Association Terra Botanica à Thouars

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Mon balcon nourricier en permaculture

Philippe COLLIGNON dans TéléMatin du lundi 20 Septembre nous présente une habitante d’une résidence qui cultive ses légumes sur 4 m², culture intensive qui fournit 30 à 40% de ses besoins !!

Pour ne pas revoir toute l’émission, avancer le curseur jusqu’à 2:50:00

https://www.france.tv/france-2/tele…

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L’aérodrome Niort-Marais poitevin protecteur de la biodiversité

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Le site fait aujourd’hui office de modèle en matière de préservation du patrimoine naturel. Pour le plus grand plaisir des amateurs d’ornithologie.

Il n’y a pas que les avions qui traversent le ciel de l’aérodrome Niort-Marais-Poitevin. « Quand on sort des hangars pour prendre un bol d’air, on observe les faucons au-dessus de la plaine qui chassent les mulots », témoigne Marie-Claude Brechbi, usagère des lieux et membre de l’association du bassin aéronautique Niortais. « Ils nichent même sous les toits des bâtiments », s’étonne-t-elle. Pour les observer, la municipalité a mis en place un dispositif de longue-vue accompagné d’un panneau explicatif permettant de reconnaître les espèces endémiques de faune et de flore.

« Nous avons mis en place un plan de gestion »

« Depuis que la ville a repris le site en 2007, le dialogue avec les élus a permis d’avancer », indique Nicolas Cotrel, directeur de Deux-Sèvres nature environnement (DSNE), une association de protection de la nature. « Nous avons pu mettre en place un plan de gestion de la biodiversité », explique-t-il. Par ailleurs, des inventaires naturalistes sont régulièrement constitués par la DSNE et le Groupe ornithologique des Deux-Sèvres (Gods), afin d’identifier les différentes espèces présentes sur le site et leur habitat. Ainsi, ce sont près de 266 espèces floristiques qui ont été répertoriées, et 33 espèces d’oiseaux ; parmi lesquelles l’outarde canepetière et la linotte mélodieuse. « Au printemps, nous avons même eu la surprise d’observer de nombreuses cigognes regroupées sur la plaine », relève Marie-Claude Brechbi. « Des conventions ont été passées avec cinq exploitants agricoles cultivant des terres autour de la zone », souligne Alexandra Christin, chargée d’étude auprès du GODS. « Par exemple, chaque année, ils laissent un pourcentage de leur terre en luzerne pour faciliter le nichage des oiseaux », précise-t-elle.

25.000 vols par an

Paradoxalement, les volatiles semblent plutôt bien s’accommoder du vol des avions ; malgré quelque 25.000 mouvements par an et environ 5.000 usagers à l’année. « Globalement, les oiseaux sont habitués », estime Olivier Dupont, responsable de l’aérodrome. « Cette année, partout en France, nous avons observé une légère hausse du péril animal ; pendant les confinements, la nature a vite repris ses droits et les animaux ont dû de nouveau s’adapter à l’activité humaine », explique-t-il. Pour autant, « c’est l’activité du site qui permet de protéger cette biodiversité ; l’accès est fermé, donc pas de chasse, pas de piétinements et pas de pesticides », rappel ce dernier. « Les chouettes effraies et les faucons crécerelles vont continuer de nicher sous les hangars », conclut Alexandra Christin.


À Échiré, un élevage de volailles à la pointe

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Le Gaec de Beaulieu, à Échiré, allie agriculture biologique, énergies renouvelables et bien-être animal. Et cette ferme, c’est une aventure familiale.

Chez les Chaignon, tout est une affaire de famille. Jean-Pierre vit à Beaulieu depuis sa plus tendre enfance : c’est une propriété familiale située en pleine campagne échiréenne. Le déclic de l’aventure, c’est lorsque Florian, le fils, a décidé de quitter les travaux publics pour travailler dans l’entreprise familiale.

