Marie-Monique Robin : "Le meilleur antidote à la prochaine pandémie, c’est de préserver la biodiversité"

mardi 16 février 2021
par  TerraBotanica1

Dans son dernier livre "La fabrique des pandémies", la journaliste deux-sévrienne s’est entretenue avec 62 scientifiques du monde entier. Leur constat est sans appel : la pandémie actuelle n’est que la face émergée de l’iceberg, d’autres vont suivre. Et nous sommes responsables.

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Marie-Monique Robin est journaliste et réalisatrice, lauréate du prix Albert-Londres (1995). Native de Gourgé (Deux-Sèvres), elle a notamment signé "Le monde selon Monsanto" et "Le Round-Up face à ses juges". "La Fabrique des Pandémies" est son dernier essai. Elle nous a accordé un entretien.

France 3. Une épidémie de pandémies menace notre planète, c’est ce qui ressort de vos entretiens. Les scientifiques que vous avez interrogés sont formels ?

Marie-Monique Robin. Les 62 scientifiques issus des cinq continents que j’ai interrogés sont issus de disciplines très variées : certains sont infectiologues, épidémiologistes, médecins, parasitologues ou encore vétérinaires. Mais ils partagent tous une conviction : le meilleur antidote à la prochaine pandémie c’est la préservation de la biodiversité. Là-dessus : ils sont formels. D’ailleurs, ils ont mis au jour des mécanismes qui montrent comment la destruction de la biodiversité -la déforestation ou la destruction de la forêt tropicale primaire en Afrique, en Amérique du Sud ou en Asie- est à l’origine des zoonoses. Les zoonoses, ce sont ces maladies provoquées par des pathogènes transmis par la faune sauvage aux humains et très souvent par l’intermédiaire des animaux domestiques.

France 3. Et sur ce point la responsabilité des humains est très clairement identifiée ?

Marie-Monique Robin. Absolument, et cela a été pour moi surprenant. Il ne s’agit pas uniquement de dire "c’est triste, les oiseaux et les pandas disparaissent"… Par exemple, il y a des mécanismes qui véritablement montrent comment dans une forêt tropicale équilibrée qui n’a pas été fragmentée, tous les agents pathogènes hébergés par les animaux qui y vivent opèrent à bas bruit. Et quand on casse cet équilibre en faisant disparaitre les gros mammifères, les prédateurs disparaissent avec eux. Or ces prédateurs se nourrissent de rongeurs, qui sont le premier réservoir d’agents pathogènes, avant même les primates et les chauves-souris. Si on préserve l’intégrité des forêts, tout se maintient à bas bruit ; si on la déséquilibre, c’est une véritable bombe biologique. Le meilleur exemple de cet "effet dilution", c’est la maladie de Lyme.

France 3. Comment fonctionne "cet effet dilution" ?

Marie-Monique Robin. Aux États-Unis, des chercheurs ont montré que le réservoir de la bactérie qui transmet la maladie de Lyme [par l’intermédiaire des tiques], c’est une souris à pattes blanches. Et si on veut éviter qu’une tique fasse son repas sanguin sur une souris à pattes blanches, il faut faire en sorte qu’il y ait plein de mammifères dans la forêt, comme par exemple des oppossums qui ne sont pas porteurs de cette bactérie. Mais si on réduit la biodiversité en faisant disparaitre les oppossums et les écureuils [qui se sont enfuis car ils n’ont plus assez d’espace], il ne va rester qu’un seul type de rongeurs. Les "spécialistes" [qui ne se nourrissent que de certains types d’aliments] vont disparaitre, mais pas les "généralistes" [ qui se nourrissent de n’importe quoi] ; or, ce sont les rongeurs généralistes qui sont un résevoir d’agents pathogènes comme la bactérie qui donne la maladie de Lyme. On voit bien l’importance de cet équilibre qu’il faut maintenir.

France 3. C’est aussi ce qui s’est produit en Malaisie avec le virus Nipah ?

