Association Terra Botanica à Thouars

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CINQ JOURS DEDIES A LA BIODIVERSITE AVEC LA FÊTE DE LA NATURE

Voici le programme complet de la première Fête de la nature en Thouarsais.

Mercredi 18 mai 2022. À 18 h : visite d’une exploitation viticole et céréalière à Sainte-Verge, route de Pompois, avec le vigneron Vincent Baron et l’association Bocage Pays branché, qui présenteront des actions en faveur de la biodiversité. À 20 h 30 : conférence « De l’œuf au papillon » aux écuries du château, avec Mathieu Boullant, naturaliste, qui présentera le cycle de vie et les menaces qui pèsent sur les insectes.

Jeudi 19 mai 2022. À 20 h 30 : projection du documentaire Des animaux bien élevés au cinéma Le Kiosque, en présence du réalisateur Rémy Laugier, éleveur en Gâtine (tarif 4 €).

Vendredi 20 mai 2022. À 18 h : déambulation Des fleurs pour nos voisins et nos abeilles à Saint-Varent, chapelle Saint-Pierre-de-Boucœur, avec les agriculteurs et les apiculteurs du projet Taupe.

Samedi 21 mai 2022. À 9 h 30 : sortie ornithologique avec le Gods à Saint-Varent (salle des fêtes), à la découverte de l’alouette lulu, de l’œnicdème criard et du faucon pèlerin. À 9 h 30 : nettoyage de la nature à Saint-Jean-de-Thouars (mairie) avec le conseil municipal des jeunes, l’école Bonneval et Clean Forest. À 14 h 30 : sortie « La biodiversité de la plaine céréalière du Thouarsais » autour de l’église de Saint-Léger-de-Montbrun avec un agriculteur.

Dimanche 22 mai 2022. Des animations sont prévues toute la journée à Saint-Jean-de-Thouars (halle des sports et Clos de l’abbaye), avec notamment deux expositions et deux films. À 10 h : balade nature « Qui chante par ici ? » avec le Gods pour découvrir les oiseaux locaux. À 11 h : table ronde « L’agriculture et nous », échange avec des agriculteurs. 14 h : balade paysagère pour décrypter les paysages locaux. De 14 h à 17 h : fabrication d’un hôtel à insectes et conseils pour un jardin zéro déchet. 15 h : balade nature « Au cœur de la haie » avec la Fédération des chasseurs. 16 h : animation Des fleurs, des abeilles et des agriculteurs avec la présence d’une ruche vitrée pour observer la vie des abeilles.

Entrée gratuite (sauf le jeudi). Tél. 05.49.66.42.18 et biodiversite@thouars- communaute.fr

Ils enterrent la hache de guerre pour organiser la première Fête de la nature

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Chasseurs, agriculteurs, défenseurs de l’environnement, apiculteurs ou encore collectivité : à Thouars, pour la Fête de la nature, ils ont réalisé un travail collectif inédit.

C’est une fête nationale qui existe depuis seize ans. Pourtant, ce sera une grande première à Thouars. À elle seule, cette information montre à quel point la Fête de la nature, prévue du mercredi 18 au dimanche 22 mai (Journée internationale de la biodiversité) à travers le Thouarsais, bouleverse les habitudes et les préjugés sur le territoire.

Des acteurs qui d’ordinaire s’ignorent, voire s’affrontent

Il suffit d’ailleurs de lire la liste des partenaires organisateurs de l’événement pour en avoir confirmation : communauté de communes du Thouarsais (CCT), chambre d’agriculture des Deux-Sèvres, syndicat d’eau du Val du Thouet, Agrobio Deux-Sèvres, association de développement de l’apiculture, Fédération des chasseurs des Deux-Sèvres, Bocage Pays branché, Deux-Sèvres Nature Environnement (DSNE), la société Biomasse thouarsaise et le Groupe ornithologique des Deux-Sèvres (Gods).

Il y a ainsi quelque chose d’étonnant à voir travailler ensemble certains de ces acteurs, bien plus habitués à s’ignorer, voire à s’affronter. Le penchant naturel (si l’on ose dire) des apiculteurs, dont les abeilles souffrent de l’usage des pesticides, n’est en effet pas vraiment d’être associés à la chambre d’agriculture, qui ne souhaite pas vraiment s’en passer. Et que dire du singulier rapprochement entre le Gods, ardent défenseur des oiseaux, et la Fédération de chasse…

"Tenir compte de la complexité de notre monde"

« C’est une envie commune de plusieurs acteurs du territoire d’organiser un événement qui sort de l’ordinaire », justifie Sébastien Rochard, maire de Coulonges-Thouarsais, conseiller délégué à l’agriculture au sein de la CCT, et lui-même agriculteur.

« Beaucoup de gens ont des points de vue différents mais on a tous un intérêt commun, à savoir la nature, abonde Delphine Maisonneuve, directrice du service développement durable de la CCT. L’idée est aussi de montrer que dans la préservation de l’environnement, tout n’est pas noir ou blanc. Il faut tenir compte de la complexité de notre monde. Il n’y a pas une seule et unique solution miracle pour avancer, ce qui marche quelque part ne fonctionne pas forcément ailleurs… D’où l’intérêt d’échanger et créer du lien avec ce genre de manifestation pour toucher tous les publics et faire évoluer les mentalités de chacun. »

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VISITE DANS LES COULISSES DES SERRES MUNICIPALES

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A l’occasion des portes ouvertes aux serres municipales, samedi 30 avril 2022, le public a pu prendre la mesure du travail effectué en coulisse par le service des espaces verts et de la propreté de la Ville de Thouars.

18.000 annuelles y attendent le moment où elles prendront place dans les massifs, pour le plus grand plaisir de nos concitoyens et des visiteurs. Ce n’est pas un hasard si la ville détient le label 4 Fleurs, récompense dont peu de communes de France peuvent se targuer. Le travail effectué par les hommes et les femmes de l’art est tout à fait remarquable.

Autant dire que la barre est placée haut pour la quarantaine de personnes travaillant dans le service, et pour leur nouveau responsable, Yann Coutarel, qui œuvrait précédemment pour la commune de Doué-en-Anjou. Arrivé avec plein d’idées originales, il est très heureux de travailler aujourd’hui avec cette équipe dont la réputation en terme de qualité des réalisations effectuées dépasse largement les frontières du Thouarsais.

Dès leur arrivée, les personnes venues profiter de ces portes ouvertes, samedi 30 avril 2022, ont été accueillies par des membres de l’association thouarsaise Terra Botanica qui proposaient aux enfants et aux adultes des ateliers de fabrication de pots en papier qui étaient aussitôt garnis de thym, de géranium ou autre oreille-de-souris. Ils pouvaient également créer des petits hôtels à insectes.

Gestion différenciée

Afin de réussir à mener de front tout le travail que nécessitent les espaces verts de la ville, une gestion différenciée a été mise en place avec une fréquence de passages des jardiniers dépendant du type de paysage.

Sur les espaces "naturels", les jardiniers agissent uniquement de façon sécuritaire et favorisent la biodiversité. Sur les espaces "paysagers", les interventions sont plus fréquentes. Sur les espaces "jardinés", la main de l’homme est plus présente de manière à "contenir" le jardin. Enfin, dans les espaces "fleuris", la maîtrise des rendus est totale et la scénographie végétale nécessite beaucoup de minutie.

Une précision importante : sur les quarante personnes travaillant aux espaces verts, sept sont entièrement dédiées à la propreté.

Terra Botanica était présente et active tout au long de l’après-midi du samedi 30 avril.

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Des plantes exceptionnelles attirent le regard des visiteurs !!

JPEG - 120.7 ko Vriesea poelmanii Broméliacées

JPEG - 95.6 ko Aechméa (Aechmea fendleri)

JPEG - 98.3 ko Fougères arborescentes et Cicas

JPEG - 97.9 ko Bananier rouge Maurelii

JPEG - 129.8 ko Strelitzia reginae


QUEL TYPE DE SEMIS POUR QUEL LEGUME ?

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Cliquez sur le tableau pour l’agrandir et l’imprimer si vous le souhaitez.


SECHERESSE, FAUT-IL S’INQUIETER ??

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VRAI/FAUX. Le manque de précipitations hivernales fait craindre une sécheresse précoce. Et les prévisions météo n’incitent pas à l’optimisme.