Progressivement, le projet s’est concrétisé (1). Toutes les terres du Gaec de Beaulieu sont passées en bio. Trois bâtiments sont dédiés à l’élevage des volailles, deux d’entre eux sont équipés de panneaux photovoltaïques, le troisième le sera très prochainement. La chaudière, alimentée automatiquement avec du bois déchiqueté, produit de l’eau chaude diffusée dans les poulaillers par un plancher chauffant, qui génère une chaleur sèche. Le bois déchiqueté provient des haies de l’exploitation.

Les avantages du plancher chauffant

Cette technique permet de limiter le risque d’incendie et donc de diminuer le coût d’assurance. Le plancher chauffant facilite aussi le nettoyage, limite le risque sanitaire, entraîne également une économie de paille et améliore le confort des animaux. Le bien-être animal faisant partie intégrante du cahier des charge des éleveurs.

Chaque bâtiment a un accès direct sur l’extérieur, où poussent des herbes variées, choisies et semées par la famille Chaignon (nourriture appétente et équilibrée). Les volatiles, à partir du quarantième jour, peuvent sortir prendre l’air par le biais de trappes (sortie « parcours » dans le jargon des éleveurs).

Lumière naturelle et espace

Chaque lot de poussins (poulets ou dindes) reste du début jusqu’à la fin dans le même bâtiment. Leur vie trouve leur épilogue au bout de 90 jours lorsqu’ils atteignent à peu près le poids de 2,5 kg. Les volailles vivent avec de la lumière naturelle, elles ont de l’espace. La chaîne d’alimentation, la ventilation et la luminosité sont programmables.

Le Gaec de Beaulieu, qui commercialise ses produits via la filière Bodin, est très novateur en alliant agriculture biologique, énergie renouvelable et bien-être animal. La famille Chaignon est fière d’exercer le métier d’agriculteur.

(1) Avec l’aide du Centre régional énergies renouvelables, du groupement Bodin Volaille biologique et avec le soutien du conseil régional.


La nouvelle vie de trois jeunes gens devenus paysans

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Ils s’appellent Gaspard, Hugo et Margaux. Tous trois ont fait des études brillantes, par exemple un master de droit européen et international pour Margaux. Des études intéressantes mais totalement déconnectées de ce qui les motivait vraiment : ils rêvaient d’être paysans.

Ils se sont rencontrés en 2016 alors qu’ils étaient en stage chez Terre, paille et compagnie, une association où l’on apprend la permaculture. Hugo y était en formation, Gaspard faisait du volontariat dans des fermes bio et Margaux faisait un tour de France des Happycultors, les « pionniers d’une agriculture bio, durable et rentable » sur lesquels elle tient un blog (1).

De leur rencontre est né un projet commun : construire une microferme inspirée de philosophies et techniques vertueuses, et surtout positives pour la santé de l’homme et de l’environnement.

Ancienne ferme de Marcillac

Restait à déterminer le lieu. Où se lancer ? Comment accéder au foncier agricole ? Après une éventualité qui a échoué en Ardèche, un concours de circonstances fit que c’est à Belvès que ces néoruraux trouvèrent leur bonheur, dans l’ancienne ferme de Marcillac aux abords du village. C’est là qu’ils décidèrent de trouver l’ancrage rural qui leur manquait. Leurs légumes sont vendus pour l’instant sur le marché du Bugue et à la ferme.

« Aujourd’hui, chacun est un réel soutien dans la mise en place du projet », soulignent ces néopaysans. Il y a effectivement Anouk, la fille de Margaux, et Hugo, mais aussi, Sophie, François, Mado, Robert, Gaspard et Moko (la mascotte de la ferme), Cyril, Toni, Bodhi, Akina, Grant et Shaaran, qui viennent tout droit d’Australie. Et celle que tous appellent Mamie Basso, la dernière agricultrice des lieux, retraitée non loin.

Vendredi dernier, plus de 200 personnes ont été reçues sur l’exploitation pour son inauguration (2), en présence de Germinal Peiro, président du Conseil départemental, Brigitte Pistolozzi, conseillère départementale, Christian Léothier, maire, des représentants du Département et de la Chambre d’agriculture. Tous ont pris la parole avant une visite commentée des lieux.

