, framboises ou cerises ; ce sont des fruits de saison.

Chronique de la nature

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Un zygoptère… mais qu’est-ce donc ? Un nouveau prototype de drone ? Un mot pour qualifier quelqu’un d’original ? Il s’oppose souvent au mot anisoptère, et se composent tous deux de la terminaison "ptère" qui vient du grec et signifie "aile". Ces deux mots désignent deux sous ordres d’insectes à ailes membraneuses et dont les mandibules fortement dentées ont conduit à donner à l’ordre qui les représente le nom d’odonates. Ce sont des insectes très primitifs tout en étant de redoutables prédateurs et du fait de particularités morphologiques, leur place dans la classification du vivant a souvent été révisée. Ces insectes sont inféodés aux milieux aquatiques car leur stade larvaire s’y déroule, tandis que les adultes vivent en milieu terrestre.

Dans l’eau, les larves sont d’habiles chasseuses et capturent leurs proies grâce à leurs mandibules rétractiles qu’elles peuvent projeter en avant. Certaines espèces vont préférer les eaux courantes, d’autres les eaux stagnantes. Selon les espèces, elles y vivent de quelques dizaines de jours à plusieurs années et après plusieurs mues, elles sortiront pour entamer une métamorphose rapide sur la berge. L’adulte se déploiera et fera sécher ses ailes au soleil avant de s’envoler, abandonnant la mue nymphale que l’on appelle "exuvie" et que l’on peut trouver par exemple dans les joncs au bord de l’eau.

Nous parlons bel et bien des "libellules". En réalité, les véritables libellules sont les anisoptères ; elles sont en général plus grandes, ont un vol plus vif et surtout les ailes étalées horizontalement au repos. Les zygoptères, l’autre sous-ordre, sont les demoiselles : ailes repliées à la verticale au repos, insectes plus grêles et au vol moins assuré… Il existe au total 100 espèces d’odonates en France, et il n’est pas forcé d’avoir une mare dans son jardin pour en voir voler, car certaines espèces ont un très grand territoire de chasse !


LES 30 ANS DU FESTIVAL INTERNATIONAL DES JARDINS

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Après 30 ans (1992-2022) de créations suscitées par des thématiques historiques ou poétiques, pédagogiques ou écologiques, le temps n’est-il pas venu de réfléchir à ce que serait ou devrait être le “jardin idéal”, en un temps où notre relation avec la nature et le végétal a considérablement évolué, en raison de l’urbanisation intensive, du réchauffement climatique, du désir accru de nature et des inquiétudes alimentaires.

Une œuvre d’art ? Un potager nourricier ? Un espace thérapeutique ? Un lieu de culture biologique ? Le jardin idéal ne peut-il pas rassembler toutes nos attentes et toutes nos exigences : philosophiques, esthétiques, écologiques, gustatives ? Être à la fois beau, bon, bio, réparateur, réconfortant, novateur, économe en eau et en énergie, mais surtout exalter l’harmonie et le goût, générer le bien-être et le bonheur ?

Rassembler toutes ces propriétés, est-ce possible ou illusoire ? Réaliste ou contradictoire ? Tel a été le défi lancé aux concepteurs des jardins de l’édition 2022 qui devaient proposer des projets tentant de faire la synthèse de toutes ces qualités et offrir un concentré, une synthèse de ce que l’homme et le vivant peuvent créer ensemble pour générer un monde meilleur.

Dans ce jardin idéal à inventer, toutes les vertus, toutes les qualités du jardin et toutes les contraintes de notre temps devaient être envisagées et proposées par les concepteurs, qui ne devaient renoncer à aucune innovation, à aucune proposition, pour faire de leur parcelle un concentré de beauté, d’émotion, de bienfaits, mais aussi de savoir et de savoir-faire. Nouvelles matières, nouvelles plantes, nouvelles mises en scène, nouvelles techniques… étaient les bienvenues pour surprendre le visiteur et l’émerveiller. Les concepteurs de l’édition 2022, date anniversaire de la création du Festival International des Jardins de Chaumont-sur-Loire, ont su être à l’aune, par leur inventivité, d’un événement reconnu pour sa vision résolument positive, libre et novatrice de cet art à part entière.