Avec quatre mois de cumul de précipitations déficitaires, comme l’indiquent les données de Météo-France, cela fait craindre de nouveau une sécheresse précoce un peu partout dans le pays.

Surtout, les prévisions à court terme indiquent de fortes chaleurs, sans précipitations, avec des températures dépassant largement les 25 °C dès dimanche ce 8 mai et toute la semaine prochaine n’incitent pas à l’optimisme. On fait le point sur la situation.

Les niveaux des rivières et des eaux souterraines sont largement déficitaires.

Vrai. C’est le cas particulièrement dans le sud-est, l’ouest et le centre-ouest de la France. « Il y a eu une très mauvaise recharge hivernale, au moment où tout se joue pour les nappes phréatiques. C’est assez inquiétant », confirme Violaine Bault, hydrogéologue au Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), qui établit chaque mois un bulletin de situation sur les nappes souterraines. En Charente et en Vendée, les niveaux des nappes sont annoncés par le BRGM comme « très bas ». « On rencontre ces niveaux une fois tous les dix ans », relève Violaine Bault. En revanche, la situation est plus positive dans les Hauts-de-France, en Normandie ou en Île-de-France.

Ce qui a causé ces mauvaises recharges, ce sont les faibles pluies de cet hiver, qui continuent en ce printemps. Les quatre mois qui viennent de s’écouler ont été plus secs que la normale. « La fin de la recharge s’est faite avec deux ou trois mois d’avance », indique l’hydrogéologue, et l’avancement des plantes au printemps ne permettra pas une recharge efficace même en cas de pluies.

Des restrictions d’usage de l’eau, à cette période, c’est du jamais vu.

Faux pour la plupart des zones concernées. Au 3 mai, dix départements sont soumis à des arrêtés locaux de limitation des usages de l’eau et quatre autres sont en état de vigilance. Si, pour l’Indre, qui a pris un arrêté préfectoral de vigilance le 24 avril, c’est un record de précocité, ce n’est pas le cas pour les autres zones.

Un tel déficit de pluviométrie a déjà été observé en 2019 mais la dernière grande sécheresse précoce au niveau national date de 2011. Elle avait été constatée dès le mois d’avril dans une vingtaine de départements, et notamment en Poitou-Charentes. Des arrêtés classés au niveau « crise » concernaient mi-avril l’ensemble des départements de la Charente et des Deux-Sèvres, et certains bassins des Deux-Sèvres et de la Vienne l’année suivante. Avant 2011, la sécheresse précoce de 1976 s’était prolongée jusqu’à l’été.

Les récoltes s’annoncent catastrophiques.

Trop tôt pour le dire. Même si la situation actuelle et les prévisions météo n’incitent pas à l’optimisme, tout n’est pas perdu pour les cultures. Concernant le blé, il s’agit d’une phase cruciale de croissance de la plante, qui doit chercher avec ses racines l’eau en profondeur. La période actuelle grignote le potentiel de production mais des pluies bienvenues d’ici la fin du mois de mai pourraient rattraper la situation.

Pour les cultures de printemps, comme le maïs, les conditions étaient parfaites pour l’ensemencement mais elles ont besoin d’eau pour lever. L’irrigation a déjà commencé dans certaines régions.

Il y a le risque d’une sécheresse record.

Vrai. Ces premiers mois de l’année 2022 cochent toutes les cases. Avec quatre mois de cumul de précipitations déficitaires, les données de Météo-France indiquent que ce cumul n’a jamais été aussi faible depuis 2011, année de sécheresse précoce. C’est par ailleurs le troisième trimestre « février-mars-avril » le plus sec depuis la création des données, en 1959. L’indice d’humidité des sols n’est pas à son plus bas au niveau national mais la météo risque d’assécher davantage les sols dans les prochains jours.

Les prévisions à court terme indiquent de fortes chaleurs, sans précipitations, avec des températures dépassant largement les 25 °C dès dimanche 8 mai et jusqu’à la semaine prochaine. La façade ouest de la France est particulièrement concernée. Les perspectives à long terme de Météo-France privilégient un scénario « plus chaud que la normale » sur l’ensemble de la France pour les mois de mai-juin-juillet, et « plus sec que la normale » sur la moitié sud de la France.

Ces épisodes de sécheresse vont s’accentuer avec le dérèglement climatique.

Vrai. En réalité, c’est déjà le cas. Les épisodes de sécheresse se multiplient. Sauf en 2021, la France a connu chaque année depuis 2016 « une sécheresse de grande ampleur à l’échelle nationale », note le réassureur français CCR. L’an dernier, c’est un été maussade et pluvieux qui a rattrapé le déficit de précipitations du printemps.

Le rapport Impacts, adaptation et vulnérabilité du Groupement intergouvernemental pour l’évolution du climat (Giec), sorti en mars, identifie déjà une fréquence plus importante des vagues de chaleur et des sécheresses sur les trente dernières années. Particulièrement pendant les saisons printanières et estivales, tandis que les précipitations tendent à augmenter en automne et en hiver. Et annonce la couleur : au-delà de 2 °C d’augmentation par rapport à l’ère préindustrielle, la fréquence des canicules va augmenter et il faut s’attendre « à des pertes de production agricole dues à la conjonction de conditions chaudes et sèches ». Le Giec prévient aussi que, même « si l’irrigation est une solution efficace pour compenser les pertes agricoles dues au stress hydrique et aux sécheresses », l’adaptation sera de plus en plus dure, en raison de la baisse de la disponibilité en eau.

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SECHERESSE DANS LES DEUX-SEVRES : DES RESTRICTIONS POUR L’USAGE DE L’EAU

Depuis mercredi 4 mai, 8 h, la préfecture des Deux-Sèvres impose des mesures de restrictions de l’usage de l’eau, via un arrêté en date du 3 mai. L’important déficit pluviométrique constaté depuis septembre 2021 a conduit à prendre cette décision. La période actuelle est la troisième la plus sèche depuis vingt ans. « Les conditions météorologiques récentes, avec une pluviométrie très faible enregistrée depuis plusieurs semaines, se traduisent par la poursuite de la baisse du niveau des nappes et des cours d’eau, ce qui a conduit à prendre de nouveaux arrêtés de restriction des prélèvements d’eau dans plusieurs sous-bassins versants : le Lambon, Mignon-Courance et l’Aume-Couture », précise la préfecture dans un communiqué. L’irrigation agricole avec des prélèvements directs dans le milieu naturel, hors dérogation, est interdite dans les sous-bassins du Lambon et de Mignon-Courance tous les jours ; dans celui de l’Aume-Couture, trois jours par semaine (mercredi, vendredi, dimanche).

Pour les particuliers, les collectivités et les professionnels, il est interdit d’arroser les jardins potagers entre 8 h et 20 h, d’arroser les pelouses et massifs fleuris, les espaces verts et terrains de sports, de remplir les piscines privées (sauf remise à niveau), de laver les véhicules chez les particuliers et le lavage par des professionnels est encadré.

SUR LE FRONT : LA GUERRE DE L’EAU EN FRANCE

Présenté par : Hugo Clément

Au cours de l’été 2021, un tiers des départements français ont dû imposer des restrictions de l’usage de l’eau. Le pays connaît ses premiers conflits occasionnés par la raréfaction de cette précieuse ressource. Certains, telle la chercheuse Emma Haziza, tentent de trouver des solutions pour préserver les ressources en eau.

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https://www.france.tv/france-5/sur-…


À la Forge Fleurie

SAMEDI 14 MAI 2022

ATELIER COUTURE

PETIT CHANGEMENT HORAIRE : 14h à 17h

Limité 6 Personnes, inscription avant l’atelier

C’est une première ! L’atelier de Couture de Charlotte

Une idée de cadeau à réaliser !!! C’est l’approche de la fête des Mamans …

Chaque personne prévoir une nappe unie en tissu avec ses 4 ou 6 serviettes unies également en tissu.

Charlotte la magicienne de la couture vous propose et vous guide avec les tissus personnalisés « Esprit Africain » variés par leurs coloris ; Au terme des 3 heures de couture vous avez réalisé une pièce unique de vos propres mains ! ! !