(1) http://happycultors.com/fr/lassocia…


Maryse Oger a rencontré Stéphane Marie, le jardinier star de la télé

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Passionnée de jardin, la Thouarsaise est allée en Normandie pour rencontrer Stéphane Marie, vedette de l’émission « Silence, ça pousse » sur « France 5 ».

Le Cotentin et le jardin plutôt qu’Avignon et le théâtre : c’est le choix réalisé cet été par Maryse Oger. « On ne peut pas voir tous les spectacles, mais au lieu des 1.500 représentations du ’’off’’ en temps normal, il y en avait seulement 1.070 cette année à Avignon et la programmation des festivités s’est réduite… En fonction des jauges, je craignais aussi de ne pouvoir assister à ce que j’avais sélectionné, car bon nombre de théâtres sont minuscules », explique la Thouarsaise.

Un jardin extraordinaire de diversité

Elle a donc opté pour un autre itinéraire : cap sur la Normandie ! Maryse Oger, passionnée de jardinage, apprécie depuis de nombreuses années l’émission Silence, ça pousse, sur France 5, animée par Stéphane Marie. Ce dernier ouvre son jardin au public quelques samedis par an, dans l’ancienne petite ferme normande de son grand-oncle Louis, à Saint-Pierre-d’Arthéglise. C’est là que Maryse Oger a pu rencontrer l’animateur télé et visiter ce jardin extraordinaire par sa diversité, tout en gardant les pieds sur terre. En effet, ce que cultive Stéphane Marie est bien de chez nous. « Rien ne vient des tropiques, indique Maryse Oger. On parle local, terroir, tant au niveau des arbres, des fleurs que du potager. »

On a discuté de fleurs, plantes et légumes à bâtons rompus, et puis il m’a prodigué quelques conseils de jardinage

Maryse Oger, après avoir rencontré Stéphane Marie

L’animateur télé met un point d’honneur à scénariser son, ou plutôt ses jardins. Des plates-bandes d’herbes sauvages côtoient de petits buissons de buis parfaitement taillés, une vieille barrière, une pelle-bêche et un râteau plantés avec une corde en travers font une poétique barrière, incitant le visiteur à découvrir d’autres lieux presque secrets. La jardinière thouarsaise est enchantée d’avoir pu converser avec cet homme de télévision très abordable et débordant de gentillesse. « On a discuté de fleurs, plantes et légumes à bâtons rompus, et puis il m’a prodigué quelques conseils de jardinage, tout ça devant la fermette joliment restaurée La Maubrairie, maison dans laquelle le jardinier vit presque à l’année, en dehors des 37 tournages d’émissions annuels », souligne Maryse Oger.

À noter que l’émission a changé de case horaire… « L’émission est passée du vendredi soir au samedi matin, toujours sur France 5, avec la même audience mais une partie junior », confie l’animateur, qui précise avoir tourné en Camargue au mois de juillet. À découvrir bientôt sur les écrans.

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La permaculture est à l’honneur

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C’est à Pressigny que s’est installé en 2015, Pierre-Alexandre Gaurier, animateur et concepteur en permaculture. Titulaire d’un BTS agricole mais aussi photographe, il rencontre la permaculture en 2013 et après une formation dans ce domaine, il décide de devenir auto-entrepreneur afin de transmettre ses connaissances et son savoir-faire. Il fait partie du collectif d’indépendants « Kiwi-Nature » basé à Tours. Il propose aujourd’hui des stages et d’initiation à des particuliers ou à des professionnels qui souhaitent découvrir ou approfondir la permaculture et accompagne la conception de lieu de vie et de production dans ce domaine.

Qu’est-ce que la permaculture ?