Marie-Monique Robin. C’est un autre bon exemple. En 1997, on a brûlé la forêt de Bornéo pour mettre des cultures de palmiers à huile à la place, les chauves-souris qui vivaient dans cette forêt tropicale ont été obligées de s’enfuir. Il faut savoir que ce sont des animaux extraordinaires : ce sont les seuls mammifères capables de voler, et pour cela, elles ont développé un système immunitaire, une vraie prouess, qui leur permet d’être bourrées d’agents pathogènes sans jamais tomber malades. Sauf que, quand on détruit leur habitat, elles se mettent à excréter tous les pathogènes dont elles sont le reservoir, à cause du stress [les scientifiques ont d’ailleurs mesuré ces hormones du stress chez des animaux qui avaient fui]. Donc en 1997, les chauves-souris obligées de fuir se sont rabattues sur des arbres fruitiers plantés sur la côte de Malaisie. Elles ont mangé les mangues, ont déféqué sur les porcs de l’élevage intensif qui se trouvaient en dessous et les ont contaminés avec ce nouveau virus [qu’on a appelé "Nipah" du nom de la localité en Malaisie] qui lui-même a contaminé ensuite les humains. Or le porc est le meilleur hôte intermédiaire entre des agents pathogènes de la faune sauvage et les humains. Nous partageons avec cet animal 95% de nos gênes : en terme d’échange d’agents pathogènes, c’est le meilleur ami de l’homme. On voit bien l’enchainement… La déforestation, l’industrialisation et enfin la globalisation car ces porcs étaient destinés au marché chinois. Tous les ingrédients sont réunis. Ce modèle, on le retrouve dans beaucoup de maladies zoonotiques.

France 3. Comme Ébola ?

Marie-Monique Robin. Oui. Première grande maladie zoonotique apparue en Afrique en 1976, transmise par des primates chassés de leur habitat à cause de la déforestation. Il y avait du trafic de primates pour manger leur viande, et toute la chaîne reprend… Même chose pour le Sida.

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France 3. À lire votre livre, on s’aperçoit que finalement la barrière des espèces n’existe plus ?

Marie-Monique Robin. Tout à fait, c’est ce que dit Jean-François Guégan qui est chercheur à l’INRAE (Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement) et à l’IRD (Institut de recherche pour le développement). Il dit que ce qu’on nous a appris quand on était étudiants, qu’il y a une barrière des espèces qui nous protège et qui fait que les agents pathogènes ne peuvent pas passer comme ça, tout ça c’est faux, c’est complètement faux. Ce que l’on comprend aussi, c’est que l’humanité est dans une situation totalement unique qui fait que notre activité anthropique, l’activité humaine, a considérablement modifié l’environnement au point que si on continue à déforester comme ça, pour parler des forêts tropicales, il n’y en aura bientôt plus, et ça va très vite. En modifiant les paysages, on rebat complètement les cartes, on contraint des populations animales à se déplacer ou à disparaître et on dérègle le climat. Les chercheurs nous disent que les causes à l’origine des nouvelles maladies sont les mêmes qui provoquent le dérèglement climatique. Ce qui veut dire que quand on est un homme ou une femme politique, si on veut éviter la prochaine pandémie, il y a des mesures à prendre au niveau international. Par exemple, il faut arrêter d’importer du soja transgénique pour nourrir les élevages européens. Parce que quand on importe du soja d’Argentine ou du Brésil, à l’origine il y a une déforestation qui va rendre malade non seulement les gens qui vivent là-bas, mais nous aussi. Il faut aussi arrêter d’importer de l’huile de palme pour mettre dans nos réservoirs. Tout est lié, tout est interconnecté. Et si on prend ces mesures de préservation de la biodiversité, c’est aussi bon pour le climat. C’est bon pour le climat, c’est bon pour la santé et c’est bon pour la biodiversité.