Pour cet atelier, 15€ sont demandés. Chaque personne doit prévoir : Nappe ou tissu 4 ou 6 couverts + serviettes 4 ou 6 Sa machine à coudre + fil adapté à sa machine et son tissu Pour le bon déroulement de cet atelier, l’inscription au préalable est souhaitable. Tél : 06 71 16 82 19

Catherine OLAGNIER " La Forge Fleurie" Fronteau Bouillé St Paul 79290 VAL EN VIGNES Tél : 05 49 67 02 40, laforgefleurie@orange.fr


THOUARS ET LE THOUARSAIS :

LA TOUTE PREMIERE FÊTE DE LA NATURE

L’événement est inédit. La Fête de la nature, dont la 14e édition s’annonce au niveau national, sera en effet déclinée pour la première fois en Thouarsais grâce à un partenariat unique entre différents acteurs locaux : communauté de communes, syndicat d’eau, agriculteurs, apiculteurs, chasseurs et défenseurs de la nature. De nombreuses animations sont ainsi prévues du mercredi 18 au dimanche 22 mai à travers tout le territoire : visites d’exploitation, sortie ornithologique, balade paysagère, conférences, films, table ronde…

Tél. 05.49.66.42.18.


DES TOILES DE CHENILLES DANS LES ARBRES,

SPECTACULAIRES MAIS SANS DANGER

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Ces toiles de soie qui enrubannent des arbustes d’un voile blanc en ce moment sont l’œuvre de chenilles d’hyponomeutes. Spectaculaire mais sans danger selon des spécialistes qui expliquent ce que c’est.

Certains les trouvent hideuses et angoissantes version Halloween, d’autres y voient des œuvres d’art style emballage à la Christo. Toujours est-il que ces toiles blanches épaisses qui enrubannent les végétaux visibles en ce moment dans les haies champêtres ou les jardins ne laissent pas indifférents suscitant beaucoup d’interrogations. Toiles d’araignées géantes ? Chenilles processionnaires ? Pyrales du buis ? Rien de tout cela. Renseignements pris auprès de spécialistes, ce sont des nids de chenilles d’hyponomeutes (ou yponomeutes), un papillon de nuit blanc à points noirs.

« Peur que ce soit la chenille processionnaire »

« Cette famille de papillons de nuit est particulièrement active cette année dans les haies pour nous dresser d’importants cocons. Les fusains et troènes sont particulièrement touchés en ce moment » observe Nicolas Cotrel, le directeur de Deux-Sèvres nature environnement. « En tant que jardinier médiateur, je vois en effet que les fusains se font dévorer par les chenilles » note aussi Florian Migault du CPIE de Gâtine poitevine aux Châteliers.

Faute de savoir précisément ce que c’est, certains contactent la Fredon (Fédération régionale de défense contre les organismes nuisibles). À l’ancien siège régional picto-charentais, à Mignaloux-Beauvoir (Vienne), « nous avons beaucoup de signalements en Deux-Sèvres, dans la Vienne, en Charente-Maritime et en Charente, cela touche tous les territoires » constate Sabine Llobet. « Une ville de Charente-Maritime a même appelé parce que les habitants avaient peur que ce soit la chenille processionnaire ! Ce n’est pas tous les ans qu’il y en a autant ». À Vienne nature, Samuel Ducept, chargé d’études en entomologie, n’observe, lui, pas de phénomène particulier cette année : « C’est tous les ans pareil. Mais aujourd’hui, dès que les gens voient quelque chose, ils sont plus inquiets ».

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"Il n’y a pas du tout de dangerosité"

Alors justement, une fois que l’on sait que ce sont des hyponomeutes, y a-t-il des raisons de s’inquiéter ? Tous les interlocuteurs sont unanimes : aucun danger, que ce soit pour les humains, les animaux ou les végétaux mis à rude épreuve qui vont héberger bien malgré eux ce nid douillet. « Il n’y a pas du tout de dangerosité, ce ne sont pas des chenilles urticantes » poursuit Samuel Ducept. Florian Migault peut en attester un peu malgré lui : « Sans faire attention, j’ai dû passer un peu trop près des arbustes lundi, j’en avais plein sur moi, ça ne m’a rien fait ». Pas de risques pour les animaux non plus donc.

"Pas très esthétique mais en général, pour la santé de l’arbre, il n’y a pas de problèmes"

Quant aux arbustes dans lesquels elles s’installent, les feuilles sont mangées mais ils devraient s’en remettre. « L’hyponomeute ne fait qu’une seule génération alors c’est vrai qu’elle dévore les feuilles. Mais après, elle s’en va, se transforme en papillons et c’est fini. Ce n’est pas très esthétique mais en général, pour la santé de l’arbre, il n’y a pas de problèmes. La toile va disparaître très vite et les feuilles vont repousser. C’est assez spectaculaire mais tout repousse ».

Des toiles de protection

La toile est tissée non pas pour capturer des proies comme pour des araignées mais « pour former un lieu de vie protégé où elles vont vivre nombreuses dedans ». Samuel Ducept explique que « ce sont des chenilles qui vivent en groupe, grégaires, qui tissent ces immenses toiles dans un but de protection » reconnaissant que « cela peut faire un peu peur parce qu’elles peuvent aller jusqu’à défolier complètement des haies » mais il confirme aussi qu’« en général, les végétaux repartent bien après ».

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Faut-il intervenir quand les feuilles des arbres sont dévorées par ces chenilles ?

Voir les feuilles de ses arbres et haies dévorées par les chenilles d’hyponomeutes ne laissant que des branches emprisonnées dans de grandes toiles peut susciter désolation et envie d’intervention. Inutile et même absolument à éviter car ces chenilles ont leur place ici et jouent un rôle dans la biodiversité. « Ce sont des espèces bien de chez nous, pas exotiques », attestent les spécialistes. « Après deux à trois semaines, elles vont s’en aller et l’arbre devrait repousser. » Pas d’inquiétude à avoir sur une éventuelle invasion sur les végétaux d’autres essences dans le jardin et une intervention serait contre-productive. « L’autre jour, un agent communal est venu me voir parce qu’on lui avait dit de couper tout ce qui était plein de chenilles, ça ne sert à rien », témoigne Florian Migault. « Il faut que les gens se méfient si on leur propose des traitements parce que sur des insectes qui n’ont qu’un cycle et qui s’éteint, ça sert à rien. Ça va partir aussi vite que c’est venu », assure Christophe Suire de la Fredon des Deux-Sèvres. Et si les chenilles se régalent des feuilles de l’arbre, il ne faut pas oublier qu’elles peuvent elles-mêmes ensuite régaler les oiseaux à proximité. « Surtout en ce moment, en pleines nichées, pour nourrir les petits », rappelle Samuel Ducept.

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AU COEUR DES SERRES MUNICIPALES

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AU JARDIN EN MAI

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Chaque mois, la Maison du jardinier et de la nature en ville vous donne des conseils et astuces pour le jardin.

Les conseils du mois de mai

Le mois de mai est un véritable tableau qui s’ouvre à nous : fleurs et légumes du potager grandissent à vue d’oeil… Cependant, attention aux Saints de glace : Saint Mamert (11 mai), Saint Pancrace (12 mai), Saint Servais (13 mai) et leur souffle glacial.

Au potager

Protégez vos jeunes plantules tant que la mi-mai n’est pas passée ou refaites des semis ; ils germeront très vite si le beau temps est au rendez-vous et si la terre est bien chaude. Vous pouvez semer les potirons, courgettes, melons, pâtissons et pastèques en poquets de 3 graines dans une terre préalablement bien amendée car ces plantes sont très gourmandes en nutriments. Semez sans crainte les carottes, les betteraves, les rutabagas et les navets. Essayez les semis échelonnés toutes les deux à trois semaines pour multiplier les chances de réussite et étalez la récolte dans l’année.

Pour la star du jardin, la tomate, installez-la dès les Saints de Glace passés pour éviter de mauvaises surprises, surtout si votre jardin est mal exposé. N’hésitez pas à passer du temps à parfaire vos trous de plantation. Corne broyée, compost, fumier bien décomposé et jeunes pousses d’ortie… tout est bon pour les tomates ! L’azote contenu dans les orties broyées sera libéré en quantité nécessaire pour un bon développement de vos pieds et jouera un rôle de bouclier contre certaines maladies. Installez quelques plantes économes qui se ressèment facilement et sont indispensables à l’harmonie de votre potager. La roquette et la mâche sont des salades qui reviendront très facilement au jardin. La bourrache est une plante à fleurs comestibles qui viendra corser et décorer vos salades d’été.