« Il s’agit d’un concept et d’une boîte à outils. Cela associe la production agricole et la notion de paysage, dans le respect de l’écosystème. C’est surtout une philosophie de vie qui nous invite à faire un pas de côté afin d’observer nos habitudes de vie et notre attitude de consommateur. L’idée est de retrouver notre place de producteur dans le but d’adopter un mode de vie durable. Il est essentiel de rechercher le sens avant tout, afin d’enrichir l’écosystème et de cohabiter avec ce dernier. La permaculture invite à une autre vision du monde et place l’individu dans une posture d’observateur patient et humble. »

Quels conseils donneriez-vous aux gens qui aimeraient se lancer dans la permaculture ?

« Il est nécessaire de commencer par tenter de comprendre le fonctionnement du sol car c’est l’origine de l’écosystème. Les plantes et les micro-organismes font le sol et nourrissent la plante. C’est pourquoi, un des principes de base est de toujours couvrir son sol. Il faut être patient, ne pas hésiter à passer au moins un an sur son site, regarder passer chaque saison avant de se lancer dans de grands travaux. Ne pas avoir peur d’expérimenter et aller à la rencontre des passionnés, amateurs ou professionnels. L’idée à retenir c’est penser global et agir local. » Pourquoi organiser un stage d’initiation à la permaculture à Pressigny ? « Installé depuis 2015, j’ai pu développer mon jardin depuis trois ans. Il s’agit d’un endroit qui illustre parfaitement les principes et techniques que l’on peut mettre en place. J’ai à cœur de pouvoir proposer mes connaissances aux habitants de Pressigny et des alentours. »

A qui s’adresse ce stage ?

« Ce stage s’adresse à tous. Les curieux, les porteurs de projets, les jardiniers du dimanche… tous ceux qui veulent apprendre et découvrir la permaculture quelles que soient leurs connaissances sur le sujet. » Que vont apprendre vos stagiaires pendant ces deux jours ? « J’aimerais transmettre en premier lieu la qualité d’observation. La capacité première à s’éveiller au monde pour mieux comprendre le système afin de travailler dans le respect de ce dernier. Les connaissances ne sont pas uniquement des techniques mais surtout des valeurs. Les stagiaires pourront ainsi dans leur quotidien, amorcer une transition, un changement, dans le respect d’eux-mêmes et du milieu. »

Stage d’initiation à la permaculture à Pressigny. 60 € par participant pour les deux jours. Réservation au 06.80.25.76.69 ou sur palexandre.kiwi@gmail.com

https://www.lanouvellerepublique.fr…


Dans le Thouarsais, les viticulteurs se préparent pour les vendanges

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Ces temps-ci Bruno Basset vient souvent goûter ses raisins, il devrait débuter les vendanges entre le 15 et le 17 septembre. À commencer par les blancs puis les rouges, courant octobre.

Après une année agricole ponctuée d’aléas climatique, c’est autour du 15 septembre que les viticulteurs du Thouarsais vont récolter les fruits de leur labeur.

"Les raisins ont encore besoin de mûrir mais ils sont prometteurs, le temps est avec nous ces jours-ci. Comme on dit, ce sont les derniers mois qui font la qualité", résume Bruno Basset, viticulteur au Clos des Motèles à Sainte-Verge. Comme les autres viticulteurs du Thouarsais, il va commencer à vendanger aux alentours du 15 septembre.

Tous vont devoir s’armer de patience en attendant que les raisins perdent en acidité, gagnent en taux de sucre et que leur peau ne s’assouplisse. Des vendanges tardives (ou plutôt moins précoces) par rapport aux saisons précédentes. "Depuis quelques années, on commençait fin août ou début septembre. Cette fois, le raisin a mûri lentement à cause de la pluie et des températures basses cet été", explique Sébastien Prudhomme, du Domaine de Larochelambert à Mauzé-Thouarsais.

Les vendanges sont l’aboutissement d’une année de travail. On a hâte, chaque millésime est une naissance !

Bruno Basset, viticulteur, Clos des Motèles à Sainte-Verge

C’est toujours avec plaisir que Bruno Basset entame cette période particulière : "Les vendanges sont l’aboutissement d’une année de travail. On a hâte, chaque millésime est une naissance !" Et les vendanges, ça se prépare. Il faut nettoyer les bennes, les cuves, les chais, réviser les machines à vendanger et goûter les raisins.