France 3. L’une des grandes démonstrations de votre livre, c’est que les chercheurs avaient identifié les risques depuis longtemps ? "On savait", c’est ce que vous écrivez…

Marie-Monique Robin. Ces scientifiques tirent tous la sonnette d’alarme depuis au moins une vingtaine d’années en démontrant comment la biodiversité protège la santé. Et ils ne sont pas entendus. On est toujours dans une vision très fragmentée de la science et de l’action politique qui va avec, on fonctionne sur la logique des silos. Quand on est médecin, on ne s’occupe pas des animaux et quand on est vétérinaire, on ne s’occupe pas des humains, c’est ridicule. Il y a encore deux siècles, ces deux displines s’enseignaient en même temps parce qu’il n’y a pas plus proches de nous que les animaux. Prenez les porcs et encore plus les primates par exemple, 99% des gênes des chimpanzés sont les mêmes que les nôtres… Nous sommes dans une vision très fragmentée qui fait qu’on n’a plus de vision globale alors que nous sommes à l’époque de l’anthropocène ; nous avons changé d’ère géologique, nous ne sommes plus à l’holocène. Nous déréglons le climat, nous sommes en pleine sixième extinction des espèces, ce qui est grave. La dernière disparition d’une espèce, c’était les dinosaures il y a 65 millions d’années. Nous sommes à la sixième disparition des espèces et c’est nous, les humains, qui l’avons provoquée par nos activités. C’est un temps très particulier, unique : on doit revoir tous nos logiciels. Les scientifiques que j’ai interwiewés se revendiquent d’un nouveau concept, le "one health" dont on parle de plus en plus. Ce que dit ce concept de "santé planétaire", c’est qu’on doit absolument avoir une vision globale : on ne peut pas dissocier la santé des animaux, domestiques ou sauvages, de celle des humains, c’est impossible. Quand les écosystèmes sont malades, tout le monde est malade. Les scientifiques disent qu’il y a des indices qui montrent que l’écosystème est en mauvaise santé, ça s’accompagne de diarrhées pour certaines populations, de maladies chroniques, etc… Cela veut dire aussi qu’il faut sortir de cette logique très techniciste qui fait qu’aujourd’hui face à la pandémie, notre seule obssession c’est de trouver un vaccin et un médicament.

France 3. Si le risque des pandémies doit s’accélérer, cela veut dire que la course aux vaccins à laquelle nous assistons actuellement est complètement vaine ?

Marie-Monique Robin. C’est en tout cas ce que disent les scientifiques. Elle est vaine dans le sens où on ne fait que ça. Il ne s’agit pas de dire qu’il ne faut pas chercher un vaccin en ce moment contre cette épidémie, quoique qu’ils aient beaucoup de doutes sur son efficacité parce que c’est un virus qui mute énormément, plus que la grippe. Les scientifiques ont des doutes sur la capacité de faire un vaccin aussi rapidement. Jean-François Guégan le rappelle. Mais le problème, c’est qu’on ne fait que ça. On ne fait pas ce qu’ils préconisent c’est-à-dire s’attaquer aux causes qui font que des agents pathogènes, qui sont hébérgés par exemple par des chauves-souris depuis la nuit des temps sans jamais déranger, se mettent à devenir un risque pour les humains. C’est ça qu’il faut vraiment affronter collectivement, c’est très important. Il y a quand même des indices qui montrent le début d’une prise de conscience. L’année prochaine doit se tenir à Marseille, le Congrès Mondial de la Nature, qui a été repoussé en raison de la pandémie, la France va déposer une motion sur la déforestation importée. Quand nous mettons de l’huile de palme dans notre moteur, nous participons à la déforestation en Indonésie ou ailleurs. Chaque acte de consommation en Europe a un impact sur l’environnement à l’autre bout du monde. Comme le dit un scientifique dans mon livre, quand on abat des arbres en Guyane, on peut provoquer une maladie à l’autre bout du monde, et c’est d’autant plus vrai avec les avions long-courrier.

France 3. C’est pour cela que les risques de voir émerger un virus sont plus élevés en Asie ou en Afrique ?