Pensez à la nigelle de Damas, pour un spectacle assuré. Attention, les graines de nigelle utilisées en usage culinaire en extrême ou Moyen-Orient (comme les graines de sésame) proviennent d’une espèce particulière, Nigella sativa. Dernière occasion pour semer les choux-fleurs et autres crucifères (chou, brocoli…). Repiquez aubergine, piment, poivron, maïs, concombre et autres cucurbitacées à l’extérieur mais soyez prêt à les couvrir en cas de rechute des températures.

N’oubliez pas de bien arroser et surtout de pailler après chaque plantation pour éviter le désherbage mais également lutter contre les adventices (ou « mauvaises herbes »).

Au jardin d’ornement

Les plantations d’arbustes en conteneurs sont encore d’actualité. Pensez également à maintenir l’humidité des sujets récemment plantés. Pour limiter les herbes indésirables dans vos massifs d’arbustes, installez des copeaux de bois (mulch) qui ralentiront leurs pousses et maintiendront le sol humide.

Surveillez les attaques de pucerons, chenilles et autres ravageurs. Privilégiez des insectes auxiliaires (coccinelles) et les produits biologiques tels que le savon noir ou le Bacillus thuringiensis, très efficaces contre la Pyrale du buis.

Plantez votre pot de muguet fané dans un coin du jardin ombragé, il vous offrira l’année prochaine quelques tiges parfumées en fleurs coupées. Les bruyères défleuries peuvent être taillées.

C’est également le moment de bouturer vos Hortensias préférés : sachez que les boutures de têtes sont les plus faciles à réaliser.

Au balcon

Avec les belles journées d’avril, la majorité de vos plantations sont certainement terminées. N’hésitez pas à pailler toute la surface de vos jardinières afin de garder une fraîcheur non négligeable. Pour les balcons très exposés au sud, installez un système de goutte à goutte qui, avec un petit programmateur, vous assurera un arrosage raisonné et efficace.

En revanche, si vous n’avez pas de point d’eau sur votre balcon, paillez impérativement la surface de vos pots et utilisez des plantes résistantes aux fortes chaleurs (plantes méditerranéennes et légumes de type tomates, piments, aubergines qui supportent très bien la chaleur).

Pour gagner de la place, créez un potager vertical. Installez des claustras sur vos contenants où les concombres, haricots verts, petits pois rames viendront s’installer et vous cacher du vis-à-vis par la même occasion.

Attention à l’arrosage de vos plantes aromatiques ! Suivant l’exposition, elles ne nécessitent que deux arrosages par semaine. Vous adorez les frites ? Des pommes de terre sur un balcon, c’est possible ! 4 à 5 plants de pommes de terre dans un pot de 0,30 cm de côté suffisent pour récolter, à la fin de leur cycle, une quinzaine de tubercules. Votre menthe doit être seule dans un contenant car elle a la fâcheuse habitude de coloniser l’espace qui lui est attribué.

Au verger

Taillez en vert les arbres fruitiers à noyaux pour favoriser le grossissement des fruits. Paillez les petits fruits rouges et les fraisiers en début de production. Bouturez ou marcottez les figuiers : vous ne transplanterez vos résultats qu’en automne. Traitez vos pêchers avec une décoction de prêle. Faîtes tremper la veille des tiges de prêle (1 kg pour 10 l) dans une eau à 36 °C en laissant votre contenant à feu doux pendant 45 minutes. Diluez 10 % avec 2 cuillères à café de savon noir et pulvérisez tous les 10 jours contre la rouille, la cloque ou le botrytis. Pour limiter l’invasion des pucerons et donc des fourmis, installez le long des troncs une bande de glue sur le pourtour pour stopper la colonie. Elles ont la fâcheuse habitude d’élever les pucerons sur les feuilles pour récolter le miellat.


ENTRETENIR UNE ALLEE GRAVILLONNEE : CONSEILS

Pour avoir un allée gravillonnée sans herbes ni algues ou mousses, il existe des méthodes naturelles. Hubert Fontaine, notre spécialiste, vous montre comment entretenir votre allée de graviers.

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Avant la mise en place du gravier, l’utilisation du feutre géotextile est indispensable. Son efficacité est en rapport direct avec son épaisseur. Un feutre au petit grammage est suffisant pour une allée peu fréquentée. Avec un feutre géotextile de 140g/m2 l’installation des mauvaises herbes sera considérablement réduite.

Il est possible d’utiliser une toile de paillage au tissage serré qui empêchera la repousse des herbes.

Une allée sans toile demandera un désherbage deux fois par an. Pour garder une allée propre et sans herbe il est impératif de ramasser les feuilles mortes au fur et à mesure. Laissées sur place elles vont se décomposer et former un parfait terreau pour les graines de mauvaises herbes. Pour vous faciliter la tâche, épandre une couche de sable, et le ramassage deviendra un jeu d’enfant !


QUE PLANTER EN MAI AU JARDIN ET SUR LE BALCON ?

Fruitiers, légumes, fleurs, plantes en pot, arbres, arbustes : tout ce que vous devez planter en mai.

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"Les trois saints au sang de navet, Pancrace, Mamert et Servais sont bien nommés les saints de glace." Le podcast "Végétaliser son balcon" à écouter :

https://www.rustica.fr/calendrier-t…

Verger

Plantation : Les petits fruits en conteneur.

Jardin d’ornement

Plantation

Les plantes grimpantes (clématite, chèvrefeuille…) en fleur* et les plantes exotiques* (bougainvillée, bananier…) en conteneur.
Les annuelles* (oeillet d’Inde, sauge…) et les vivaces* (coréopsis, gaura, pavot…) en godet.
Les bulbes d’été (canna, dahlia…) en pot.
Les iris en godet.
Les pivoines en fleur en conteneur
Les plantes de berge* et de bassin* en godet ou en conteneur.
Les plantes aquatiques* (nénuphar, pondétérie, prêle…) en godet ou en conteneur.

Potager

Plantation

Les plantes aromatiques annuelles* ou vivaces* (ciboulette, menthe, persil…) vendues en godet.
Les aubergines, les céleris à côtes* et céleris-raves*, les chicorées*, les choux de Bruxelles*, les choux-fleurs*, les choux pommés*, les concombres, les cornichons, les melons*, les piments et les poivrons, les poireaux*, ainsi que les tomates.

Repiquage : Les choux de Bruxelles*, les choux-fleurs* et les choux pommés*.

Plantes d’intérieur

Rempotage : Les bonsaïs d’intérieur.

Balcon et terrasse

Plantation

Les annuelles* (oeillet d’Inde, sauge…)
Les vivaces* (coréopsis, gaura, pavot…)
Les iris en godet.
Les pivoines en fleur en conteneur.
Les plantes aromatiques annuelles ou vivaces (ciboulette, menthe, persil…),
Les grimpantes* (clématite, chèvrefeuille…) en fleur.
Les plantes exotiques* (bougainvillée, bananier…)
Les bulbes d’été* (canna, dahlia…).

*Travaux que vous pouvez reporter au mois suivant en cas de météo défavorable ou par manque de temps.


QUE FAIRE EN MAI AU POTAGER ?

Avec la terre réchauffée et les températures plus clémentes, les semis de légumes sous abris et en pleine terre sont nombreux.

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https://www.rustica.fr/calendrier-t…

 
Dans la journée par temps doux, aérer les châssis et les tunnels.
Semer et planter les cardons.
Bouturer les tomates.
Semer en pépinière les choux brocolis, les choux d’hiver et les poireaux d’hiver.
Semer* en place les arroches, l’aneth, betteraves, carottes, le carvi, les choux brocolis, choux rouges, coloquintes, la coriandre, les cressons de jardin, épinards, lentilles, l’origan, le maïs, les panais, le persil, les pissenlits, poirées, pois, rutabagas, scorsonères, les radis de tous les mois, les laitues à couper, la bourrache, le fenouil bulbeux, le mesclun, la ciboule, la ciboulette, l’oseille, le navet et le thym.
Diviser* la ciboule, la ciboulette et l’oseille.
Planter* les chayottes, concombres, aubergines, cornichons, courgettes, oignons blancs, piments, poireaux d’été, poivrons, pommes de terre de garde, souchets, poires-melons, chou brocoli, ciboule, ciboulette, oseille et tomates.
Diviser* les touffes d’estragon, de menthe et d’oseille vierge.
Diviser et planter* les artichauts.
Poser les filets contre les mouches.
Protéger les pousses des limaces.