Mardi 7 septembre, Carole Köhler a sillonné ses parcelles pour évaluer le taux d’alcool potentiel de son futur nectar. "Je prélève des grappes un peu partout, puis j’en fais un jus dont j’évalue le taux de sucre avec un réfractomètre."

La masse de travail n’entame en rien l’enthousiasme la viticultrice installée à Thouars depuis 2015 : "C’est stressant au niveau logistique mais ça reste un moment magique et excitant". Au domaine de Fleury, tous les raisins seront récoltés à la main à partir du 20 septembre. Au domaine des Terres blanches à Oiron, Céline et Benoît Blet font le choix de ne vendanger qu’à la main pour préserver la pureté de leurs vins naturels.

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A cause de l’année climatologique mouvementée, tous prévoient une petite récolte. La faute aux gelées tardives, à la grêle et aux maladies comme le mildiou, l’esca ou l’eutypiose. "Le beau temps de ces derniers jours ne va pas tout rattraper", estime Benoît Blet du Domaine des Terres blanches à Oiron.

Des pertes estimées à 20 ou 30 %

Un triste constat que partage Bruno Basset, dont l’exploitation a aussi souffert : "Il a gelé au mois d’avril, le moment crucial où les bourgeons éclatent. Sur certains ceps, il y a seulement quatre ou cinq grappes au lieu d’une quinzaine habituellement."

Même son de cloche du côté de Mauzé-Thoursais où Sébastien Prudhomme estime la perte à 20 ou 30 % sur l’ensemble de son domaine de trente hectares.

Malgré des aléas climatiques qui se répètent ces dernières années, tous prennent la situation avec philosophie. "On doit s’estimer heureux d’avoir quelque chose à récolter. Dans le Muscadet, en Bourgogne ou à Cahors, il ne leur reste rien", relativise Benoît Blet, qui compte bien vendanger sereinement pendant un mois.


L’agriculture bio, une conversion gagnante ?

Ceux qui regardent le journal télévisé sur la 2 avec Laurent BUGIER, à 13h. auront reconnu Bruno JOLY, le fournisseur de produits laitiers de Pot’ébio. Un reportage intitulé "Une conversion gagnante" à l’occasion de la Conférence mondiale de l’agriculture biologique.

Un reportage de 3 min. Avancez le curseur de lecture à 22 minutes si vous ve voulez pas revoir l’intégralité du journal.

Cliquez sur le lien suivant : https://www.france.tv/france-2/jour…

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Au jardin, le paillage permet d’économiser l’eau

A Terra Botanica nous connaissons tous David et Bella GORDON. Ils sont régulièrement présents aux Marchés aux plantes et Déco. David a animé plusieurs ateliers : le dernier concernait les Plantes vivaces en Avril 2018. Il est à revoir ici : http://www.terrabotanica-thouars.fr…

Vous Pouvez aussi consulter leur site internet : il est dans les sites favoris de Terra, sur la gauche de l’écran d’accueil, en avant dernière position.

Originaires d’Angleterre, Bella et David Gordon se sont installés en 1998 près de Doué-la-Fontaine, en Anjou. Pépiniéristes et paysagistes, ils produisent plus de 700 variétés de plantes vivaces et de graminées, et créent des jardins durables. L’eau est au cœur de leurs préoccupations. Ils expliquent pourquoi à Culture, le magazine de jardinage de Ouest-France, dont le prochain numéro sort le 7 septembre.

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Oui, en choisissant évidemment des plantes résistantes à la sécheresse et peu gourmandes en eau. Mais aussi, bien adaptées aux conditions climatiques et au type de sol deson jardin. Il faut également prendre soin du sol, en ajoutant régulièrement de la matière organique. Et le protéger par un paillage, ce qui limitera l’évaporation de l’eau.

Est-ce plus facile dans un type de sol en particulier ?