Marie-Monique Robin. Tout à fait. Les scientifiques ont constaté que les agents pathogènes ne sont pas distribués n’importe comment sur la planète. Plus on descend vers les tropiques, plus la biodiversité est grande, plus il y a de mammifères et d’oiseaux sauvages, et donc plus il y a d’agents pathogènes potentiels. Ce que montrent les études, c’est que plus on y détruit l’environnement, plus le risque est grand par l’effet de dilution. Car je le rappelle c’est dans les forêts tropicales qu’on trouve le plus de réservoirs d’agents pathogènes potentiels. Encore une fois, ces agents pathogènes ont toujours existé et jusqu’à une date récente, ils ne posaient pas de problème. Ils en posent maintenant parqu’on est en train de les faire sortir du bois. La solution, ce n’est évidemment pas d’abattre toutes les chauve-souris ou tous les rongeurs du monde - ils ont tous un rôle pour l’écologie- la solution c’est de revoir notre liaison avec l’environnement, avec les animaux sauvages et notre place sur cette planète. Des scientifiques m’ont dit qu’il faut arrêter de considérer que nous sommes en haut de la pyramide, parce qu’avec cette attitude très arrogante, nous sommes en train de détruire le vivant dont nous dépendons pour vivre et on va se détruire nous-mêmes.

France 3. C’est le but de votre livre, réveiller les consciences ? Est-il encore temps ?

Marie-Monique Robin. C’est comme pour le climat, c’est urgent mais c’est encore possible de le faire. Il faut stopper définitivement la déforestation, ne plus toucher aux forêts tropicales, mais cela veut dire aussi qu’il faut encourager ces pays à trouver des cultures de substitution ou des moyens pour réduire la pauvreté. Il faut savoir que la pression sur les écosystèmes, notamment sur les forêts tropicales, vient aussi de la poussée démographique qui est en grande partie liée à la pauvreté. Je suis très surprise d’ailleurs de voir des scientifiques qui me parlent de ça, qui me disent que pour stopper les prochaines pandémies, il faut évidemment arrêter de détruire la biodiversité mais il faut aussi résoudre la pauvreté, parce que c’est lié. En Asie, on rentre de plus en plus dans les forêts tropicales soit parce que les grandes multinationales veulent exploiter l’huile de palme ou autre chose mais c’est aussi le fait de petits paysans qui n’ont pas de terre pour se nourrir, tout simplement. Il faut une nouvelle éthique pour prendre mieux soin de l’environnement mais aussi des humains. C’est un changement profond, y compris de l’économie.

France 3. Comment faire ?

Marie-Monique Robin. Depuis des années que je fais des films et des livres, j’en arrive toujours à cela : nous avons un modèle économique qui est fondé sur les profits illimités ne profitant qu’à une petite minorité. Rendez-vous compte : 28 milliardaires dans le monde possèdent autant que 3 milliards 500 millions d’autres personnes, on voit bien qu’il y a un énorme problème ! Ce n’est plus possible de continuer avec ce système de production illimité sans jamais tenir compte des dégâts causés à l’environnement et dont souffre une majorité de gens ne profitant pas de ces activités économiques. Il faut absolument qu’on le comprenne ! Tous les scientifiques que j’ai interrogés pour écrire mon livre étaient confinés chez eux en Australie, aux Etats-Unis ou au Gabon et tous étaient très déprimés, très inquiets pour leurs enfants, leurs petits-enfants, tous m’ont dit qu’on allait droit dans le mur et qu’il fallait absolument qu’on se réveille. Depuis une trentaine d’années, le rythme des pandémies s’accélère. Jusqu’au milieu des années 70, il y avait une nouvelle maladie émergente tous les 15 ans. Aujourd’hui c’est une à cinq par an, ça s’accélère. Pour l’instant, on a paralysé l’économie à cause d’un virus qui tue 1% de la population, évidemment c’est beaucoup trop, mais il faut remettre les choses dans leur contexte, il tue moins que le paludisme ou Ébola qui tue 50 à 60% des gens contaminés. Imaginez qu’un virus arrive en étant aussi létal qu’Ébola et transmissible par voies aériennes, que fera-t-on ? On voit bien que nous sommes à la croisée des chemins et qu’il faut que nous ayons une vision à moyen et long terme et pas à court terme comme en ce moment.

Marie Monique Robin, "La fabrique des pandémies" aux éditions La Découverte. Parution le 4 février

Bientôt un film

Le tournage d’un documentaire avec Juliette Binoche devrait commencer très prochainement. Un appel à souscription a été lancé. Basé sur le livre "La fabrique des pandémies", il donnera la parole à une vingtaine de scientifiques du monde entier.


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