* Travaux à faire lorsqu’il ne gèle pas.


CALENDRIER LUNAIRE : JARDINER AVEC LA LUNE EN MAI 2022

Pour jardiner avec la lune en mai, suivez le calendrier lunaire de Rustica.

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Le calendrier lunaire de mai Avec ce calendrier, jardiner en suivant les influences lunaires est facile. Utilisez-le pour programmer vos séances de jardinage, vos semis ou vos plantations en toute quiétude. Seule la météo reste la grande inconnue jusqu’au dernier moment… ou presque, grâce à nos conseils météo pour le jardin.

https://www.rustica.fr/jardiner-ave…


BELLE AFFLUENCE A LA BOURSE AUX PLANTES

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La bourse aux plantes du centre socioculturel du Saint-Varentais, qui s’est tenue exceptionnellement à Sainte-Gemme (lire NR du 20 avril) a connu une belle affluence durant le week-end. La potée d’orchidées a trouvé preneur immédiatement comme les plants de tomates. De plus en plus de nouveaux et jeunes couples se sont déplacés et ils ont opté pour des fleurs couvre-sol persistantes, moins gourmandes en eau, telles des griffes de sorcière, géraniums vivaces, achillées… Et d’autres plantes, spéciales terrains sec et rocailleux ont été emportées par des jardiniers amateurs qui les ont plantées sur le champ. Les plantes grasses ont aussi été fort appréciées. Les bénévoles avaient décoré la salle avec de jolis paniers en osier contenant des fleurs des champs.


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A LA DECOUVERTE DES ORCHIDEES

DANS LA VALLEE DU PRESSOIR

L’association Deux-Sèvres nature environnement propose une promenade à la découverte des orchidées sauvages, qui se cachent dans la vallée du Pressoir à Thouars, samedi 30 avril.

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Une balade à la découverte des orchidées sauvages, de leurs caractéristiques botaniques à leur étonnante relation avec les insectes pollinisateurs, est proposée dans la vallée du Pressoir avec des naturalistes de Deux-Sèvres nature environnement et la gestionnaire du site. Samedi 30 avril, 9 h 30, parking du Terril, Thouars. Gratuit, sur inscription.

Contact : 05 49 66 42 18, biodiversite@thouars-communaute.fr


C’EST LA FÊTE DES PLANTES DIMANCHE A CHAMPDENIERS

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La fête des plantes de Champdeniers, organisée par les Jardiniers du Paradis, se tient dimanche 1er mai, de 9 h à 18 h. Le thème de cette édition 2022 : le jardin nourricier.

Deux décennies se sont écoulées et les Jardiniers du Paradis, à Champdeniers, ont traversé ce début de siècle avec succès. C’est pourtant un tournant qui attend la fête qui embellit, le temps d’une journée fleurie, la cité campidénarienne. De la première édition à celle qui se déroulera dimanche 1er mai sur la place du Paradis et dans la Grand’Rue, le grand rendez-vous qui met en exergue des métiers relatifs aux plantes, aux fleurs ou à toute autre activité liée au jardin, l’organisation n’a jamais dérogé à sa volonté de valoriser la culture de la terre.

Une cinquantaine d’exposants

Alors cette édition 2022 a une saveur particulière, avec la passation entre l’association Partage et celle des Jardiniers du Paradis qui reprend la main. Mais de Partage, pas question de s’en passer. Les anciennes personnes en charge de l’organisation ayant gardé à leur charge de plaisir la préparation des boutures et autres plantes de jardin ou le repiquage des tomates.

Après avoir été contraints d’annuler l’édition 2021 en raison de la crise sanitaire, la motivation des bénévoles de faire perdurer cette fête rurale est toujours la même. « Les équipes ont été renforcées par de nouvelles recrues et un partenariat fort avec Beugnon-Thireuil a été tissé (où a lieu chaque année paire hormis cette année une fête des plantes également), expliquent Guillaume Dumoulin et Pierre Breillat pour les Jardiniers. Vingt ans, un bel âge, celui du printemps de la vie, celui de l’émancipation, celui de la prime jeunesse et de la raison, celui de la construction et de la joie. C’est tout cela que nous fêterons ensemble le 1er mai à Champdeniers. » Le thème de cette édition 2022 est le jardin nourricier. Depuis des millénaires, les humains ont cherché à travailler en harmonie avec la nature, avec la terre. En cherchant la diversité des productions, d’aliments diversifiés, rassasiants et goûteux. « La cuisine, ferment de nos civilisations, commence au jardin, dans ce dialogue entre la terre et les paysans-jardiniers, nos ancêtres, poursuivent les organisateurs. Nous fêterons également ces travailleurs de la terre cette année. »

Des animations pour les grands et les petits, un spectacle de rue poétique et musical, une cinquantaine d’exposants, artisans du végétal, des causeries autour du jardin sont au programme. Sans oublier la mythique vente de plants de tomates et des boutures des Jardiniers du Paradis.

Les Jardiniers du Paradis, dimanche 1er mai, place du Paradis et Grand’Rue à Champdeniers, de 9 h à 18 h, entrée libre, restauration sur place.


LES PEINTRES ONT DEPLOYE LEUR CHEVALET

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Au cours du dernier week-end, à Fronteau, sur la commune de Bouillé-Saint-Paul (Val-en-Vignes), les peintres de l’École du Thouet, et d’ailleurs, ont pu installer leurs chevalets dans les jardins de Catherine Olagnier, décoratrice florale et propriétaire de La Forge fleurie. Si samedi, certains s’étaient absentés – vacances scolaires, élections ou annonce de météo maussade – a contrario, de nombreuses personnes sont venues échanger boutures, graines, forsythias, soucis, tanaisie, menthe chocolat, menthe-coq, poivrée ou Ricqlès… au cours de ces deux journées Troc plantes et troc végétal. Le soleil, finalement de la partie, n’a pas perturbé le travail des artistes, notamment Daniel Gauthier et ses pastels, et les acryliques de Claude Jamin, président de l’École du Thouet.

Contact : École du Thouet, Claude Jamin au 06.37.61.49.48 ou jaminc@hotmail.fr La Forge Fleurie : Fronteau de Bouillé-Saint-Paul 79290 Val-en- Vignes. Tél. 05.49.67.02.40, courriel : laforgefleurie@orange.fr


LES SERRES MUNICIPALES OUVRENT LEURS PORTES

SAMEDI 30 AVRIL

La Ville de Thouars ouvre les portes des serres municipales au public, samedi 30 avril, de 10 h à 12 h et de 14 h à 17 h. L’entrée est libre.

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La Ville de Thouars ouvre les portes des serres municipales au public, samedi 30 avril, de 10 h à 12 h et de 14 h à 17 h. L’occasion de découvrir comment s’organise le fleurissement de la ville, fière de son label 4 fleurs, et d’obtenir astuces et conseils de jardinage. Des ateliers seront proposés de 14 h à 17 h : construction d’une maison à coccinelles et fabrication d’un petit pot en papier mâché.

Une plante sera offerte.

Serres municipales : rue du Docteur-Colas (près de l’hôpital), à Thouars. Entrée libre. Contact : tél. 05 49 66 00 62.


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SOYEZ VIVACES AU JARDIN !!

Dans Télématin du samedi 23 avril Philippe COLLIGNON nous conseille dans le choix des vivaces….

Après avoir cliqué sur ce lien le reportages est tout à la fin sur le repère 02 : 49 : 42.

https://www.france.tv/france-2/tele…

Les plus rustiques :

- Joubarbes
- Doronic du Caucase
- Heuchère ou Désespoir du peintre
- Euphorbe chariacas
- Gaura blanche ou rose
- Dianthus

Celles qui aiment l’ombre :

- Campanules
- Pervenches
- Phlox
- Astilbe
- Géranium vivace

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DES CONSEILS POUR EVITER LES TIQUES ET LEURS MORSURES

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Si la plupart des promeneurs en forêt connaissent l’existence de ces tiques vecteurs de la maladie de Lyme, ils n’auraient pas tous conscience du danger.