Il faut qu’il soit bien drainant, car la plupart des plantes résistantes à la sécheresse ne se plaisent pas en sols lourds et humides. Surtout en hiver quand ils sont gorgés d’eau. Pour les améliorer, il faut ajouter de la matière organique et utiliser là encore le paillage qui favorise la vie du sol.

> Un reportage à retrouver dans N° 2 de Culture Jardins actuellement en vente sur abonnement ; et sur le site des éditions Ouest-France.

Comment faut-il pailler le sol, et avec quoi ?

Quand on plante un nouveau massif de vivaces, il est préférable de mettre au début un paillage peu épais et de petit calibre, sinon on peut avoir un effet de faim d’azote. À la pépinière, nous utilisons notamment du miscanthus et de la fibre de peuplier, qui se décomposent facilement. Une fois les plantes bien établies, on peut ajouter des matériaux plus gros et sur une épaisseur plus importante (paille, déchets verts, copeaux de bois…). Même dans un jardin sans arrosage,

Faut-il arroser après la plantation ?

C’est indispensable, cela permet aux racines des plantes d’être en contact avec la terre. En arrosant, vous allez vider les poches d’air. Ensuite, il faut arroser si besoin en cas de sécheresse prolongée : la première voire aussi la deuxième année pour les vivaces, et pendant 5 ans au moins pour les arbres. Et pour encourager les racines à aller en profondeur, il faut arroser beaucoup à chaque fois.

> Le prochain et troisième numéro de Culture Jardins (quatre par an) est disponible à partir du 7 septembre dans les points de vente habituels, sur la boutique des éditions Ouest-France et sur abo.ouest-france.fr/jardins

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Deux écoles proches… géographiquement

Quel rapport avec le jardinage ?? Nous connaissons tous Pierre DONADIEU, Professeur à l’Ecole Supérieure du Paysage de Versailles, intervenant régulièrement, annuellement pour animer des conférences au sein de notre association "Terra Botanica". Jeune retraité à Louzy, sa commune d’origine, il a monté une exposition sur le thème de "L’école".

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Au départ, le projet a été initié par Pierre Donadieu. Cet enseignant-chercheur retraité est revenu habiter la ferme familiale qui l’a vu naître. Mais que faire de tous ces bâtiments ? Passionné par l’histoire et sensible à l’importance de sauvegarder les souvenirs, il a choisi d’en faire « La maison des mémoires ». C’est dans ce cadre qu’a germé l’idée de retracer l’évolution de l’enseignement élémentaire dans la commune. La rencontre avec Jeanne Gay, la fille de son ancienne institutrice, a permis de porter à deux le projet qui a débouché sur une exposition instructive et émouvante.

Une école à trois vitesses

Au départ, ce sont les autorités religieuses qui ont le monopole de l’enseignement. Les recherches ont permis de découvrir des pratiques qui paraissent aujourd’hui surprenantes, comme cet enseignement à trois vitesses. On est alors proche du milieu du 19e siècle : « Les parents pouvaient choisir de ne payer qu’un franc par mois pour qu’on apprenne la lecture à leur enfant. Mais s’ils payaient deux francs par mois, leur enfant apprenait également à écrire et pour cinq francs par mois, on leur apprenait en plus à compter. » L’exposition est décomposée en quatre salles. La première est consacrée à l’histoire de l’enseignement en France et en particulier à Louzy. Proches géographiquement puisqu’elles sont situées de part et d’autre de l’ancienne ferme, les deux écoles de la commune, l’une privée et l’autre républicaine, sont en opposition. Dans la deuxième salle, les visiteurs découvrent les outils du parfait écolier, qu’il s’agisse du matériel de travail, cahiers, encriers, porte-plume et autres buvards, ou des jeux agrémentant les récréations, billes, osselets, cordes à sauter, etc. Dans la troisième salle dédiée aux manuels scolaires et cahiers associés, l’observateur attentif comprendra que la guerre des écoles a réellement eu lieu, en particulier dans les livres d’histoire : côté école privée, le rôle des religieuses et des missionnaires dans les conquêtes coloniales est mis en avant. Dans la quatrième salle, les visiteurs sont plongés dans l’univers de la géographie avec les grandes cartes décrivant la France et le monde. La déambulation offre un intérêt particulier pour les familles ayant des racines louzéennes : les anciens peuvent retrouver les traces de leur passage sur les registres contenant l’identité des élèves avec leurs dates d’entrée et de sortie, la profession de leurs parents, des appréciations sur les souvenirs qu’a laissés l’élève et parfois ce qu’il est devenu par la suite.