Chantal Colleu-Dumond Directrice du Festival International des Jardins

https://domaine-chaumont.fr/fr/fest…


QUEL TYPE DE SEMIS POUR QUEL LEGUME ?

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Cliquez sur le tableau pour l’agrandir et l’imprimer si vous le souhaitez.


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LES ATELIERS 2022


RENDEZ-VOUS


NATURE EN VILLE ET BIODIVERSITE A THOUARS

MUSIQUE AU JARDIN DE LA MAGDELAINE

Lundi 11 Juillet à 19h.

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Cliquez sur ce document pour l’ouvrir et découvrir la totalité du programme :

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TERRA BOTANICA – Association Thouarsaise

Centre Socio-Culturel - Pôle Anne Desrays - 79100 Thouars

Tél : 05.49.66.76.40

e-mail : info@terrabotanica-thouars.fr

Site : www.terrabotanica-thouars.fr

Président : Paul MOREAU - info@terrabotanica-thouars.fr

Territoire : Pays Thouarsais

L’association a pour but l’échange de savoir sur le végétal et le jardinage au naturel. Les thèmes traités font suite à une demande des adhérents au nombre de 150 environ. Le conseil d’administration compte 12 bénévoles.

L’association met en place annuellement
- Dix ateliers thématiques. Un animateur professionnel est toujours invité
- Deux sorties avec visites d’entreprises horticoles, d’institutions et de jardins
- Deux à trois conférences avec comme invité un conférencier national
- L’animation du site internet : www.terrabotanica-thouars.fr
- Une exposition de photographies "Terre d’Images" dans l’Epicerie artistique, rue St Médard, à l’issue d’un concours de photographes amateurs.
- Des animations pour les écoles, l’hôpital, d’autres associations, des institutions
- Un marché aux plantes et décoration de jardin : "Artisan en herbe" a lieu au mois d’avril tous les 2 ans, les années paires, à l’extérieur et intérieur de l’Orangerie du Château de THOUARS.


LES ATELIERS


Les ateliers en pratique : ils se déroulent le 2ème jeudi de chaque mois, le soir à 20h à l’Orangerie du Château de Thouars ou le 2ème samedi à 9h30 à la Maison des Jardiniers de la Magdeleine.

Gratuit pour les adhérents, 3 euros pour le public par atelier.

L’association se réserve le droit de modifier le contenu des ateliers et les jours indiqués en cas d’indisponibilité des animateurs prévus. Tout changement paraitra sur cette page et aussi dans la presse locale.

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- Art’Palettes au musée Henri Barré
- Les allergies au jardin
- Sortie du 1er Juin
- Les plantes épiphytes
- Les photos de l’ONG SEF franco malgache
- Expo photos 2013 : les FRUITS
- La campagne avec la ville
- Traitements au naturel
- Tailles des arbustes à fleurs
- Art floral, la tresse du cœur
- L’ortie dans le jardin et dans l’assiette
- Rapport d’activités 2012
- Assemblée générale 2013

- Flash back !
- Le Parc Oriental de Maulévrier
- Le parc Camifolia à Chemillé
- Le parc Terra Botanica à Angers

- De l’humour aussi…
- Construction des toilettes sèches
- Musique au jardin de la Magdeleine
- 20 bonnes raisons de faire le marché "Artisan en herbe"


COURRIER :

Terra Botanica

Communauté de Communes du Thouarsais

Centre Socio-culturel

Centre Prométhée

21, rue Victor Hugo

79100 Thouars

Tél : 05 49 66 76 40


LE SITE

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SIÈGE :

Communauté de Communes du Thouarsais

Centre Socio-culturel

21, Rue Victor Hugo

79100 Thouars

Tél : 05 49 66 76 40


CONTACT :

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ADHÉSION

L’adhésion à l’association donne accès aux ateliers gratuitement.

Les sorties sont à tarif réduit.

Montant de l’adhésion :

de 2001 à 2012 : 11 euros

de 2013 à 2018 : 13 euros

de 2019 à 2022 : 15 euros

ADHESION DE SOUTIEN

Si vous voulez nous aider dans nos actions.

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NOS PARTENAIRES


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