Le printemps est bien installé et avec lui les envies de promenades en forêt reprennent de la vigueur. L’occasion de rappeler les comportements à adopter pour éviter de se faire piquer par une tique. « Ces acariens parasites vivant dans les zones boisées et humides, mais aussi présents dans les herbes hautes des prairies ou des parcs, se nourrissent du sang de leurs hôtes », avertit sur son site la Caisse primaire d’Assurance-maladie (CPAM). Si une tique est contaminée par la bactérie Borrelia, elle peut la transmettre à l’homme en même temps que la maladie de Lyme.

« Il faut l’arracher désinfecter et consulter son médecin si nécessaire »

Daniel Barré, agent technicien à l’Office national des forêts (ONF), travaille dans le massif de la forêt de Chizé. Il s’est fait mordre à de nombreuses reprises durant sa carrière. « Même si se promener en forêt demeure moins dangereux que de prendre sa voiture, relativise-t-il, il existe des précautions très simples à prendre. L’idéal quand on se promène en forêt, et c’est également valable pour le jardinier, c’est de se munir d’un pantalon qui couvre bien le haut de ses chaussures. Avec un short en ayant les jambes nues, bien évidemment, on s’expose ! » Au retour de cette promenade, il recommande de nettoyer son pantalon, de prendre une douche et de procéder à une petite inspection.

Si l’on s’est roulé dans l’herbe, chez l’adulte comme chez l’enfant, une larve a pu s’accrocher n’importe où sur le corps comme sur le cuir chevelu. Une tique adulte se voit assez facilement à l’œil nu mais ce n’est pas le cas d’une tique à l’état de lymphe ou larvaire. « On sent une démangeaison. Si c’est une larve, un coup d’ongle permettra de l’enlever facilement. Sinon : utiliser une simple pince à épiler. Il ne faut surtout pas essayer de mettre un produit. Il faut arracher la tique et désinfecter la morsure aussitôt. » Au cours de ces opérations : l’hygiène est indispensable, cela passe par le lavage des mains et la désinfection également de la pince à épiler.

Ensuite, durant les jours suivants, si la personne mordue voit apparaître un érythème (autrement dit une rougeur) à l’endroit de la piqûre, « un érythème migrant », précise encore la CPAM, il est impératif de consulter son médecin.

Pas tous égaux devant les tiques AVRIL Dernière remarque : c’est comme pour beaucoup d’autres choses, nous ne serions pas tous égaux devant les tiques. « Certaines personnes sont beaucoup plus sensibles aux piqûres de tiques que d’autres. Comme si elles les attiraient. J’ai pu l’observer », assure le technicien de l’ONF. Et finalement : être attentif en forêt n’empêche pas de rester détendu, ni de savourer le plaisir du temps présent !


DES JARDINS IDEALS ET INSPIRANTS A CHAUMONT-SUR-LOIRE

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À quoi ressemblerait le jardin idéal ? C’est la question que les artistes se sont posée pour la 30e édition du Festival des jardins du Domaine de Chaumont. Premières réponses.

La 30e édition du Festival international des jardins du Chaumont – sous la thématique du « jardin idéal » – a ouvert ses portes ce 21 avril et prendra fin le 6 novembre. Les visiteurs peuvent déjà découvrir ces espaces floraux qui continueront de s’épanouir dans les semaines à venir. Créé en 1992, le festival repart avec trente jardins de concepteurs internationaux, sélectionnés parmi plus de deux cent cinquante candidatures, dont cinq cartes vertes, attribués à des grands noms du jardin tels que le malaisien Inch Lim, le français Jean Mus ou l’américaine Kathryn Gustafson. Tous ont planché sur leur représentation du jardin idéal. Un accent a été mis sur l’environnement L’un des points mis à l’honneur par les visiteurs, c’est le renouveau des jardins proposés chaque année, à travers différentes thématiques, ainsi que la conservation des jardins dits pérennes, au Prés du Goualoup. « Les décors changent chaque année, il y a à la fois de la créativité et de la diversité et c’est ce qui nous plaît », témoigne le premier couple croisé. Un ressenti partagé par Jérémy et Mathilde, dix ans après leur première visite : « À chaque jardin, le décor et le style change du tout au tout. Il y a de nombreuses surprises et on voit qu’un accent a été mis sur l’environnement et les problématiques à venir, liées au réchauffement climatique. »

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Piquer des idées

Pour les visiteurs, la pluralité de ces espaces verts est parfois l’occasion de prendre des notes, pour les concrétiser chez eux. « Aux jardins des Grenades, on a été étonné par l’utilisation de pots en terre cuite pour arroser les fleurs. L’eau se diffuse progressivement et en petite quantité. On va en mettre dans notre jardin avec des hôtels d’insectes pour redonner vie à la nature », racontent Claude et Sylvie, de Touraine.

« Laisser du temps au temps »

Pour ces premiers jours d’ouverture, tout était fin prêt pour recevoir le public en bonne et due forme. Même le soleil et la chaleur étaient de la partie. Cependant, certaines plantes prennent encore leur mal en patience avant d’éclore : « c’est très joli. Un peu dommage que tout n’a pas tout à fait fleuri comme les rhodos et les azalées. Il faut encore patienter quelques semaines », souligne Jérémy. « Il y a des choses qui manquent mais on est au début du printemps, ça ne devrait pas tarder, il faut laisser du temps au temps », concluent Claude et Sylvie.

Le Domaine de Chaumont est ouvert tous les jours, de 10 h à 20 h. Tarifs : adulte : 19 € la journée, réduit : 12 €, enfants de 6 à 11 ans : 6 €.

Plus d’informations sur : www.domaine-chaumont.fr


APRES LA RUEE SUITE A LA CRISE

LES JARDINERIES REDOUTENT L’ACCALMIE

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Après deux années sous une crise sanitaire plutôt bénéfique pour le secteur, les jardineries des Deux-Sèvres retrouvent un printemps plus calme.

L’époque de la crise sanitaire pourrait presque leur manquer… Alors que la majeure partie des commerces a souffert pendant les deux dernières années de pandémie, les jardineries ont su se maintenir à flot. Mieux, elles ont totalement explosé les scores. « 2021 ? C’était une année historique. Celle de tous les records », souligne Laurent Ancel, responsable du Villaverde de Niort. Une enseigne conséquente peut-être, mais l’affaire est la même du côté des plus petits vendeurs. Comme Hydrozone : « Pendant le Covid, je faisais parfois en une journée ce que je vendais auparavant en un mois. C’était mes deux meilleures années depuis douze ans », explique Jacques Chaubert, qui tient ce magasin niortais. Quand on demande à Laurent Ancel s’il regrette le monde d’avant, il répond ironiquement : « Non ! »

Les valeurs du bien chez-soi et de la nature

Il est bien connu que, pendant l’épidémie, de nombreux Français se sont mis au vert. Ce qui explique en grande partie la hausse des ventes. « À cette période, on revenait à la nature, celle-là même qui nous a créés. Il y avait une volonté de se mettre au jardinage et de décorer sa maison », commente le responsable de Villaverde. C’était le cas lors du premier confinement. Une habitude qui a fini par s’installer, au même titre que le télétravail : « Les gens voulaient se créer une bulle », poursuit Laurent Ancel.

La fin des restrictions fait renaître la concurrence, et enterre le fameux dicton « les habitudes ont la vie dure ». Le retour du printemps n’y change rien, le démarrage de cette nouvelle saison est poussif. « C’est mécanique, les clients se sont réappropriés les autres commerces : les cinémas, les restaurants, les bars… », raconte Ludovic Boucher, responsable des Jardineries Delbard de Melle et Thouars. Ajoutez à cela la crise liée à la guerre en Ukraine, ainsi que des températures peu clémentes pour le moment, et on obtient une arrivée dans le monde d’après plutôt brutale. Jacques Chaubert estime que son chiffre d’affaires actuel est 60 % inférieur à celui de la même période en 2021.