L’exposition est visible sur rendez-vous en appelant le 07.81.01.63.57. Elle sera également ouverte pour les Journées européennes du patrimoine, samedi 18 et dimanche 19 septembre.


Que planter en septembre au jardin : ne rien oublier

Que planter au jardin en septembre ou sur le balcon et la terrasse variété par variété, des arbres fruitiers aux arbustes d’ornement en passant par les fleurs et légumes ?

JPEG - 176.1 ko "Septembre se nomme le mai de l’automne."

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Verger
 
Plantation
 
Les arbres fruitiers* en conteneur (noyer, cerisier, cognassier, pêcher, pommier, poirier, prunier, vigne).
Les kiwis* (actinidias) en conteneur.
Les arbres à petits fruits* en conteneur (cassissier, framboisier, groseillier, mûre, myrtille…).
 
Jardin d’ornement
 
Plantation
 
Les bambous* (Arundinaria, Bambusa multiplex, Phyllostachys, Sasa…).
Toutes les fleurs bisannuelles* en godet (myosotis, oeillet de poète, pensée, pomponnette…)..
Les bulbes de printemps* (narcisse, tulipe) et petits bulbes (crocus, muscari, gloire des neiges, étoile de printemps…).
Tous les conifères en conteneur.
Les graminées (carex, miscanthus, stipe).
Les haies d’arbustes persistants en conteneur (buis, fusain, chèvrefeuille arbustif, laurier-cerise).
Les iris des jardins, iris de Florence, iris de Sibérie.
Les lierres rustiques*.
Les pivoines herbacées*.
Les plantes grimpantes à feuillage caduc* (bignone à grandes fleurs, clématite, hortensia grimpant, glycine, vigne de Coignet, vigne vierge).
Les rosiers* en conteneur.
Les vivaces en godet ou en conteneur, : toutes les espèces sous climat doux* et les espèces rustiques sous climat froid ou humide (anémone du Japon, aster d’automne, astrance, astilbe, bergenia, doronic, hellébore, hémérocalle, pavot d’Orient…).
 
Repiquage
 
Les boutures d’arbustes effectuées cet été, en godet.
Les fleurs vivaces semées en juillet, en godet (achillée millefeuille, corbeille-d’or, géranium, lobélia, oeillet mignardise, primevère du Japon, scabieuse…).
 
Potager
 
Plantation
 
Les artichauts (sous climat doux)
Les fraisiers
Les chicorées italiennes
Les plantes condimentaires* en godet (ciboule, ciboulette, estragon, oseille, rhubarbe, romarin, sarriette, thym…).
Les laitues pommées d’hiver*.
 
Plantes d’intérieur
 
Plantation :
 
Les bulbes en potée pour la fin de l’année (crocus*, iris nain, narcisse, tulipe, jacinthe*…).
 
Repiquage :
 
Les boutures de l’été dans l’eau, dans des pots ou des godets.
 
Balcon et terrasse
 
Plantation :
Les bruyères, chrysanthèmes, choux d’ornement, lierres, pensées, violas en bac, potée ou jardinière*.
 
*Travaux que vous pouvez reporter au mois suivant en cas de météo défavorable ou par manque de temps.
 

Que faire au mois de septembre au potager ?

Semer, éclaircir, planter, faire ses graines : le potager de demain se prépare maintenant.