Une nouvelle génération de mains vertes

Malgré tout, les rayons ne manquent pas de clients. Même s’ils semblent plus hésitants. « Avant, on avait des achats davantage compulsifs. Aujourd’hui, c’est plus réfléchi. Ils viennent, puis repartent, puis reviennent, et achètent », sourit Laurent Ancel. La plupart des magasins retrouvent alors une clientèle senior. Mais le Covid a changé les mentalités. Certains jeunes se sont découvert un intérêt pour le jardinage, laissant entrevoir une nouvelle génération de clients. « Notre objectif est de faire mieux que les années pré-Covid. On va garder notre clientèle classique, et on devrait continuer à retrouver de nouveaux visiteurs. Sachant qu’on observe une continuité dans cette volonté de vouloir être bien chez soi », avance Ludovic Boucher. Selon le responsable, c’est un constat qui se vérifie dans la vente des produits. « Les personnes âgées boudent nos articles bio. La nouvelle génération est en revanche davantage sensible aux produits écolos », conclut-il. Les jardineries ont de quoi avoir bon espoir. Le monde d’après pourrait finalement être une belle opportunité.


LE FILM DE LA DEUX-SEVRIENNE MARIE-MONIQUE ROBIN DIFFUSE A L’UNESCO CE 22 AVRIL

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Réduire la biodiversité, c’est mettre en péril notre santé, explique le documentaire réalisé dans huit pays par la journaliste originaire de Gourgé. Il est présenté en avant-première à Paris ce 22 avril 2022, puis à Niort le 21 mai.

La Fabrique des pandémies, le film de la journaliste originaire de Gourgé, Marie-Monique Robin, sort sur les écrans. L’actrice Juliette Binoche a pris part au tournage de ce documentaire diffusé ce vendredi 22 avril 2022 en avant-première à l’Unesco à Paris.

Avant d’être projeté à Niort au Moulin du Roc le 21 mai, il sera visible dans une dizaine de villes dont Genève, Bruxelles, Strasbourg, Marseille, Toulouse, Bordeaux ou Montpellier. La première diffusion télé est programmée dimanche 22 mai sur Ushuaïa TV, puis sur France TV Outre-Mer lundi 23 mai.

La Fabrique des pandémies a d’abord été un livre, paru en 2021 aux éditions La Découverte. Marie-Monique Robin, pour les besoins de l’ouvrage, s’est rendue dans huit pays et a interrogé 62 scientifiques internationaux, médecins, épidémiologistes, vétérinaires ou virologues. Ils y soulignent à quel point la la réduction de la biodiversité fragilise l’être humain, en l’exposant davantage aux nouvelles épidémies. Autant dire que les témoins interrogés n’ont pas été surpris par l’épidémie de Covid-19 : ils expliquent avoir tiré la sonnette d’alarme sans jamais avoir été entendus.

https://www.lanouvellerepublique.fr…

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https://youtu.be/X8A7wmEHLi8

Nouvelles maladies

" Les espèces capables de nous transmettre de nouvelles maladies sont celles qui prolifèrent quand la diversité décline ", déclare une scientifique dans la bande-annonce du documentaire produit par M2R Films. Autrement dit, protéger la biodiversité, c’est protéger notre santé.

" Depuis les années 2000, l’humanité est confrontée à au moins une nouvelle maladie infectieuse par an. Sras, Ebola, fièvre de Lassa ou Covid-19 : 70% des maladies émergentes sont des zoonoses, des maladies transmises par des animaux aux humains ", expliquait Marie-Monique Robin lors du lancement du projet.

Juliette Binoche sert de fil rouge au film. Elle va à la rencontre des scientifiques interrogés et sert de relais avec le grand public.

Marie-Monique Robin est l’auteur de nombreuses enquêtes, sous forme de documentaires ou de livres, dont Le monde selon Monsanto, sorti en 2008 et traduit en trente langues.


12 LEGUMES et AROMATIQUES INSOLITES

Patate douce, poire de terre, tamarillo… Dans sa serre comme dans son potager, David Latassa aime cultiver des légumes insolites, productifs et faciles. À partir de légumes trouvés dans le commerce et qu’il multiplie, ou de plants échangés lors de trocs de plantes, il expérimente, assure des productions qui nourrissent la famille en hiver… ou apportent simplement de nouvelles saveurs, comme la coriandre vietnamienne. Cette année, il a aussi semé du pois chiche noir et tente la culture de riz ! Suivez ses aventures…

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https://youtu.be/K_DFOssQRBw

Les 12 cultures :

 
La patate douce
La poire de terre
La coriandre vietnamienne
Le Mizuna
La morelle noire
La courge Lady Godiva
Le gingembre
La brède Mafane
Le Tamarillo
Le riz
Le pois chiche
La cacahuète

PARUTION DU GUIDE DES FLEURS chez "TERRE VIVANTE"

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Présentation du nouveau livre de Brigitte Lapouge-Déjean et Serge Lapouge, Le guide Terre vivante des fleurs au jardin. Annuelles, bisannuelles, vivaces, bulbes ou graminées, pour chaque espèce, une fiche technique renseigne sur ses caractéristiques botaniques, ses conditions d’acclimatation, son mode de culture, quel emplacement privilégier, les manières de l’entretenir ou de la multiplier, ainsi que ses atouts et utilités écologiques pour la biodiversité. Le guide conseille également les mariages entre plantes à favoriser pour un jardin fleuri toute l’année – durablement.

https://www.youtube.com/watch?v=ag0…

Dans le Périgord Noir, à quelques kilomètres au sud de La Roche Gageac, de Sarlat et des Eyzies ne manquez pas, si vous en avez l’occasion, de visiter le jardin remarquable de L’Albarède, là où Brigitte et Serge LAPOUGE mettent en application ce qu’ils écrivent…. A leurs visiteurs ils disent que pour être crédibles ils se doivent de réussir leur jardin…. qui est un véritable hâvre de paix !!


ART FLORAL : "POMMES"

Samedi 16 avril 2022 à 9h30

Salle Michel Olivier - THOUARS

Un mois après l’AG au kiosque et dix huit mois après le dernier atelier en octobre 2020 ce sont les vraies retrouvailles autour de Catherine, la décoratrice florale de Terra Botanica. Certes les gestes barrières ne sont pas encore oubliés mais on avait vraiment plaisir à se retrouver pour "papoter" et créer dans une nouvelle salle, celle de de l’espace club Michel Olivier.

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Pour voir les réalisations regarder le portfolio après avoir cliqué sur ce lien : http://www.terrabotanica-thouars.fr…


DES BONS PLANS DE JARDINIERS POUR LE PRINTEMPS

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Des passionnés et un professionnel de Loir-et-Cher donnent leurs conseils en matière de jardinage, alors que les gelées animent les conversations.

Profitant d’une matinée ensoleillée, plusieurs habitués étaient de sortie, hier matin, du côté des jardins familiaux Les Acacias, dans le quartier Vienne, au sud de Blois. Au même moment, Jean-Claude Papin, horticulteur installé non loin de là, conseillait ses clients venus acheter des fleurs ou des plants potagers. Des passionnés de jardinage bien placés pour délivrer des bons plans en ce début de printemps. Se méfier des gelées. Ce conseil n’a rien de révolutionnaire mais Jean-Claude Papin appelle à la prudence avant de planter. « Il faut attendre jusqu’à fin avril, à part pour planter des vivaces, des aromatiques (thym, persil, romarin), des choux ou des fraisiers, car il fait trop froid et il y a encore des risques de gelées. » Pour protéger les légumes du gel, plusieurs moyens existent, de la serre aux bidons en plastique que Jean-Michel Leblanc, membre des jardins familiaux Les Acacias, met par exemple autour de ses salades.

Trouver des alternatives aux insecticides.

Aux Acacias, il n’est pas rare que les jardiniers s’échangent leurs bons plans. Parmi eux figurent « la rotation entre les cultures pour reposer la terre » ou le mélange des plants dans un but écologique. Jean-Michel Leblanc « fait ainsi un rang de carottes entre deux rangs de poireaux » car les mouches amatrices de ces légumes « se mangent entre elles ». Afin de repousser les insectes, il sème aussi un rang de haricots au milieu de ses rangs de pommes de terre, tandis que Francis Lévêque, le président des jardins familiaux, alterne entre coriandre, poireaux, fraisiers et carottes. Il conseille aussi de planter des œillets d’Inde « pour éviter les mouches ».

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L’horticulteur Jean-Claude Papin suggère, par ailleurs, d’« avoir un coin enherbé pour que les insectes y aillent » ou d’utiliser de l’essence d’écorces d’orange comme « insecticide et fongicide naturel » pour les fleurs et légumes. Thierry Parthenay, membre des jardins familiaux Les Acacias depuis trente ans, broie des chicorées « pains de sucre » pour les utiliser comme « engrais vert ».