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Planter les chicorées frisées et scaroles, les choux de Milan ou frisés, et les pissenlits et du thym
Planter les tulipes dans le potager
Semer en place l’angélique, le cerfeuil commun et frisé, les choux cabus de Chine ou de Milan, le claytone de Cuba, les épinards, les laitues à couper, la mâche, les radis d’hiver, la moutarde de Chine, le persil, la sarriette vivace ainsi que le plantain corne-de-cerf
Éclaircir, repiquer les semis effectués les semaines précédentes
Brassez bien le tas de compost et arrosez-le éventuellement
Nettoyer les planches et occuper les parcelles vides avec un engrais vert (trèfle, luzerne, moutarde, phacélie, seigle ou vesce) pour enrichir la terre
Faire mûrir courges, melons et tomates
Blanchir les cardons, les céleris, les chicorées frisées, les fenouils et les scaroles
Récolter les chayotes, les cressons exotiques et l’anis vert
Bouturer le crambe maritime, le laurier-sauce et la sauge officinale
Repérer les plantes qui disparaissent l’hiver
Diviser les artichauts, la ciboulette et la rhubarbe
Faire ses graines potagères et ses semences de pommes de terre
Aérer les châssis au cours de la journée, ouvrir les tunnels, soulever les cloches
Planter de la chicorée ‘Pain de sucre’
Désherber régulièrement
Poser des filets contres les insectes sur les plantes sensibles aux mouches, piérides, altises
 

JARDINER AVEC LA LUNE EN SEPTEMBRE

Pour jardiner avec la Lune en septembre , suivez le calendrier lunaire de Rustica.

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CALENDRIER DES PLANTATIONS DU JARDIN

À chaque saison sa plantation ! Pour ne pas rater celle qui correspond au mois en cours, voici le calendrier Rustica pour vous guider dans toutes vos plantations, du balcon ou de la terrasse jusqu’au potager, en passant par le jardin d’ornement ou le verger.

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LES ATELIERS 2020




RENDEZ-VOUS



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TERRA BOTANICA – Association Thouarsaise

Centre Socio-Culturel - Pôle Anne Desrays - 79100 Thouars

Tél : 05.49.66.76.40

e-mail : info@terrabotanica-thouars.fr

Site : www.terrabotanica-thouars.fr

Président : Paul MOREAU - info@terrabotanica-thouars.fr

Territoire : Pays Thouarsais

L’association a pour but l’échange de savoir sur le végétal et le jardinage au naturel. Les thèmes traités font suite à une demande des adhérents au nombre de 150 environ. Le conseil d’administration compte 12 bénévoles.

L’association met en place annuellement
- Dix ateliers thématiques. Un animateur professionnel est toujours invité
- Deux sorties avec visites d’entreprises horticoles, d’institutions et de jardins
- Deux à trois conférences avec comme invité un conférencier national
- L’animation du site internet : www.terrabotanica-thouars.fr
- Une exposition de photographies "Terre d’Images" dans l’Epicerie artistique, rue St Médard, à l’issue d’un concours de photographes amateurs.
- Des animations pour les écoles, l’hôpital, d’autres associations, des institutions
- Un marché aux plantes et décoration de jardin : "Artisan en herbe" a lieu au mois d’avril tous les 2 ans, les années paires, à l’extérieur et intérieur de l’Orangerie du Château de THOUARS.


LES ATELIERS


Les ateliers en pratique : ils se déroulent le 2ème jeudi de chaque mois, le soir à 20h à l’Orangerie du Château de Thouars ou le 2ème samedi à 9h30 à la Maison des Jardiniers de la Magdeleine.

Gratuit pour les adhérents, 3 euros pour le public par atelier.

L’association se réserve le droit de modifier le contenu des ateliers et les jours indiqués en cas d’indisponibilité des animateurs prévus. Tout changement paraitra sur cette page et aussi dans la presse locale.

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Tél : 05 49 66 76 40


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ADHÉSION

L’adhésion à l’association donne accès aux ateliers gratuitement.

Les sorties sont à tarif réduit.

Montant de l’adhésion :

de 2001 à 2012 : 11 euros

de 2013 à 2018 : 13 euros

de 2019 à 2020 : 15 euros


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