Se fier aux dictons.

On y croit ou non, mais « les dictons des anciens », comme les qualifie Thierry Parthenay, continuent d’être respectés par les jardiniers. Il y a bien sûr les fameux saints de glace (saint Mamert, saint Pancrace et saint Servais), célébrés les 11, 12 et 13 mai, pouvant être accompagnés par des gelées tardives. Thierry Parthenay évoque aussi les dictons invitant à semer les haricots le jour du vendredi saint (le 15 avril cette année) ou à la saint Didier (23 mai) et plante ses pommes de terre « quand les lilas sont en fleur ».


LA BOÎTE A GRAINES

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Chers clients,

Suite au sinistre que nous avons vécu le 4 juin 2021 (incendie de notre bâtiment principal qui a engendré la perte de la totalité de notre stock et de notre matériel), certains d’entre vous nous demandent s’ils peuvent toujours commander et si le magasin est ouvert sur place.

Ainsi, exceptionnellement, nous choisissons de vous envoyer ce courriel pour vous informer.

Nous vous confirmons que l’activité de La Boîte à Graines a pu continuer.

Le site internet www.laboiteagraines.com est à nouveau ouvert depuis le 4 octobre 2021. Nous avons reconstitué une partie de notre stock de semences grâce à nos productions (les serres et les champs n’ont pas été touchés), via les producteurs qui cultivent pour nous et enfin de l’achat-revente (20 % environ). Le nombre de variétés proposé est temporairement moins important (environ 450 sur les 550 proposées avant le sinistre). L’an prochain nous vous proposerons de nouveau plus de variétés.

Un magasin est à nouveau ouvert dans le lieu qui abrite temporairement nos bureaux à l’adresse suivante : La Landefrère 85260 L’Herbergement à 3kms de notre lieu de production. Nous vous accueillons les mercredi et vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h.

Recherche de variétés : Vous êtes également nombreux à nous avoir proposé de nous renvoyer des graines. Nous vous en remercions sincèrement. Nous recherchons seulement quelques variétés que nous n’avons pour l’instant pas réussi à retrouver. Si certains d’entre vous ont des restes de nos sachets des variétés ci-dessous et sont d’accord pour nous les renvoyer, merci de nous envoyer vos propositions par mail (contact@laboiteagraines.com), quelques graines pourraient nous suffire pour les reproduire à nouveau :

 
- Chardonnette de Vendée
- Aubergine Red Egg
- Potiron Pilz Turban
- Ipommée Obscura
- Courge Hikata
- Ipommée Stella Pink
- Piment Black Pearl
- Luffa Operculata

Nous vous remercions de votre soutien et de votre fidélité et vous souhaitons une belle saison de jardinage !

L’équipe de La Boite à Graines


DES ARBUSTES ODORANTS A PLANTER SUR UN BALCON

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Aujourd’hui, le jardinier NR répond à une question de Valérie Lesieur, de Montlouis (Indre-et-Loire) :

« Cette année, je voudrais planter des arbustes odorants sur le balcon. Quelles variétés faut-il choisir ? Et pouvez-vous me conseiller sur l’entretien, la plantation et la taille ? »

Les parfums sont les compléments des feuillages et des floraisons. La palette des fragrances est tout aussi large que celle des couleurs et des formes. Le gardénia a un parfum comparable à celui du jasmin de janvier à mars, puis de mai à octobre. Le seringat, aussi appelé « jasmin des poètes », est parfumé pendant sa floraison, de mai à juillet, avec un entretien modéré. Ces deux arbustes sont à placer au soleil ou à mi-ombre.

Certains mini-rosiers offrent des couleurs variées de mai à octobre, de préférence au soleil. Les lavandes s’adaptent parfaitement en plein soleil, dans un substrat bien drainé. La variété angustifolia, appelée lavande vraie, est la plus rustique. La moitié de la végétation doit être taillée après la floraison. Les romarins sont résistants à la sécheresse. La variété « rosmarinus officinalis pointe du Raz » sera parfaite pour son port retombant et son parfum du Sud. L’abelia grandiflora « sunshine daydream » offre un feuillage exceptionnel passant du rose au vert panaché de jaune. En revanche, il nécessite un arrosage régulier et une bonne exposition au soleil. La forme naine du buddleia alternifolia « unique » se transforme pendant quatre à cinq mois en une fontaine buissonnante bleu mauve. Le photinia « fraseri chico », au feuillage persistant, rythme les saisons par son feuillage aux couleurs changeantes, surtout au soleil.


LES ATELIERS 2022


RANDONNEE

"A LA DECOUVERTE DES COMESTIBLES SAUVAGES"

Samedi 14 Mai à 9h30

Auberge de ¨Pommiers

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Avec le beau temps de cette semaine de mai, que diriez vous de partir à la campagne, à la découverte des plantes comestibles qui peuplent les bords de champs ? II y a de nombreuses espèces à (re)découvrir. Attention, toutes ne sont pas bonnes à manger ou ressemble à s’y méprendre à celles que l’on dégustait avec notre grandmère !

Ces cueillettes sont revenues à la mode et de nombreux ouvrages promeuvent cette cueillette sauvage, mais attention !!! Mieux vaut être sûr pour éviter l’intoxication. Alors, chaussez des baskets et venez.

- par Mathieu BOULLANT


LES POLLINISATEURS

Jeudi 16 Juin à 20h.

Orangerie du Château - THOUARS

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Les abeilles produisent du miel, c’est bien !

Mais elles ont une mission encore plus importante : la pollinisation qui permet aux plantes de se reproduire. Pour les plantes, il s’agit de produire des graines, des pépins, des noyaux…

Pour nous, nous dépendons de nombreux aliments et cultures qui ont besoin, ou du moins tirent profit, de la pollinisation des abeilles. Sans pollinisateur, nous n’aurions ni fruits ni légumes pour nous nourrir.

- par un Apiculteur



RENDEZ-VOUS


PIQUE-NIQUE

Jardin de La Magdeleine

Jeudi 23 Juin 2022 à 19h.

C’est le pique-nique annuel de l’association.

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La soirée est ouverte à tous.

Pour y participer, il suffit d’apporter un plat à partager.

Venez nombreux !


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TERRA BOTANICA – Association Thouarsaise

Centre Socio-Culturel - Pôle Anne Desrays - 79100 Thouars

Tél : 05.49.66.76.40

e-mail : info@terrabotanica-thouars.fr

Site : www.terrabotanica-thouars.fr

Président : Paul MOREAU - info@terrabotanica-thouars.fr

Territoire : Pays Thouarsais

L’association a pour but l’échange de savoir sur le végétal et le jardinage au naturel. Les thèmes traités font suite à une demande des adhérents au nombre de 150 environ. Le conseil d’administration compte 12 bénévoles.

L’association met en place annuellement
- Dix ateliers thématiques. Un animateur professionnel est toujours invité
- Deux sorties avec visites d’entreprises horticoles, d’institutions et de jardins
- Deux à trois conférences avec comme invité un conférencier national
- L’animation du site internet : www.terrabotanica-thouars.fr
- Une exposition de photographies "Terre d’Images" dans l’Epicerie artistique, rue St Médard, à l’issue d’un concours de photographes amateurs.
- Des animations pour les écoles, l’hôpital, d’autres associations, des institutions
- Un marché aux plantes et décoration de jardin : "Artisan en herbe" a lieu au mois d’avril tous les 2 ans, les années paires, à l’extérieur et intérieur de l’Orangerie du Château de THOUARS.


LES ATELIERS


Les ateliers en pratique : ils se déroulent le 2ème jeudi de chaque mois, le soir à 20h à l’Orangerie du Château de Thouars ou le 2ème samedi à 9h30 à la Maison des Jardiniers de la Magdeleine.

Gratuit pour les adhérents, 3 euros pour le public par atelier.

L’association se réserve le droit de modifier le contenu des ateliers et les jours indiqués en cas d’indisponibilité des animateurs prévus. Tout changement paraitra sur cette page et aussi dans la presse locale.

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ADHÉSION

L’adhésion à l’association donne accès aux ateliers gratuitement.

Les sorties sont à tarif réduit.

Montant de l’adhésion :

de 2001 à 2012 : 11 euros

de 2013 à 2018 : 13 euros

de 2019 à 2022 : 15 euros

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Si vous voulez nous aider dans nos actions.

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